jeudi, 24 décembre 2009
Kellemes karàcsonyt !
Allez, on répète après moi : ko-ra-tcho-gneu !
Mais oui, c'est ça, BRAVO ! Vous venez de prononcer votre premier mot en hongrois. Vous avez dit "Karàcsony", c'est à dire "Noël".
Limite un soulagement de trouver de la bonne musique industrielle. Ouf, on se sent un peu moins perdue...
Refrén:
Minden ünnep legszebb fénye.
Szép Karácsony eljött végre!
Ilyenkor szebb lesz a világ,
Minden ember mosolyt vár.
Havas tájon a messzeségbe
Száncsengő szól hóesésben.
Az ablakon egy jégvirág
Huncut szemmel kacsint rád.
Mire vársz?
Kint hófehér már a táj, bent kandalló éltet.
Fenyő illata vár színes gömbbel és dísszel.
Béke és csend honol, lelkedben érzed.
Tárd ki szíved jól! Át kell, hogy érezd!
Refrén
Az ágon hó pihen, csillog a fénye.
Házakból szólni kezd halkan egy ének.
Béke és csend honol, lelkedben érzed.
Tárd ki szíved jól! Át kell, hogy érezd!
Refrén (2x)
Et enfin un poème de Noël.
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jeudi, 17 décembre 2009
The Ice Storm
Le film de Noel du jour, c'est le très beau "Ice Storm" de Ang Lee (où l'on découvre Christina Riccie, Tobey Maguire et Katie Holmes ados, rien que pour ca, c'est marrant).
Un sympatique mélange entre l'esthétique d'Harold et Maud, l'humour d'un Woody Allen et la poésie du Cercle des poètes disparus.
L'histoire retrace quelques journées de la vie de deux familles voisines (une petite semaine, entre la fin des cours, Thanksgiving et une nuit de tempête deux jours plus tard) dans les années 70 (en pleine crise Watergate, révolution sexuelle et bouleversement des moeurs). Le coeur du film, c'est cette nuit de tempête, où les tensions qui ont augmenté depuis le début du film vont se libérer... et ca va pêter.

Et oui, il s'agit d'une scène "érotique" clé du film.
Mais j'ai peu de temps, et puis je vous laisse vous faire une idée par vous même. Je ne dis pas ca juste comme ca. Vraiment, n'hésitez pas à voir ce film. Il est bien.
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vendredi, 11 décembre 2009
Animémania : Slam Dunk
Et oui, ENCORE un manga de sport.
Bon, alors déjà, si vous avez pas des palpitements au coeur en voyant la première action du générique (la combinaison à trois juste avant que le titre apparaisse), je pense que vous pouvez passer votre chemin tout de suite.
Moi, rien que de voir ces 11 premières secondes, ca me rend hystérique. Cette fluidité dans les mouvements... ces tout petits ralentis, juste ce qu'il faut... et cette feinte... ah, c'est magnifique !!!
Le générique a beaucoup de défauts, mais les actions (celle-là et l'attaque en 0:48) sont vraiment parfaites.
Elles illustrent d'ailleurs LE point fort de la série, puisque si je ne suis pas fan du dessin, par contre, il faut lui reconnaître une fluidité rarement égalée.
Des actions de ouf.
Moi, je les suivais sur 100 autres épisodes, si ils avaient voulu...

Le héro, donc, Sakuragi Hanamichi.
Au début, j'ai eu vachement de mal avec ce héro. Trop bruyant, trop brutasse. Pas du tout le héro normal des mangas. C'est un peu comme si on avait donné la première place au personnage secondaire énervant, vous savez, celui qui apparaît dans tout bon manga qui se respecte, avec sa voix criarde, son hystérie insupportable, et qui accumule normalement tous les défauts : égoiste, vantard, égocentrique et borné.
