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dimanche, 29 mai 2016

Mon compost de cuisine

dimanche, 20 octobre 2013

Sabji (choux-fleur)

J'ai rarement eu l'occasion de mettre des recettes sur ce blog, mais celle-ci est tout simplement beaucoup trop délicieuse pour que je la garde pour moi. Ce qui vient sans doute du fait que j'adore le massala, le curry et le coriandre. La recette est même végétalienne. Et relativement rapide à faire (un peu moins d'une demi-heure en tout).

Il faut
- 1/2 Chou-Fleur
- 1 Oignon
- 3 Tomates
- 1/2 bouquet de Coriandre fraîche
- 100 g de Petits Pois
- 100 g de Crème de Soja
- du Massala (mélange d'épices)
- 1 c. à café de pâte de Curry
- 80 g de Margarine

Rincer le chou-fleur et le découper en petits morceaux.
Découper l’oignon.
Rincer les tomates et les peler. Les découper en dés.
Rincer abondamment la coriandre et la couper au couteau.

Dans casserole moyenne, chauffer la margarine et lui ajouter le Massala et le cumin.
Mélanger immédiatement l’ensemble à la cuillère en bois et ajouter les tomates et l’oignon.
Laisser revenir 5 minutes en remuant de temps en temps.
Ajouter alors le reste (chou-fleur, coriandre, petits pois) et remuer.
Au bout de 10 minutes, ajouter la crème de soja et remuer.
Laisser cuire encore environ 15 minutes de plus en remuant de temps en temps, puis retirer et servir.

Remarques :
- Je prends du Massala tout prêt, mais on peut mélanger les épices soi-même (1 c. à café de graines de Cumin, les graines de 5 pépins de Cardamome, 1 c. à café de Fénugrec, 1 c. à café de Cannelle moulue, 2 Clous de Girofle, 1/2 c. à café d’Asa Fétide en poudre)
- Comme je n'ai pas de pâte curry, je mets du curry en poudre et c'est très bien aussi.
- La recette d'origine rajoute du piment, mais je n'ai jamais essayé. Je ne suis pas une fan de piments.
- La première fois, j'avais juste coupé les fleurs du chou-fleur et ce n'était pas aussi réussi. Maintenant, je coupe vraiment petit, et c'est très bon.
- Je n'avais encore jamais cuisiné à la crème de soja et je ne suis pas une grande fan ni du lait de soja ni des yaourts à base de soja. Mais j'ai trouvé le résultat très bon dans cette recette. La crème fraîche devrait faire aussi bien l'affaire, mais du coup ce n'est plus végétalien.
- Théoriquement, la recette se fait au wok. Le wok doit sans doute être gigantesque, parce que la quantité est déjà limite pour ma moyenne casserole.
- Le seul reproche que je ferai à la recette est d'être trop vite mangée. Ca ne me fait que deux repas et je dois refaire la cuisine. Il faudra que j'essaye en doublant les quantités. Ca me fera un chou-fleur entier et une botte de coriandre, ca paraît assez logique.

vendredi, 06 avril 2012

Petit manuel à l'usage de l'omnivore...

... qui doit accueillir à sa table un végétarien. Ou qui tout simplement est attiré par l'idée du végétarisme mais est persuadé que manger végétarien c'est super difficile (ca, c'était moi avant).
Par contre, je m'y connais pas en végétalisme, même si je connais des gens qui... Mais je suppose qu'on n'est pas très loin dans le principe.

Je ne suis pas une nutritionniste, et je suis plutôt faignasse quand il s'agit de faire à manger. Par conséquent, les "règles" que je vous proposent sont simplissimes, et peut-être insuffisantes. Je n'exclue donc pas de les complèter plus tard dans ma vie, si je devais me rendre compte d'un déséquilibre.
Mais pour le moment, je trouve ca simple.

Mise au point : ce que le végétarien NE MANGE PAS

Les végératiens ne mangent pas de viande. Non, pas de saucisse non plus. Et non, pas de poulet. Pas de foie gras non plus, nan, nan, nan.

