Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

vendredi, 15 août 2008

Mes plus belles vacances

Chaque mois, le même jour, à la même heure, des rédac' blogueurs écrivent un billet sur un sujet commun. Ce mois-ci Laurent, Noelia, Bergere, Bertrand, JvH, Hibiscus, Anne, Julien, Chantal, Looange, V à l'ouest, Jo Ann v, William, Catie, Nanou, Cecfrombelgium, Julie70, Gazou, BlogBalso, Vladyk, Lydie, Optensia, Joël, Linda, Julie, Le chat qui, Ckankonvaou, Mahie, Mariuccia, Brigetoun, Renée, Mouton, Agnes, Laetitia, MissBrownie, Karmichette, Rikard, Dung, Pivoine Merlin, Lune de Pluie, Adelaide, planchent sur Mon plus bel été. Allez aussi lire leur point de vue, et n'hésitez pas à laisser vos commentaires!

J'ai sans conteste passé les plus beaux étés de ma vie à PLN, au bord de la mer.
Et mon plus beau souvenir d'été restera à jamais gravé dans mon coeur : une chambre, six lits superposés et six cousines un peu folles qui doivent se partager un unique lecteur CD et font parfois des exercices de gym le soir quand elles n'arrivent pas à dormir.

L'été qui aura durablement changé ma vie restera celui de mon Tour de Serbie. C'était il y a deux ans.
J'invite ceux qui ne le connaissent pas à le découvrir, et ceux qui le connaissent à le redécouvrir. (J'ai fait un peu de ménage, rajouté pas mal de cartes et réorganisé des catégories).

Serbie-Tour.GIF

Le tour de Serbie occupe les deux premières pages de ce site : Jedna Krava u Serbiu (une vache en Serbie).
Ceux qui ne me connaissent pas encore auront l'occasion de faire la connaissance de mon guide...

 

dimanche, 27 juillet 2008

La Serbie au coeur

"Srbija od srca" c'est ce qu'il y a écrit sur un t-shirt que j'ai ramené de mon premier voyage en Serbie, il y a longtemps (2 ans) déjà.

Maintenant il semble que la Serbie est au coeur de l'actualité.
Je suppose que personne n'a raté la grande nouvelle européenne de la semaine, l'arrestation de Karadzic (dont je n'arrive pas à savoir s'il a un lien avec le célèbre grammairien Vuk Karadzic qui a tant contribué à la révolution de 1948 dans les Balkans, mais ceci est une autre histoire).

Je vous invite à ce sujet à aller lire la courte mais intelligente interview de Vesna Pesic, qui m'a plu pour deux raisons.
D'une part parce que les réactions ouest-européennes, et principalement de Carla Del Ponte (malgré tout le bien que je pense d'elle de par ailleurs) et compagnie commençaient à m'irriter sérieusement àconsidérer la Serbie comme un sale gosse mal élevé et non-coopératif qui doit faire ses devoirs de vacances (retrouver encore Mladic et Hadzic) si elle veut passer dans la classe supérieure (l'UE) l'an prochain (ou plus vraissemblablement bien plus tard de toutes façons). Les choses sont un peu plus compliquées en Serbie. (Et je ne comprends que trop l'agacement des serbes qui se demandent pourquoi La Haye vient mettre son nez dans leurs affaires. Mais passons.)
D'autre part, parce que les jolies contes de Noëlqu'on lit dans la presse sur l'arrestation de Karadzic soudain par les gentils policiers serbes me semblait quelque peu douteuse et me faisait bien marrer. Comme d'autre part je suis trop peu au fait de ce qui s'est passé pour balancer mon opinion personnelle non-fondée, je n'aurais quand même pas oser m'exprimer là-dessus si Vesna Pesic ne disait pas elle-même tout haut ce que je pensais tout bas.