Ben voilà, c'est Hanamichi. Et bien croyez-moi si vous voulez, mais il tiens super bien la route, comme perso principal. D'une part, ca nous évite pour une fois d'avoir droit au perso secondaire pré-cité (qui m'horripile en général - raison pour laquelle j'ai arrêté "Olive et Tom", d'ailleurs, la suportrice principale me tapait sur les nerfs). Et d'autre part, pour la première fois, si vous me demandez à la fin quel a été mon chouchou, et bien... c'est Hanamichi. Alors que j'ai toujours mon chouchou parmis les persos secondaires, d'une manière générale. Preuve que le pari est réussi !

Bon, ensuite, c'est du basket.
Faut aimer.
Moi, depuis "Dear Boys", j'ai un truc avec les mangas de basket.
Faut dire qu'un sport où les attaques n'ont pas le droit de durer plus de 30 secondes (ben oui, y paraît que c'est dans les règles), ca aide à ne pas s'endormir devant sa télé (c'est pas comme le foot).
Et si vous y connaissez rien au basket, alors je dis : Vous êtes tout à fait à bon port. Parce que "Slam Dunk" est concu de manière tout à fait didactique. Le héro étant un parfait débutant, on apprend toutes les règles en même temps que lui (et on commence par : au basket, il faut dribbler - c'est dire si ca commence doucement). Et en 101 épisodes + un film, vous avez le temps d'en voir passer, des règles. Sincèrement, je pense être maintenant capable de vraiment suivre un match de basket (et de reconnaître à la fois les différents paniers, les statégies de défense, pourquoi les joueurs font des fautes et tout), et même pire, en avoir envie. Ce qui n'est pas mon but quand je regarde un animé de sport, mais enfin, c'est un avantage non-négligeable.
A noter aussi que "Slam Dunk" donne la part belle aux "rebonders" (bref, aux joueurs dont le rôle est de se placer sous le panier pour rattrapper les rebonds), et pas aux marqueurs qui ont normalement toujours la vedette.
Enfin, il faut bien que l'animé ait des mauvais côtés aussi.
Laissons de côté le dessin... je préfère des trucs plus Shôjo, mais si c'est pour que l'histoire soit niaise, j'accepte un dessin un peu plus heurté.
Mais alors je vous demande un peu : qu'est-ce que c'est que cette série d'épisode interminable où tout le monde se tape dessus dans le gymnase ??? Nan mais franchement ? Facile 4 ou 5 épisodes, où on ne voit que du sang gicler et des grosses brutes se donner des coups de poing. Aucun intérêt pour l'intrigue, aucun intérêt dans la psychologie des personnages, aucun intérêt... Il fallait absolument un quota de sang dans un manga sur le BASKET ???
Enfin, fort heureusement, cette parenthèse bizarre n'a rien à voir avec le reste de l'animé.
Mais franchement, quelle idée...
Bref, "Slam Dunk" (inspiré d'une histoire vraie, en plus - car Sakuragi Hanamichi a vraiment existé - que demande le peuple ?) se classe vraiment dans mon top.
Sans égaler "Hajime no Ippo" (mais c'est une question de goût), il se situe dans ce courant très Shonen, didactique et - finalement - attachant.
A consommer sans modération.
23:27 Publié dans Rubrique Culture | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
vendredi, 20 novembre 2009
N'est-ce pas l'essentiel ?
15:04 Publié dans Rubrique Culture | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
vendredi, 06 novembre 2009
Mephisto, de István Szabó
Mephisto, c'est l'histoire d'un homme qui aime son métier plus que tout au monde, d'un grand acteur qui ne peut vivre sans son théâtre. Le rôle de sa vie : le Mephisto de Faust.
Cet homme s'appelle Hendrik Höfgen. Il est le plus talentueux acteur du théâtre de Berlin, admiré du public, admiré de ses pairs.
Le théâtre, c'est sa vie.
Seulement Hendrik Höfgen a eu la mauvaise idée de vivre en 1933.