Et oubliez cette légende qui veut qu'il existe des végétariens qui mangent du poisson. Je n'en ai jamais rencontré, et je serais très curieuse de comprendre la logique d'un tel choix.
À moins qu'on n'aime pas la viande. Mais ne pas aimer la viande, ce n'est pas être végétarien.

1ère règle : enlevez la viande

Ca peut paraître fou, mais un repas végétarien, c'est exactement comme un repas non-végétarien, avec la viande en moins.
C'est vrai que pour ma part, cela faisait longtemps que j'avais oublié le principe de l'accompagnement unique. Donc, je mélange systématiquement légumes et féculents. Mais je ne vois pas où serait le problème d'un accompagnement unique. Ok, ne manger que des haricots verts, pour un gros appétit comme le mien... il ne faudra pas s'étonner que je me rattrappe sur le fromage... Mais c'est faisable.

2ème règle : mangez du couscous

Mon grand questionnement quand j'ai voulu manger végétarien était la question des protéines. Chacun ses obsessions dans la vie, n'est-ce pas.
La source de protéines la plus complète, pour les végétariens, c'est l'oeuf. Mais on ne peut pas manger 10 oeufs par jours, c'est évident. Les laitages ne sont qu'une solution très limitée. Par contre, il existe des protéines dans les féculents. Ce ne sont cependant que des demi-protéines. Ces demi-protéines ont besoin d'autres demi-protéines pour que le corps les utilise : les demi-protéines des légumineuses.

La tactique est donc très simple : associer le plus souvent possible des féculents (pâtes, riz, pommes de terre) à des légumineuses (pois chiches, haricots rouge, haricots blancs, lentilles).
C'est pour cela que je cuisine beaucoup de couscous. La graine de couscous (féculent), associée à des pois chiches (légumineuse) et des légumes... c'est le repas le plus équilibré qui existe. Dans une famille de pieds noirs, avouez que ca tombe bien.
Dans le même genre, il y a le chili con carne sans carne. Mais je suis moins fan. Question de goût.

Il y a des tas de spécialités indiennes à base de lentilles. J'adore, mais j'ai la flemme de les cuisiner. Par contre, c'est mes restaurants de prédilection.

3ème régle : les quiches sont vos amies

Comme c'est assez casse-pied de toujours cuisiner deux accompagnements (légumes et féculents), que je ne vais pas me nourrir exclusivement de couscous et qu'il me faut des choses assez consistantes pour réussir à me caler, j'use et j'abuse des quiches, tartes et gratins.

Ce qui est formidable avec les quiches, les tartes et les gratins, c'est qu'on peut varier le contenu à l'infini, mettre tous les légumes possibles et imaginables, changer les épices... impossible de s'en lasser.
Variante: Cette recette est une variante simple et originale de tarte. Une révélation. J'en use et j'en abuse aussi.

MAIS QUID DES LÉGUMINEUSES ALORS ? (haaaa, mes protéines !!!)
Dans ce cas, comme dans tous les cas où il n'y a pas de légumineuses prévues dans le plat principal, LA super solution: mettez une poignée de pois chiches dans votre salade. (Cela vaut pour n'importe quelle légumineuse, mais les pois chiches sont super bons en vinaigrette !)
Une entrée tip-top: tomates/haricots rouges. Même pas besoin de vinaigrette, un peu de sel et c'est super bon.

4ème règle : allez-y mollo sur le thé

Le vrai gros problème des végétariens, ce n'est pas l'apport en protéines. C'est plutôt l'apport en fer.
Surtout pour les filles, puisque les filles ont plus de problème de fer que les garcons (les règles, tout ca...).

Normalement, il y a suffisemment de fer dans les oeufs et les légumes si l'on a une alimentation variée.
Mais le thé est un méchant trucideur de fer. Donc c'est bien triste, mais JAMAIS de thé pendant les repas.