Enfin, finir sur une note d'optimisme me plaît.
Moi aussi, je suis plutôt enthousiaste face à l'avenir de la Serbie.
(Et puis, si vous voulez mon avis, la situation du pays peut difficilement aller pire... donc ça ne peut qu'aller mieux)

Ca bouge en Serbie, on dirait.
J'ai été toute étonnée en rentrant de la bibliothèque de tomber sur une série de deux reportages à la télévision. L'un sur la Voïvodine (mon Dieu, décidement Novi Sad a l'air d'une ville merveilleuse), l'autre sur la Serbie.
Pour moi, cela a toujours une saveur particulière. Que des personnes interviewées parlent serbe, et mon coeur bat à toutes berzingues. Apercevoir un coin de rue que je connais (les ruches du village ethno... les mêmes que celle en photo sur mon blog), où voir que depuis mon dernier voyage les travaux de restauration de l'église de Novi Sad sont terminés, me fait sourire comme une droguée, seule devant mon écran.

Le premier reportage, particulièrement, s'est penché sur autre chose que du pur tourisme. S'est mêlé aux étudiants de Novi Sad. S'est interrogé sur le nationalisme et la vie culturelle.

Un des intervenants a analysé de manière intéressante ce qui constitue pour lui le problème principal de la mentalité serbe, à savoir leur incapacité à coller à la réalité.
Ce n'est pas si faux. Au détour d'une conversation, Stevan a énuméré les pays des Balkans, et je lui ai fait remarquer pour plaisanter qu'il n'avait pas cité le Kosovo. Il a rigolé aussi. "Je n'ai pas la moindre idée de ce qu'est censé être le Kosovo maintenant. Si ça fait encore partie de la Serbie ou si c'est un pays. Je ne comprends pas très bien."
Je suis assez plongée dans la mentalité serbe pour pouvoir le rassurer sur ce point. "Personne ne sait ce qu'est le Kosovo".
Alors soit, le Kosovo est une question un peu critique.
Mais pas une discussion ne peut rouler sur la politique, ou l'économie, ou n'importe quel suje de société sans qu'on ne soupire. "O Tito Tito !" Le bon vieux temps, le communisme, Tito. Stevan avait un an lorsque Tito, et ce temps qu'il n'a pas connu reste pour lui la référence absolue.
En fait, je ne saurais pas trop l'exprimer encore. Je ne suis pas encore assez serbianisée. Mais cette analyse m'a vraiment frappée. Je me suis dit : c'est exact.

Les différents reportages ont souligné la grande vie culturelle en Serbie.
Ce qui est exact, et vraiment surprenant. Qu'un pays aussi pauvre, qui a tellement de problèmes sociaux, économiques, où la chômage touche à peu près un tiers de la population active... aie une vie culturelle dont ont oserait pas rêver en France. Du moins, une vie culturelle populaire, gratuite ou à portée de tous.
Je connais, comme vous avez tous pu le remarquer, surtout la scène musicale, et j'ai pu me rendre compte à quel point celle-ci est vivante et accessible.
Mais rien qu'une ville comme Zrenjanin possède dans son centre un musée, petit mais avec des expositions plutôt bien ficelées, et une galerie d'art contemporain qui est loin d'être d'un petit niveau.
La Serbie est le pays des festivals. Des festivals populaires innombrables, carnaval, fête du vin, de la bière ou du raisin, festival de musique tzigane, rock ou métal. Et ainsi de suite.
Des dramaturges comme Biljana Srbljanovic laissent présager de la scène théâtrale. Le théâtre de Belgrade est paraît-il très vivant (mais ce n'est pas demain la veille que je serai capable de m'y rendre).
J'ignore ce qu'il en est de la littérature (j'entends la littérature contemporaine), même si je connais pas mal d'auteurs vraiment intéressants.

Bref, la Serbie bouge.

samedi, 26 juillet 2008

Le tour de Serbie (le retour) - Vrjacka Banja

Le communisme, ça laisse parfois des traces sympa.
Comme par exemple le fait que les employés de la compagnie où travaille Stevan peuvent passer une semaine de vacances dans une chambre d'hôtel qui appartient à la compagnie. Il y en a à Partizanske Vode (j'y étais y'a deux ans), et y'en a aussi à Vrjacka Banja. C'est là qu'on est allés cette année.