Méphisto est l'adaptation d'un grand classique de la littérature allemande. Un roman de Klaus Mann (un des fils de Thomas Mann (je ne vais pas commencer à vous raconter l'histoire passionnante de Thomas Mann et de ses fils, sinon on n'est pas couchés)), longtemps interdit en Allemagne.
N'ayant jamais lu ce livre (d'un niveau assez difficile), je ne connaissais de l'histoire qu'une vague réminiscence d'un cours de littérature de prépa. D'après ce que j'en avais compris, il s'agissait de l'histoire d'un type des plus abjects. Et voilà que je me retrouve nez à nez avec Klaus Maria Brandauer qui incarne un artiste génial et passionné...

Klaus Maria Brandauer,
l'homme le plus beau du monde (si si)
Mais, en effet, le film nous montre l'engrenage machiavélique qui se met en place, en ce temps où refuser de se mêler de politique, c'est pactiser avec le diable. Et Hendrik Höfgen n'est que trop lucide : il assiste à sa propre performance dans ce rôle dont il connaît toutes les répliques, celui d'un Faust du XXème siècle.
(Le roman est fortement inspiré de la vie de Gustaf Gründgens, un illustre acteur allemand, dont le rôle le plus mémorable fut... celui de Méphisto.)
Je vais m'arrêter là, pour vous laisser encore le bonheur de découvrir ce film grandiose. István Szabó est un réalisateur qui vaut le détour, de toutes manières, et puis Klaus Maria Brandauer... Klaus Maria Brandauer... et Klaus Maria Brandauer qui danse... les mots me manquent.
18:33 Publié dans Rubrique Culture | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
samedi, 24 octobre 2009
Les romans d'école
Alors que j'ai déjà une liste de livre à lire à ralonge, voilà que j'ai une soudaine envie de retrouver un maximum de romans (et si possible des classiques) en lien avec l'école.
J'essaye de constituer une liste de tête, et je serais très contente que vous m'aidiez à la complèter...
L'école en France
L'Emile, Jean-Jacques Rousseau (XVIIIe, utopie)
Le temps des secrets, Marcel Pagnol.
Le temps des amours, Marcel Pagnol.
L'enfant, Jules Vallès (collège de 1839 à 1848).
Le bachelier, Jules Vallès (lycée de 1846 à 1852 ?).
La guerre des boutons, Louis Pergaud (école de campagne, en 1912).
Les Faux-Monnayeurs, André Gide (lycée parisien, années 20 ?).
Le naif aux quarantes enfants, Paul Guth (collège (classe de 3èmes), vu du point de vue du professeur).
Le petit Nicolas, René Goscinny et Jean-Jacques Sempé (école (7 ans), années 50).
La sixième (collège (6ème), années 80).
Antéchrista, Amélie Nothomb (Université, années 2000).
L'école à l'étranger
L'étudiant étranger, Philipe Labro (Sud des USA - niveau "college" (18 ans) en 1954).
Le cercle des poètes disparus, Nancy H. Kleinbaum (USA - prep school en 1959).
Le Maître des Illusions, Donna Tartt (USA - université (19 ans)).
Crazy, Benjamin Lebert (Allemagne - lycée (16 ans) en 1999).
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mardi, 20 octobre 2009
Les 100 livres préférés des francais ?
Je pique encore une fois un truc à Enna (mais elle l'avait déjà piqué à d'autres, alors, hein, d'abord...).
Voilà "les 100 livres préférés des francais". Sauf qu'en fait il s'agirait plutôt des 100 livres les plus lus en France, ce qui n'est pas exactement la même chose, avouons-le...
Je crois que les gens qui ont fait la stat ont fait un lien un peu rapide.
Mais peu importe. Le but, c'est de faire comme tout plein de blogueurs, et de regarder combien c'est-y qu'on en a lu dans le tas...
(Ceux que j'ai lu sont en gras.)
