mercredi, 24 septembre 2008
Soutenance
Pour ceux qui n'ont pas encore reçu un coup de fil triomphant de ma maman, je vous annonce fièrement que j'ai eu 16 à ma soutenance de mémoire.
Tadam...
Bon, en définitive, en fait de soutenance, je me suis retrouvée à écouter Pater me dire à quel point il est intelligent, me le démontrer sur ma traduction toute pourrite, faire semblant de me poser quelques questions pour me faire un exposé sur le "ieht" vieux-haut-allemand. Moi j'ai dit timidement oui-oui de temps en temps et voilà comment j'ai eu ma soutenance.
Bon, hein, l'important, c'est que j'ai eu 16, non ?
18:59 Publié dans Le feuilleton du moment : Notker | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
samedi, 09 août 2008
De la lecture
Depuis une semaine, c'en est donc enfin fini des journées entières de traduction.
Mardi, j'ai rencontré Natasha pour discuter avec elle de plusieurs points obscures du premier livre. Elle n'a pas vraiment réussi à tous les élucider, alors nous nous reverrons à mon retour d'Israel.
Je me suis attelée à la tâche dessayer d'élucider tous les ??? qui traînaient dans les trois livres suivants.
Et ô grand miracle, tous les petits post-it disparaissaient les uns après les autres. Magique.
Il me reste six questions que j'ai envoyé à Sunny.
Nous devons en discuter à mon retour.
J'ai pris contact avec un professeur spécialiste du latin moyen (enfin, du latin du Moyen-âge quoi).
Nous avons discuté hier du dernier chapitre du livre 2. Il n'a pas réussi à tout élucider, alors nous devons nous revoir à mon retour d'Israel également.
Voici donc les quatre livres dans leur état actuel, avec quelques ??? mais pas trop quand même.
parce que je suis sûre que vous attendez ça avec autant d'impatience que la sortie du prochain Naruto...
13:05 Publié dans Le feuilleton du moment : Notker | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
samedi, 02 août 2008
Comme c'est beau
"C'est pourtant loin d'être bien choisi de dire qu'un homme a une femme, parce que cela signifie seulement être ensemble. Il peut arriver que l'on parle d'avoir d'une autre manière, voilà pourtant les plus courantes."
Et c'est sur cette grande pensée et d'un point final rageur que je mets fin à des semaines de traduction acharnée.
J'ai fini ma traduction,
Maintenant, si vous me permettez, je vais aller faire la fête chez moi (et quitter la bibliothèque UNE HEURE avant la fermeture... si, si...).
16:17 Publié dans Le feuilleton du moment : Notker | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
De la délocalisation
Cherchant un terme approprié en français, j'ai tout de suite pensé à la délocalisation. C'était un peu osé quand même, dans une traduction d'un texte du Moyen-Âge.
"Délocaliser : ôter le caractère local." (dixit Le Littré (merci maman, au passage, pour le lien)).
De quoi ils se plaingent les gens. On ne fait rien d'autre que transformer une entreprise locale en l'internationalisant. Faut avoir de l'ambition, voir plus loin que le marché local quoi...
Le "délogement", vous en pensez quoi ?
13:52 Publié dans Le feuilleton du moment : Notker | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
jeudi, 31 juillet 2008
Plus qu'un livre
J'interromps ma journée de travail déjà bien entammée pour vous faire part de ce mini-évènement : je viens de finir de traduire le livre 3.
Et oui, avant même d'avoir eu le temps de vous annoncer que j'ai fini le livre 2 (si vous voulez tout savoir, c'est parce que j'avais laissé le dernier chapitre de ce livre en suspension, il n'était donc pas vraiment terminé avant hier, même si j'ai commencé la traduction du livre 3 lundi).
Terminer un livre, même si c'est le plus court, en moins de quatre jours, je n'ose même pas vous dire à quel point je suis satisfaite de moi-même.
Et sinon ? Et bien rien.
J'avais une soirée d'adieux mardi soir à laquelle j'ai oublié d'aller, une soirée grillade avec les autres chefs scouts hier soir que j'ai raté parce que je suis restée trop tard à la bibliothèque (mais ça valait le coup, comme vous voyez), et une vie sociale des plus palpitante comme vous le devinez (j'irai quand même à la lecture biblique cet après-midi... si je n'oublie pas).