Quelques plats sympa

Je reste persuadée qu'on a pas besoin de "faire comme si" on mangeait de la viande pour manger végétarien. Mais il y a quelques idées intéressantes qui peuvent permettre de faire à manger pour des omnivores et des végétariens sans déclencher une guerre.

Le couscous sans viande est très bien. Mais si on veut absolument y rajouter quelque chose, on peut mettre des falafel à la place des boulettes de viande.

J'ai tenté le chili con carne sans carne avec du tofu rapé à la place de la viande. Bon, c'était trop épicé à mon goût, mais c'est une solution intéressante.

J'ai entendu parler (mais pas encore testé) de lasagnes à base de ratatouille et de moussaka sans viande.

Steack haché pour hamburger

Ingrédients : 1 tofu (de chez l'asiatique, bien plus gorgé d'eau qu'en grande surface), quelques légumes (n'importe quoi), farine, sel, poivre, huile.

Hacher les légumes en petits morceaux. Ecraser le tofu à la main et mélanger aux légumes. On peu mettre de la sauce hamburger, du ketchup, de la sauce soja pour les fan... Saler et poivrer. Rajouter de la farine pour obtenir une pâte un peu consistante.
On fait des galettes que l'on cuit à la poelle.

Il faut faire des galettes assez plates et cuire assez longtemps. Ma première tentative, les galettes n'était pas cuites à l'intérieur et beurk beurk beurk.
On pourrait aussi tester un hamburger encore plus facile avec les galettes de légumes qu'on trouve dans le commerce en France. Jamais essayé par contre.

lundi, 02 janvier 2012

C'est lundi...

J'avais oublié...

... de mentionner que j'ai lu les deux premiers tomes de Bitter Virgin, de Kei Kusunoki, un manga offert par Manu pour Noel.

Qu'est-ce que j'ai lu la semaine passée ?

Je n'ai pas du tout pu lire durant les cinq jours qu'on duré les rencontres européennes. Mais juste avant et juste après, je m'en suis donnée à coeur joie.

La mort du père Dugue, Octave Mirbeau

Le crapaud, Octave Mirbeau

Le diable et le bon Dieu, Sartre

Une vieille histoire d'amour pour cette pièce. De toutes facons, Sartre et moi, c'est pour la vie.
Comme pour peu de pièces, je suis à la fois fascinée par l'histoire et consciente qu'il me manque bien des clés pour la comprendre. Je pense que pour cette fois, mon bagage philosophique est insuffisant. Je devinne dans la "morale" de cette pièce de l'anti-Kant dont je ne comprends pas bien ni les tenants ni les aboutissants. Pourtant, je relis encore et encore.

HEINRICH
Ah non ! pas tous ! (Un temps) J'ai la foi, mon Dieu, j'ai la foi. Je ne commettrai pas le péché de désespoir : je suis infecté jusqu'aux moelles, mais je sais que tu me sauveras si tu l'as décidé. (À Goetz) Nous sommes tous également coupables, bâtard, nous méritons tous également l'Enfer, mais Dieu pardonne quand il lui plaît de pardonner.

GOETZ
Il ne me pardonnera pas malgré moi.

HEINRICH
Misérable fétu, comment peux-tu lutter contre sa miséricorde ? Comment lasseras-tu son infinie patience ? Il te prendre entre ses doigts s'il lui plaît, pour t'enlever jusqu'à son paradis ; il cassera d'un coup de pouce ta volonté mauvaise, il t'ouvrira les mâchoires, il te gavera de se bienveillance et tu te sentiras devenir bon malgré toi. Va ! Va brûler Worms, va saccager, va égorger ; tu perds ton temps et ta peine : un de ces jours, tu te retrouveras au purgatoire comme tout le monde.

L'Abbé Jules, Octave Mirbeau

Ce roman raconte sans prendre de gants l'histoire d'un prêtre, d'un homme aux émotions violentes. Jules est balancé sans cesse entre ses "mauvais" instincts et des élans d'enthousisme, entre l'incroyance et la croyance.