1 La Bible (Pas lu en entier, cela dit, y faudrait quand même un jour - j'ai même un plan de lecture dans ma Bible allemande pour le lire sur une année à raison d'un ou deux chapitres et d'un psaume par jour.)
2 Les Misérables de Victor Hugo (ouais, c'est honteux)
3 Le petit prince d’Antoine de Saint-Exupéry (c'est même le premier livre que j'ai essayé de lire en allemand - j'ai bien dit "essayé")
4 Germinal d’Emile Zola
5 Le Seigneur des anneaux de J.R.R. Tolkien (enfin presque, j'ai lâché quelque part au milieu du 3ème tome ; je trouvais ca vraiment trop ennuyeux)
6 Le rouge et le noir de Stendhal (oui, la honte, hein...)
7 Le grand Meaulnes d’Alain Fournier
8 Vingt mille lieues sous les mers de Jules Verne
9 Jamais sans ma fille de Betty Mahmoody
10 Les trois mousquetaires d’Alexandre Dumas
11 La gloire de mon père de Marcel Pagnol
12 Le journal d’Anne Frank
13 La bicyclette bleue de Régine Deforges
14 La nuit des temps de René Barjavel
15 Les oiseaux se cachent pour mourir de Colleen Mc Cullough
16 Dix petits nègres d’Agatha Christie
17 Sans famille d’Hector Malot
18 Les albums de Tintin de Hergé (je crois que j'ai jamais lu AUCUN Tintin... ah ces jeunes, la télé et les dessins animés les rendent paresseux, tout ca...)
19 Autant en emporte le vent de Margaret Mitchell
20 L’assommoir d’Emile Zola
21 Jane Eyre de Charlotte Brontë
22 Dictionnaires Petit Robert, Larousse (pas vraiment lu, hein... Cela dit, faut pas croire, j'ai une prof de fac qui avait LU bel et bien un dictionnaire franco-allemand (mais je sais plus lequel))
23 Au nom de tous les miens de Martin Gray
24 Le comte de Monte-Cristo d’Alexandre Dumas
25 La cité de la joie de Dominique Lapierre
26 Le meilleur des mondes d’Aldous Huxley (lu et relu et...)
27 La peste d’Albert Camus
28 Dune de Frank Herbert (dans le cadre de Blog-o-trésor - et oui, je sais, j'ai jamais écrit la note dessus...)
29 L’herbe bleue Anonyme
30 L’étranger d’Albert Camus (lu, relu, rerelu, ...)
31 L’écume des jours de Boris Vian
32 Paroles de Jacques Prévert (enfin, je crois que je l'ai lu...)
33 L’alchimiste de Paulo Coelho (il y a longtemps, et alors je n'ai plus la moindre idée de ce dont il était question... je crois même qu'en refermant le livre je n'en avait aucune idée)
34 Les fables de Jean de La Fontaine (je pense avoir fait le tour)
35 Le parfum de Patrick Süskind
36 Les fleurs du mal de Charles Baudelaire
37 Vipère au poing d’Hervé Bazin
38 Belle du seigneur d’Albert Cohen
39 Le lion de Joseph Kessel (mon premier vrai livre au programme à l'école)
40 Huis clos de Jean-Paul Sartre
41 Candide de Voltaire (ah, ca, pour l'avoir lu et relu celui-là... mais pas vraiment par simple plaisir, malheureusement)
42 Antigone de Jean Anouilh (en prépa - en je suis tombée amoureuse de Jean Anouilh)
43 Les lettres de mon moulin d’Alphonse Daudet (peut-être pas en intégralité, il faudrait que je vérifie)
44 Premier de cordée de Roger Frison-Roche
45 Si c’est un homme de Primo Levi
46 Les malheurs de Sophie de la comtesse de Ségur
47 Le tour du monde en 80 jours de Jules Verne
48 Les fourmis de Bernard Werber
49 La condition humaine d’André Malraux (mais il est dans ma PAL)
50 Les Rougon-Macquart d’Emile Zola ("La fortune des Rougon"... et puis j'ai bien dû en lire d'autres, mais je ne me souviens absolument plus. Pourtant j'aimais bien Zola.)