Une série de quelques articles, que je mettrai à jour au fur et à mesure (vérifiez donc dans les prochains jours, il y aura d'autres liens) :

D'abord, une présentation de Vrjanska Banja

Puis, le carnaval à Vrjanska Banja. (attention, c'est assez long, il y a beaucoup de photos et de vidéos) 

Nous sommes allés faire un petit tour à Goc

VB-Stevan.JPG

 Nous sommes allés nous baigner dans un lac (et j'étais vachement habillée, comme vous le voyez).

VB-lacMoi.JPG

 

mardi, 22 juillet 2008

Le tour de Serbie (le retour) - Zrenjanin

Résumé des épisodes précédents : La boîte de vitesse de la Yugo est cassée et nos deux héros sont obligés de passer les deux premiers jours de leur super tour de Serbie sans bouger de Zrenjanin. La chaleur est insupportable, nous sommes un dimanche matin dans la chambre de Stevan et Dunja, la soeur de Stevan entre en scène...

Sans que je comprenne ce qui se passe, nous avons été envahis par deux bébés tout nus courant dans tous les sens.
Au grand désaroi d'un Stevan accablé de chaleur qui ne voulait que dormir toute la journée.
Les deux bébés sont parfois poursuivis par une maman et une grand-mère un peu hystérique qui hurlent des trucs en serbe que je ne comprend pas. Les bébés pleurent ou rigolent, ça dépend des moment.

Aleksandra (qui ne parle toujours pas, je remarque), a decidé qu'aujourd'hui, elle allait prouver ses talents artistiques à son oncle Stevan. Pendant que Stevan s'est endormi (non, non, il est très très fort), j'essaye de sauver ses plans qui traînent du crayon vengeur de Sashka.  J'essaye de lui montrer comment elle pourrait vachement mieux s'éclater en coloriant Titi sur l'odinateur, mais apparement, elle ne comprend pas (alors que je lui explique très gentillement dans un allemand impeccable, je ne comprends pas...).

VB-Aa.jpg

Aleksandar (non mais on a pas idée d'appeler ses enfants... ok, je me tais) est un dieu. Il m'a fait ses grands yeux séducteurs, c'est fini, je suis amoureuse.  Qu'est-ce qu'il est beau ce gosse (qu'est-ce qu'il va en faire soufrir de... ok, je me tais).

VB-Ar.jpg

 Bon et je ne vous remets pas la photo des deux plus beaux mecs de la terre...
... oh et puis si, tiens (soyons fou).

VB-StevanSasha.jpg

 

En fin d'après-midi, nous allons promener les deux bouts de chou au parc. Stevan joue avec Saska pendant que je reste à côté du landeau où Sasha s'est endormi. Les gens nous regardent avec un qu'est-ce-qu'elle-est-jeune-pour-avoir-déjà-pondu-deux-gosses au coin de l'oeil. 

Le tour de Serbie (le retour) - Arrivée

Serbie édition juillet 2008 a commencé pour moi par un voyage en bus des plus aventuresque.

Notre bus plein de gens blablatant serbe (comme d'habitude) a démarré de Berlin par un moche vendredi matin pour passer par Lepzig, puis descendre sur Nuremberg (où nous sommes passés dans une tempête, mais ceci est une autre histoire) et passer jusqu'à Munich. Pourquoi avons nous fait le tour de l'Allemagne, je ne l'ai compris qu'une fois à Munich, alors que le soir commençait à tomber. Une bonne femme avait raté son bus et donc nous allions la récupérer. Les choses se sont dégradées quand il s'est avéré que la bonne femme en question était une bosniaque qui avait raté son bus pour se rendre à Pristina (genre la femme qui accumule les tares sur elle). Une vague d'indignation s'est levé contre cette idiote qui aurait dû plutôt prendre en otage le bus pour Nis au lieu de nous infliger sa compagnie jusqu'à Belgrade où elle n'avait rien à faire. Bref, c'était la joie, et j'ai pensé un moment assister à un génocide bosniaque sur la personne de la pauvre bonne femme, mais finalement la vague est redescendue dans une indifférence ennuyée des gens qui ont hâte que le voyage soit fini.