Je remarque un trait courant à tous les romans d'Octave Mirbeau. Tous ces romans ne trouvent leur aboutissement que dans la mort du héro (ce pourquoi le narrateur n'est jamais le vrai héro de l'histoire), une mort attroce, une agonie interminable et décrite longuement sans en omettre les détails triviaux peu glorieux, qui provoquent invariablement un certain malaise à la lecture. Malgré la grande admiration que j'ai pour ces récits, la fin en est si dure que je suis soulagée de les terminer...

Écoutez-moi : j’ai renié Dieu, et j’ai blasphémé son saint nom ; j’ai insulté aux douleurs du Christ, et j’ai outragé le ventre radieux, neuf fois immaculé, de la vierge Marie. J’ai méprisé ma mère, la créature sacrée dont je suis né, et j’ai haï les hommes, mes frères douloureux. J’ai menti, j’ai volé, j’ai repoussé du pied les infirmes et les pauvres, ces mélancoliques élus du ciel. Rêvant de criminels attentats, et la chair brûlée de concupiscences monstrueuses, sans remords, sans hésitation, je me suis approché de la Sainte Table, et j’ai donné au doux corps du Sauveur le lit fangeux d’une âme sacrilège… Enfin, j’ai désiré la femme de mon prochain, j’ai soufflé la débauche au cœur des jeunes filles, et, dans les champs, sous l’infini regard de Dieu, comme un bouc immonde, j’ai forniqué…
Il prononça ce dernier mot d’une voix forte et vibrante, et il se fit dans l’église un long chuchotement que dominèrent bientôt des bruits de chaises pudiquement remuées, des « hum ! hum ! » de toux effarées, se répondant d’un bout de la nef à l’autre. Le curé fut secoué au fond de sa stalle, comme par la commotion d’une décharge électrique ; et chose inexplicable, miraculeuse, l’orgue poussa un cri de détresse, qui parcourut la voûte, et vint mourir dans le chœur, au-dessus des diacres et des chantres consternés.
— J’ai forniqué ! répéta l’abbé Jules, de toutes ses forces. Et sa voix tonnait. Et il se frappait la poitrine avec rage ; et les manches de son surplis battaient autour de lui, ainsi que de grandes ailes affolées.
Alors, il reprit, une par une, ses fautes passées, les étala avec une impitoyable dureté, vida le fond de son cœur de toutes les pensées perverses, de toutes les secrètes hontes dont il s’était sali. Devant le spectacle de cet homme, qui, pareil aux anciens chercheurs de martyre, se flagellait, se déchirait, écartait, avec ses doigts, les plaies ruisselantes, éparpillait, sous la terreur des coups volontaires, les lambeaux de sa chair et les gouttes de son sang, les fidèles, d’abord étonnés, gênés par la violence des mots et la crudité biblique des aveux, éprouvèrent ensuite un singulier malaise qui les bouleversa. Une angoisse leur serrait la gorge, une souffrance inconnue leur brisait l’estomac ; ils avaient une sensation, atroce et nouvelle, la sensation qui vous saisit à regarder un gymnaste, évoluant, dans le vide, sur un trapèze, au-dessus d’un abîme… Quelque chose comme le choc en retour du vertige de la mort. Deux femmes, très pâles, se soutenant péniblement aux bourreaux des chaises, sortirent presque défaillantes ; une autre cria en se bouchant les oreilles :
— Assez !… Assez !

Fables, Esope

J'avoue avoir une préférence pour la version de Lafontaine de certaines de ces Fables. Mais c'est tout de même une lecture intéressante que de se plonger dans l'origine de ce qui a donné lieu à bien des proverbes, et aussi bien des maximes de vie...