51 Les rois maudits de Maurice Druon (mais par contre j'ai depuis longtemps terriblement envie de lire "Les grande familles")
52 Cyrano de Bergerac d’Edmond Rostand ( <3 <3 <3 je peux vous réciter par coeur la scène du balcon)
53 Les hauts de Hurlevent d’Emily Brontë
54 Madame Bovary de Gustave Flaubert
55 Les raisins de la colère de John Steinbeck (sur le lit de ma soeur à Paris...)
56 Le château de ma mère de Marcel Pagnol
57 Voyage au centre de la Terre de Jules Verne (pourtant j'en ai lu des Jules Verne... mais impossible de me souvenir desquels)
58 La mère de Pearl Buck (et ainsi suis-je tombée en admiration pour Pearl Buck)
59 Le pull-over rouge de Gilles Perrault
60 Mémoires de guerre de Charles de Gaulle
61 Des grives aux loups de Claude Michelet
62 Le fléau de Stephen King
63 Nana d’Emile Zola (en tout cas je crois vaguement me souvenir)
64 Les petites filles modèles de la comtesse de Ségur
65 Pour qui sonne le glas d’Ernest Hemingway
66 Cent ans de solitude de Gabriel García Márquez
67 Oscar et la dame rose d’Eric-Emmanuel Schmitt
68 Robinson Crusoé de Daniel Defoe (toute jeunette)
69 L’île mystérieuse de Jules Verne
70 La chartreuse de Parme de Stendhal (c'était biennnnnnnn)
71 1984 de George Orwell
72 Croc-Blanc de Jack London
73 Regain de Jean Giono
74 Notre-Dame de Paris de Victor Hugo
75 Et si c’était vrai de Marc Levy
76 Voyage au bout de la nuit de Louis-Ferdinand Celine
77 Racines d’Alex Haley
78 Le père Goriot d’Honoré de Balzac
79 Au bonheur des dames d’Emile Zola (... hum... je crois...)
80 La terre d’Emile Zola
81 La nausée de Jean-Paul Sartre (mais enfin, j'ai essayé !)
82 Fondation d’Isaac Asimov
83 Le vieil homme et la mer d’Ernest Hemingway
84 Louisiane de Maurice Denuzière
85 Bonjour tristesse de Françoise Sagan
86 Le club des cinq d’Enid Blyton
87 Vent d’est, vent d’ouest de Pearl Buck
88 Le deuxième sexe de Simone de Beauvoir
89 Les cavaliers de Joseph Kessel
90 Jalna de Mazo de la Roche (mais c'est dans ma PAL)
91 J’irai cracher sur vos tombes de Boris Vian (mais je veux absolument)
92 Bel-Ami de Guy de Maupassant (mais mon préféré de tous les temps de Maupassant, c'est "Boule de suif")
93 Un sac de billes de Joseph Joffo (j'en suis à peu près sûre, mais ca ne m'a laissé aucun souvenir)
94 Le pavillon des cancéreux d’Alexandre Soljenitsyne (il faut, il faut)
95 Le désert des Tartares de Dino Buzzati
96 Les enfants de la terre de Jean M. Auel
97 La 25e heure de Virgil Gheorghiu
98 La case de l’oncle Tom de H. Beecher-Stowe (mais je connaissais l'adaptation radiophonique par coeur !)
99 Les Thibault de Roger Martin du Gard
100 Le silence de la mer de Vercors
Donc : 45/99 (j'enlève ces Rougon-Macquart qui n'ont aucun sens à être dans la liste ; je ne compte pas comme ayant lu la Bible, puisque je ne l'ai jamais lue de bout en bout, mais je compte les dicos, parce qu'à moins d'être foldingue comme ma prof, franchement, personne n'a jamais lu un dico en entier !)