Mon serbe s'est passablement dégradé durant ces 10 derniers mois, et pour cette première journée, tout ce que j'arrivais à intercepter c'était les "zigaretti" incessants. Nous faisions toutes les pauses, non pas pour que je puisse m'acheter un truc à manger pour calmer mon estomac affamé, mais pour que les gens normaux ici présents puissent enfin fumer leur cigarette.
Je ne sais pas ce qui les retenait de ne pas les fumer dans le bus d'ailleurs... en tout cas pas l'exemple de nos chauffeurs qui se grillaient tranquillement les leur durant le trajet, rejettant des beaux volutes de fumée qui venaient danser devant le stick "interdit de fumer" (qui, vous le noterez, est monté à l'envers, preuve que cela revêtait une importance fondamentale.
VB-bus.jpg

Nous avons enfin passé la frontière serbe vers les 10 du matin. A l'heure où nous aurions dû arriver à Novi Sad. Lorsque l'on a redistribué les passeports, il n'y avait que deux noms absoluement imprononçables dans ce bus, le mien et celui d'un certain Hoffmann (franchement, on a pas idée d'avoir des noms aussi allemands, c'est indécent...).

Le trajet jusqu'à Novi Sad aurait dû être plié en deux temps trois mouvements, mais le bus s'est mis dans l'idée de déposer chaque passager dans son village paumé respectif qui se trouve "justement sur la route".

Entre temps, je recevais un message de Stevan :
"There's something wrong with Yugo. I must go to check that quick and I join you in Belgrade".
Puis deux heures plus tard, alors que nous avions enfin atteind Novi Sad.
"I left Yugo to some man to repare it. We will leave on monday. Take the bus from Belgrade to Zrenjannin."
O, joie, je vais prendre le bus, j'en trépigne d'impatience.

Notre bus arrive à Belgrade sur les 13h30, et je descends du bus pour monter dans celui qui me conduira à Zrenjanin.
Ma place se trouve à côté d'un type avec qui je commence à discuter en anglais. Il est hongrois, originaire de Zrenjanin, vit maintenant à Zagreb en tant qu'interprète anglais-hongrois. Une de ses meilleures potes est linguiste, spécialiste du français, bref, on a des tas de choses à se raconter.

Avant d'arriver à Zrenjanin, j'ai encore vu pour la première fois un mort de ma vie. C'était une fille, super jeune. Sa voiture était complètement défoncée, juste au niveau du restaurant à l'ours. Nous avons dû faire une manoeuvre juste devant la police qui venait l'envelopper dans un sac noir.
Il paraît qu'il y a énormement d'accidents sur cette route.

Enfin, j'ai été accueillie par Stevan, et Mirko qui conduisait sa propre voiture. Me demandez pas qui est Mirko, je le vois tout le temps, et je ne me rappelle jamais d'où lui et Stevan se connaissent. C'est Mirko, c'est tout.

Et voilà comment mon voyage en Sud-Serbie a commencé par deux jours à Zrenjanin.

dimanche, 20 juillet 2008

Brouillon

Je suis bien de retour de Serbie, vivante et tout.

Pas le temps de raconter dans les détails, mais en gros et en vrac :

VB-StevanSasha.jpg

podcast
 

 VB-clefs.JPG

 VB-carnaval.JPG


VB-Karneval-Mazoret
Hochgeladen von meuhlodi
VB-montagne.JPG

mercredi, 07 mai 2008

Visas gratuits ?

Serait-ce possible ? Les visas vont-ils vraiment devenir gratuits pour les serbes qui veulent, par exemple, venir en France ou en Allemagne ?

Lire l'article sur le courier des Balkans. 

NB : cette note est la premère faite depuis la fac même grâce à la connection sans fil. 

dimanche, 20 janvier 2008

Tito i ja

"Tito et moi". Un des grands monuments du cinéma serbe.
Mais je ne vais pas vous parler de ce film (déjà parce que je n'ai pas vu, mais ça viendra, ça viendra).

Tous les 25 mai, chez Stevan, la maman prépare un bon gâteau et invite les copines à venir prendre le thé. C'est presque une mini-slava.
Le 25 mai, c'est en effet l'anniversaire de Tito.

Il est très difficile en France de se représenter à quel point les serbes aiment Tito. N'allez pas leur sortir du "dictateur", ils vont vous renvoyer directement chez vous avec votre passeport.