De l’Avare et de l’Envieux.
Jupiter voulant connaître à fond les sentiments des hommes, envoya Apollon sur la terre pour sonder leurs inclinations. Il rencontra d’abord un Avare et un Envieux. Il leur dit de la part de Jupiter qu’il avait ordre de leur accorder tout ce qu’ils lui demanderaient, à condition que le second aurait le double de ce que le premier aurait demandé. Cette circonstance fut cause que l’Avare ne put jamais se résoudre à rien demander, dans l’appréhension qu’il eut que l’autre ne fût mieux partagé que lui ; mais l’Envieux demanda qu’on lui arrachât un oeil, afin qu’on arrachât les deux yeux de l’Avare, selon les conventions d’Apollon.

Qu'est-ce que je suis en train de lire ?

Le jardin des supplices, Octave Mirbeau

Lumière d'août, Faulkner

Un livre que j'avais lu il y a bien bien longtemps, et dont je pensais ne me souvenir de rien. Mais dès les premières lignes, des pans entiers de l'histoire me sont revenus, et au fur et à mesure de la lecture, les détails de ce qui va suivre me reviennent.
Je pense que j'avais été très impressionnée par cette histoire très bizarre et saumatre...

Qu'est-ce que je vais lire après ?

Je continue avec Mirbeau.

J'ai une nouvelle russe en attente et Les derniers jours de Pompei qui devraient m'occuper un petit moment.

jeudi, 15 janvier 2009

Remous ?

Allez voir ce que mes co-rédacteurs ont écrit sur ce sujet : :ckankonvaou, Avec nous en Floride…, Le blog de Laetitia Beranger, Le blog d’Orchidee, D’Athènes à Montréal, En direct des iles, Zürichardie, Il était une fois dans le sud…, le Denis Blog, tranche de vie, Chocobox, good.mood, mouton.bergerie, une parisienne à Athènes, Gazou, Sur les traces du chevalier ours, Betty looo-les cornus et Hibiscus.

Quant à moi, j'ai un peu raté le coche ce coup-ci. J'y ai pourtant pensé hier, mais impossible de retrouver le site sur lequel doit être présenté le sujet. J'ignorais donc de quoi il était question jusqu'à y'a 10mn, et j'ai déjà 20h de retard.
REMOUS, donc.

Zouh, improvisation la Lodi...
Mais si, mais si, tu connais ça, l'impro. Comme par exemple ce merveilleux exposé que tu devais faire hier et que t'avais tout dans la tête rien sur le papier ? Sauvée par le gong, la prof était absente, mais sans cela, t'étais bonne pour faire de l'impro.

Quand j'ai pas d'éclair de génie, je regarde ce que ça donne en Allemand.
Je peux donc vous dire, mes chers amis, qu'il y a deux traductions possibles de remous (en ne parlant que du remous de l'eau).

D'une part, vous avez WIRBEL.

Et ben ça alors, mais c'est fou, justement, y'a pas longtemps, j'ai écrit un post sur la publicité et...
Comment ça, ça n'a rien à voir ? Mais un peu que ça a à voir mon coco. T'as qu'à aller lire mon explication et tu comprendras.

Deuxième traduction possible : STRUDEL.

Strudel ?!?
Ca alors, ça tombe bien, parce qu'il y a pas plus typiquement allemand que le Strudel...

Je me prépare donc de ce pas à faire à mes petits scouts pour lundi prochain un bon Strudel.
Ca ne sera d'ailleurs qu'un échange de bon procédé, car typique pour typique, nous avons organisé cette semaine avec Mirtille une super action "galette des rois"-power. Nous avons cuisiné quatre galettes des rois dimanche, que nous avons ensuite lundi et mardi mangé avec les groupes d'âge respectif. Chez les Pfadis, vous ne me croirez jamais, mais le jeune qui a eu la fève m'a choisie pour sa reine. C'est-y pas beau ?

Sur ce, la recette du Strudel (l'Apfelstrudel, le Strudel à la pomme, plus allemand que ça tu meurs), volée sur ce blog et dont je vous dirai des nouvelles lundi !