(nirac niarc niarc, j'ai battu Enna...)
(nan maman, tu joues pas, tu vas encore gagner tout le monde, c'est pas drôle)
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lundi, 19 octobre 2009
Bubble Gum, de Lolita Pille
En tournant la dernière page du roman de Lolita Pille, Bubble Gum, je me suis demandé très sincèrement si j'avais aimé ou pas.
Mais vraiment très sincèrement.
En essayant de me faire une idée des critiques exprimées à l'encontre du livre, j'ai trouvé que je n'avais pas eu tellement tord.
Dans le fond, les gens qui ont lu Bubble Gum et qui en parlent ont parfois aimé et parfois détesté le livre.
Dans cette version-là de "être jeune, beau, oisif et très très riche, c'est vraiment trop dur" (qui est le cadre global des romans de ses romans), Lolita Pille présente pas mal de similitudes avec "Les Jolies Choses" de Virginie Despentes, un même univers, des mêmes thèmes, quelques shemas très semblables, des personnalités très proches.
Un vocabulaire très proche également, mais pas la même facon d'écrire.
Lolita Pille vomit.
Son bouquin est un énorme degueuli de tout.
Je pense que c'est là le point qui fait que l'on aime - ou que l'on aime pas le "style Lolita Pille".
Dans le fond, elle fait encore plus fort que dans Hell, son premier bouquin, qui restait une histoire tant soit peu normale éclaboussée de grosses flaques de vomi.
Ici, le processus est assez remarquable. On démarre dans un état à peu près normal ; c'est l'histoire qui suit son cours. Petit à petit, pris dans le flux intérieur de la pensée des narrateurs, les choses commencent à dégénérer dans un gros n'importe quoi sans queue ni tête - il faut dire que les narrateurs sont toujours complètement saouls et drogués, qui dérive dans un gros dégueuli haineux. Le phénomène se répète à chaque nouveau chapitre, mais si on observe bien le mouvement général du livre, c'est aussi le même phénomène qu'on retrouve.
L'histoire est complètement invraissemblable, en fait. Mais tout ce que les personnages racontent est tellement incohérent que ca ne m'a pas même dérangée. C'est intéressant en fait : il n'y a pas de message dans les romans de Lolita Pille, dont tout le monde dit pourtant (à raison, hein) qu'ils "dressent un portrait grincant et décapant de la société". Le seul message serait éventuellement : le monde, c'est de la merde et allez vous faire foutre ; ce qui n'est pas vraiment un message, faut bien le dire.
Non, Lolita Pille c'est le néant.
Alors certains trouvent que, justement, c'est le néant littéraire. Rien à en tirer, quoi. D'autres trouvent que c'est la force prodigieuse de son écriture. Lolita Pille comme l'aboutissement ultime du dadaisme, en quelque sorte.
Je ne pense pas que Lolita Pille figurera jamais au programme d'un cours de littérature.
Mais cela dit, si j'étais sociologue, je regarderais ses bouquins de près.
Moi je ne sais pas.
Je sais que lire ses bouquins, ca me file la nausée. C'est pas évident de regarder pendant des heures quelqu'un vomir devant vous.
Y'avait des moments où je me disais que ce bouquin, c'était vraiment n'importe quoi et nul à chier, et que je ne perdrai plus jamais ainsi mon temps à lire cette pseudo-littérature à la Beigbeder. Je me disais : Lodi, plus jamais tu liras un livre de Lolita Pille.
Bon, en même temps je savais très bien que je ne le ferai pas.

- Derek, railla-t-elle, pourquoi est-ce que tu ne m'appelles jamais maman ?
- Parce que... tu n'es qu'une Ivana Trump ratée.
- Petit con, je te ferai déshériter !
- Je crois que tu ne saisis pas très bien le concept de "fils unique".
- Et penses-tu que ton père puisse saisir le concept de "fils unique héroinomane" ?