Pour comprendre un peu mieux, je vous renvoie à cette très belle interview. Un historien croate y parle de la libération de la Yougoslavie par Tito et les Partizan, et de l'explosion du blog yougoslave après sa mort. 

lundi, 12 novembre 2007

Une vache en Serbie, la preuve en images

Une fois n'est pas coutume, des images de la Serbie ici.

mardi, 23 octobre 2007

Pentagram

Ce samedi, Stevan est allé voir en concert un groupe de Zrenjanin dont je suis fana-fan, Pentagram.

 
podcast


podcast
 


podcast
 


podcast
 

 

940b2f3f4bdc9d5a45e0cf8941a3ae5e.jpg

(vous pouvez mettre le son au maximum)

On a découvert ensemble Pentagram l'hiver dernier, Lazar connaissait quelqu'un qui connaissait la seconde chanteuse et qui avait dit que ça valait le coup.
Ils jouaient au Green, un petit bar sympa qui accueille souvent des concerts de petits groupes, et qui en plus est le seul endroit de Zrenjanin où on peut faire une partie de baby-foot.

La seconde chanteuse en question passait difficilement inaperçu. Déjà, lorsqu'elle était mélée au public pendant que les autres groupes passaient, on ne voyait que cette gamine de 18 ans, fine comme une allumette, avec ses cheveux noirs magnifiques qu'elle secouait dans tous les sens et sa belle robe noire, genre un petit petit chouilla gothique, mais pas trop.
Elle faisait tellement son intéressante qu'elle en était super énervante.

Puis Pentagram est monté sur la scène. Un petit groupe de 4 gosses, qui n'ont certainement encore aucun leur Maturat.
Un garçon, à la batterie. Une fille plus discrète et sérieuse que les autres, Tanja (sur la photo), à la guitare électrique et au clavier. Les deux autres, une blonde habillée en babos et la fille en noir sont les chanteuses.

Ca commence.
Tout le monde dans la salle est enthousiaste (mais ils ont tous l'air échappé de la même cour de lycée, alors ça compte pas).
La fille en noir chante, puis attrape une flûte, puis pose la flûte et prend un tambourin, puis pose le tambourin et prend un violon, puis pose son violon et reprend sa flûte... L'autre aussi se sert de temps en temps du violon. Elles nous font un orchestre à elles toutes seules. Je commence à réviser mon avis sur cette fille.
D'autant plus que la musique est vraiment super accrochante. Finalement le public a raison. Un mélange de folk et de gothique, la plupart des chansons en anglais, les autres en hongrois (la première chanson ci-dessus est en hongrois).
Mais ça n'est que le début du concert. Histoire de se mettre en train, quoi. Petit à petit la musique deviens de plus en plus goth. Et finit pas avoir même quelques accents de death lorsque j'entends - mais non, je ne me trompe pas - du chant guttural.

Le chant guttural, cékoissa ?
Mais si, écoutez la musique, vous pouvez pas ne pas comprendre de quoi je parle.

Je regarde le batteur. Non, non, il ne chante pas.
Hein ?!? la fille en noir ? J'avais déjà remarqué qu'elle chantait au choix alto ou soprano, mais en plus ce petit être frèle et délicat fait du chant guttural ?

J'ai fini le concert en hurlant ! La salle aussi d'ailleurs, et ils sont revenus pour reprendre la chanson que je vous ai mise en dernier (la seule d'ailleurs que je reconnais).

Depuis, plus de nouvelles de Pentagram.
Moi que je me disais "Ils doivent être en train de réviser pour leur Maturat, faut les comprendre."
Mais il semblerait que non, ils travaillaient sur d'autres morceaux. Et les voilà à nouveau en concert au Green (et je suis pas là, sniff).

Or aujourd'hui, Stevan (qui dit qu'il est pas fan, mais ça fait depuis samedi qu'il ne parle que de ça... mouais, mouais...) a rencontré le batteur et sa copine, Tanja. Ils ont eu l'air ravis et lui ont donné les vidéos prises par un ami pendant le concert samedi.
Que Stevan a mis en format mp3.
Et qu'il m'a envoyé.
Et que je vous fait écouter.