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8 pâte à Strudel (recette plus bas)
2 kg de pommes (aigre-douces si possible)
2 pots de crème épaisse
sucre brun
le jus de 2 citrons
2 poignées de noix
Butterbrösel (pour obtenir du Butterbrösel, on fait fondre 75g de beurre dans une poelle, on ajoute 250g de panure et 60g de sucre ; ça donne une sorte de panure sucrée)
canelle
beurre
1 oeuf

Sur un morceau de tissu, poser une pâte à Strudel, que l'on tartine de beurre avant de la recouvrir d'une seconde pâte à Strudel.
Eplucher les pommes, couper en rondelles fines. Mélanger la crème avec le sucre, le jus de citron et la canelle et verser le mélange sur les pommes.
Recouvrir la pâte à Strudel d'une fine couche de Butterbrösel, puis d'une couche épaisse de pommes.

Enrouler le Strudel sur lui-même et le déposer dans un moule beurré. Badigeonner d'oeuf et cuire environ 35mn à 180°.

On peut servir ça comme on veut, chaud ou froid, avec une boule de glace à la vannille...

Pour ceux qui ne peuvent pas acheter de la pâte à Strudel au magasin (les pauvres petits français, par exemple), voici la recette :

75g de farine
1/2 cc. de sel
4 cs. d'huile
100 ml d'eau

Pétrir le tout pour obtenir une pâte uniforme. Laisser reposer une demi-heure.

mardi, 16 décembre 2008

Les étoiles à la canelle

Une recette de Noël.

Lire l'article ici.

mardi, 25 novembre 2008

Un Blog

Juste un coup de coeur aujourd'hui.

Pour tous ceux qui ont des régimes compliqués sans gluten, sans lait (ce qui heureusement n'est pas mon cas), j'ai trouvé ce blog merveilleux :
Nathacha cuisine sans gluten
qui, outre qu'il est lui-même très bien fait, a une liste de lien impressionnante vers tous les blogs qui sont dans cette veine.

Ca donne presque envie de s'y mettre de plein gré, au régime.

 

mercredi, 10 septembre 2008

Farinette

Ben voilà quoi, une farinette c'est facile, c'est la grand-mère de Fée qui y a appris, pis Fée èh m'a appris, pis voilà quoi, c'est simple, comme èh m'a appris Fée, t'y prend un oeuf dans un bol, pis tu touilles, et deux cuillers de farine, mais des grosses cuillers de farine quoi, je veux dire vraiment vachement grosses tu les prends, et tu touilles quoi, normal, pis là t'y mets trois cuillers de sucre mais pas obligé en fait, parce que tu peux mettre moins si tu veux, pis même pas du tout, mais ça c'est pas èh qui m'a appris, c'est moi qui èh inventé, c'est pour la farinette salée, mais p'têtr que la grand-mère de Fée èh se retournerait dans sa tombe si j'y parlais de farinette salée, mais c'est bon quoi, alors c'est toi qui voit, pis après ça t'y mets du lait, mais vachement pas beaucoup de lait, juste que ça fait un peu liquide, mais pas liquide liquide, juste liquide mais un peu pâteux, pis tu mets ça dans la poëlle où t'y a mis du beurre bien sûr, encore que j'y mets parfois de l'huile parce que j'ai la flemme, mais c'est toi qui vois quoi, et pis comme une crèpe t'y cuit les deux côtés et Fée, èh mets du sucre dessus et c'est bon quoi.

Pis ben si t'aime pas, c'est pas grave, j't'emballe sur mon vélo...

samedi, 03 mai 2008

Quel fromage...