- Je ne me suis jamais piqué et tu le sais très bien.
- L'important, ce n'est pas ce que je sais, l'important, c'est ce que je lui dis... Et puis tu y viendras, Derek, crois-moi, tu y viendras...
- Ah oui, et qu'est-ce qui te fait dire ca ?
- Tu seras camé, mon pauvre enfant, tu seras dépressif et camé, et tu feras bien pire encore, tu verras...
- Ah oui, et pourquoi, pourquoi je ferais tout ca ?
- À cause de l'ennui.
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mercredi, 14 octobre 2009
Animémania : Shijou Saikjou no Deshi Kenichi
Je suis sûre que vous vous souvenez de ma merveilleuse série d'articles sur les mangas.
C'était le bon temps, celui où je lisais, où je faisais fonctionner mon cerveau, toussa toussa (et où j'avais une Fnac pas loin, ca aidait aussi). Mais vous savez ce que c'est, les jeunes d'aujourd'hui, la lecture se perd, ils passent leur temps devant la télé. Et bien voilà, c'est exactement ce qui m'est arrivé ces derniers temps, j'ai regardé passivement des japoniaiseries pendant des heures, c'était génial.
Alors je vais vous raconter un peu ce que j'ai vu, et croyez-moi, ca vaut le détour.
Mais je ne peux plus appeler ca "Mangamania", parce que voyez-vous, c'est pas du manga, c'est de l'animé, et c'est trop la honte de confondre les deux, c'est mes amis les geeks qui me l'ont dit.
Donc maintenant, c'est l'animémania, et puis c'est comme ca.
Shijou Saikjou no Deshi Kenichi
Oui, ben rassurez-vous, y m'a fallu un moment pour retenir le titre en entier à moi aussi.
Donc pour résumer l'esprit du manga, je te le fais en une scène qu'elle est pas dans l'animé, mais qu'elle pourrait totalement y être.
Alors là, c'est la scène du combat entre Gros-Bourin-Méchant et Super-Fortiche-Gentil. Y'a une musique rock de fou, ca veut dire que le moment est vachement important.
GBM : "Espèce de petit microbe faible et pas à ma hauteur, essaye de parer ce coup si tu le peux : AAAAAAAAAAAH !"
Et GBM fais un super coup dans les côtes à SFG, avec des éclairs et tout, tellement violent que SFG s'envole.
GBM : "Ha ha, tu vois ce qui fais la faiblesse des gens comme toi, Super Fortiche Gentil, c'est que les arts martiaux sont faits pour tuer les autres, et ca tu ne l'a pas compris, ha ha ha."
SFG est toujours en train de voler, puis il s'écrabouille sur le sol. Ca fume tellement qu'il est achevé et tout écrabouillé sur le sol.
GBM : "Pfff. Tu me décois, Super Fortiche Gentil, je te croyais plus fort que ca, mais je t'ai battu en un coup."
Et il tourne le dos à SFG, mais celui-ci se met à rire d'un rire caverneux.
SFG : "Ha ha ha... Mais qui a dit que j'avais perdu ?"
Et SFG fais un super saut quadruple salto dans les airs et retombe debout en position de combat. Il est super furieux, et il bande tous ses muscles, même que son T-shirt craque d'un coup et qu'il se retrouve torse-nu, et du coup on voit encore mieux tous ses muscles. Il s'élance le poing en avant vers GBM qui est complètement tétanisé d'étonnement.
GBM : "Comment ? Mais comment est-ce possible qu'il se relève après avoir 3 côtes cassées et avoir recu mon Super-Coup-De-Poing-Spécial ???"
SFG : "Vouloir sauver les autres, c'est ma force. C'est l'esprit véritable des arts martieux, tels que mon maître, le grand Super-Mega-Barraqué-de-la-mort me l'a apprit. D'ailleurs, maintenant que je me suis battu avec toi, je peux lire en toi, et je ressens que toute ta haine te viens d'une blessure d'enfance !"
Gros plan sur l'oeil de GBM qui s'ouvre tout grand sous l'étonnement d'être si bien percé à jour. On revoit le film en noir et blanc de son enfance.
GBM : "Oui, c'est ma mère, quand j'avais 6 ans j'ai essayé de la sauver avec les arts martiaux, mais tout ce que j'ai réussi à faire, c'est la tuer. Car les arts martieux n'apportent que la mort !"
SFG : "Naaaaaaan, je te prouverai le contraire !"
Et donc, SFG, qui est toujours en train de s'élancer avec son poing en avant (mais si, souvenez-vous), il lui fait un super coup dans la tête, que GBM vole en arrière en crachant du sang. Il s'écroule par terre, ca fume, et tous ses copains autour sont super surpris.
Donc là, c'est SFG qui a gagné. A moins que GBM refasse "Ha ha ha. Tu croyais m'avoir avec un coup aussi minable ?" et que tout recommence, mais on va faire genre que c'était une scène courte.

Bon, mais cela dit, sans rire, Kenichi c'est vraiment super bien.
Comme vous l'aurez relativement compris, ca parle d'arts martiaux. Et je peux même dire que finalement, c'est vraiment super quand on n'y connaît rien en arts martieux (comme moi, quoi). Car il y a toute une pleiade de personnages, chacun spécialiste dans un art particulier : la boxe Thai, le Jujitsu, le Karaté, le Kung-Fu, la boxe, le judo, le Taekwon-do et le sumo. Y'a aussi deux filles qui se battent avec des armes, mais on approfondit moins ce côté-là, leur seul intérêt est de montrer que le top du top c'est de les battre à mains nues.
Le personnage dont je vous ai mis l'image ci-dessus, c'est mon préféré, Kisara, la spécialiste du Taekwon-Do. Parce qu'elle est trop cool.
Le héro, c'est donc Kenichi, et Kenichi, c'est un peu Ippo-kun (Ippo-kun, de "Hajime no Ippo", l'animé sur la boxe super génial).
L'intérêt, c'est donc qu'au fur et à mesure que le héro progresse, on découvre les spécificités des différents arts martiaux. Au bout des 50 épisodes (ben ouais, quand même, hein), je peux vous dire qu'on confond plus du tout.
Et voilà, je ne peux donc que vous conseiller ce manga.
On y retrouve le même humour un peu lourd mais digérable quand même de "Hajime no Ippo", avec en plus une composante filles-à-gros-sein qui peut lasser. Enfin, moi, ca me lasse. (Non, parce que sans dèc', le seul intérêt du personnage de Miu-chan c'est d'avoir de gros seins, non ?)

Bref, vous voyez ce que je veux dire.
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dimanche, 06 septembre 2009
Qui c'est t-y ?
Les GENES de...
Avertissement :
C'est Génial les Gosses !
Mais c'est aussi Général à tous les Gosses !
Refrain :
Qui c'est t-y ? Mais qui c'est t-y ?
Tous les jours de toute une vie !
Qui c'est t-y ? Mais qui c'est t-y ?
De quoi devenir abruti !!
Couplets :
Qui est-ce celle-là ?
Holélé, Holàlà !
C'est la tia à gosses,
C'est la tantine... du Bogos.
Qui est-ce celui-là ?
Holélé, Holàlà !
C'est le tio à motos,
C'est le tonton... du Loto.
Qui est-ce celle-là ?
Holélé, Holàlà !
C'est l'abuela à bisous,
C'est la mamy... des Sous.
Qu'est-ce que je fais là ?
Holélé, Holàlà !
Avec ces smalas de tatas, de tontons,
Dans cet arbre noueux... à rejetons.
Moralité :
La délivrance à tous ces imbroglios,
C'est dans la résolution les logos,
De toutes ces branches et leurs mélis-mélos.
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