(... et quel jeu de mot bien naze)

Le plus difficile pour le cheese cake, c'est de trouver LE fromage.
Mon livre de recettes recommande le fromage frais. Il préconise le Philadelphia, mais il est très cher. La solution de remplacement semble être le St Morêt.
Dans un bon magazine de filles allemand (on nous l'a distribué à la fac, hein, j'ai une excuse), je suis tombée par hasard sur une recette de cheese cake, qui utilise comme base du quark. Le quark est une espèce de produit-miracle allemand, qui sert à tout et pour tous les plats. Soixante gamins à nourrir ? Rien de plus simple, faîtes bouillir des patates et servez-les avec un bout de jambon et du quark. Un délice. Bref, je m'égare. Le quark est ce que j'ai utilisé pour ma saumonade là où ma recette me disais d'utiliser du carré frais. C'est aussi ce que je mange au petit dèj avec un peu de sucre. Mon dico me le donne en traduction de "fromage blanc" (mais pas dans l'autre sens...).
Bref, voilà pour le fromage. Faites ce que vous pouvez, vous ô pauvres français sans quark.

Voici donc la recette du vrai cheese-cake qui déchire à mort, et que c'est trop bon comme au Starbucks.

100g de biscuits sablés
40g de beurre + de quoi beurrer le moule
750g de quark (ou autre donc)
150g de sucre
2 cuillères à soupe rases de farine
zeste d'1/2 citron (j'ai utilisé deux giclées de jus de citron, ça le fait aussi)
extrait de vanille
3 oeuf + 2 jaunes d'oeuf
125g de crème fraîche

Préchauffez le moule à 180°. Ecrasez les biscuits, mélangez-les au beurre fondu et versez ça au fond du moule. Ca vous fera la base. Mettez au four 10mn.
Courage, vous avez fait le plus dur.

Augmentez le four à 200°. Mélangez le fromage pour qu'il soit lisse et incorporez doucement les autres ingrédients un à un en battant : sucre, farine, citron, vanille, oeufs et jaunes, crème fraîche. Versez dans le moule, faites cuire 15mn à 200°, puis 1h à 100°, puis 1h dans le four éteind et la porte entrouverte.
La petite astuce : faire des bandes dans du papier sufurisé pour les mettre contre les bords. Ca garde le gâteau encre plus beau, moelleux et facile à démouler. Miam.

C'est un gâteau pratique à préparez à l'avance. Si on attend une journée entière avant de le manger, il est encore meilleur (y paraît).

Vos reste plus qu'à donner ça à manger à des petits scouts.
Et miam miam...

mardi, 22 avril 2008

Rajoutez de l'aneth à votre cuisine

Pour ceux qui veulent changer du poisson bouilli (car nous partons du principe que nos lecteur sont aussi doués en cuisine que votre reporter préférée, et que le poisson bouilli est tout ce qu'ils savent faire avec un poisson), voici l'option de Lodi, la saumonade (de saumo, ou de merlan, ou de thon, ou de n'importe quoi qui est rangé chez Lidl au rayon "poisson") :
 
Ingrédients :
- 100g de poisson
- 2 grosses c.s. de Quak (carré frais pour les français)
- aneth
- sel
- poivre
 
Vous faite bouillir votre poisson dix minutes (si vous ne savez pas faire bouillir un poisson, je ne peux plus rien pour vous).
Vous écrasez votre poisson (de toutes façons éjà à moitié en lambeaux) à la fourchette.
Vous mélangez avec le Quak.
Vous mettez l'aneth, le sel, le poivre et vous mélangez tout ça.
 
TADAM
Vous avez préparé une délicieuse saumonade qui réjouira vos papilles. 
 
Le plus dur pour adopter cette recette, c'est de se mettre à l'aneth. Pour ma part, je ne savais pas bien quel goût ça avait. Et je repoussais par scrupule cette herbe, qui pour moi était trop connotée.
Tous les lecteurs d'Amélie Nothomb savent bien en effet que l'aneth est l'herbe préférée des héroines enfantines de Nothomb, qu'elle vante pour ses propriétés à faire vomir. C'est quelque chose qui a beaucoup d'importance dans son imaginaire, et pour moi l'aneth avait acquis un caractère un peu malsaint, l'attribut indispensable d'une allégorie de la Boulimie.
 
J'ai donc un peu cassé un mythe hier soir...