Et mardi, j'ai fait mes trois heures sur l'autoroute (et c'était long).
11:25 Publié dans Le feuilleton du moment : Notker | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mercredi, 23 juillet 2008
1/2
Chers lecteurs, je viens à l'instant de dépasser la moitié de la page P431, ce qui signifie si mes calculs sont exacts que j'ai enfin fait la première moitié de mon mémoire !
Hourra.
Pour la peine, je vais aller m'acheter une pomme... et un muffin.
15:38 Publié dans Le feuilleton du moment : Notker | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mardi, 08 juillet 2008
Et de UN !
OUEEEEEEEEEEEEEEEEEEE !!!
J'ai fini mon livre 1 !!!
Bon, je triche un chouilla, il ne sera vraiment prêt que jeudi après mon entrevue avec Natasha (j'ai fini par la retrouver, ça y est).
Mais bon, je suis heureuse comme tout.
Je vous fait part du petit bijou.
C'est super top méga secret, hein, c'est Pater qui l'a dit.
La version actuelle a encore des trous. Mais bon, des fois que vous vous ennuyiez à bronzer sur la plage en France, vous pourrez jeter un coup d'oeil et voir comme c'est génial (et éventuellement corriger des fautes de frappe (non, maman, ceci n'est pas une prise en otage)).
Enfin, je vous préviens tout de suite c'est moins marrant que le bouquin d'Olivier sur les Uchronies...
NB : Légende :
italique : en latin dans le texte
gras : ajout de Notker
surligné : grosse difficulté de traduction (c'est pour Pater)
16:44 Publié dans Le feuilleton du moment : Notker | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
vendredi, 04 juillet 2008
C'est super-jacent tout ça...
Hummm...
Quelqu'un pourrait me dire l'inverse exact de sous-jacent ?
17:35 Publié dans Le feuilleton du moment : Notker | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
samedi, 28 juin 2008
s.
Le petit s. qui traîne partout dans mon texte est l'abréviation de subaudiendum est, ce qui veut dire en gros "sous-entendu".
Mais je ne suis pas vraiment satisfaite avec cette traduction.
Qu'un énoncé est une quantité, on le voit à la quantité de syllabes que l'on dit longues ou courtes, sous-entendu, puisque long et court sont des quantités, ce qui est formé à partir d'elles est aussi une quantité.
Ca rend pas bien du tout.
Une meilleure idée ?
Moi, mon cerveau, il veut plus réfléchir.
NB : Je suis enfin passée au Livre 2. Il me reste encore à reprendre tout le livre 1 pour une seconde mouture avant de pouvoir envoyer le résultat à Pater, mais je suis fière quand même.
16:01 Publié dans Le feuilleton du moment : Notker | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
jeudi, 19 juin 2008
Zut de zut (je veux dormir)
Je viens encore de passer une heure à me creuser la tête. Impossible de comprendre d'où sortent les verbes des trois premières phrases.
Mais quand je repense à tous les passages des 30 chapitres passés que j'ai laissés marqués d'un ???, je désespère. Même lorsque j'aurai passé les deux chapitres qui me manquent, combien de dizaines d'heures de travail encore pour réussir à faire quelque chose de décent de ce premier livre à envoyer à Pater?
Je ne vois que trois professeurs capables de m'aider ici : Connery, Sonny, et Nathasha (ma prof de "l'introduction au vieux-haut-allemand" du premier semestre).
Connery m'a accordé dix minutes de son temps très précieux pour répondre à quelques questions brûlantes. Grâce à lui, je sais au moins ce que veux dire cette saleté de "s." qui revenait toutes les trois lignes. Ca fait déjà beaucoup de ??? en moins, me direz-vous. Mais Connery est absent pour deux semaines, injoignable par e-mail, et injoignable de manière générale.
Sonny repousse depuis un mois de semaine en semaine notre discussion sur quelques questions que je lui ai envoyées, et qui concernaient à l'époque les dix premiers chapitres à tout casser. Je ne sais pas si elle se rend compte que j'en ai encore 200 qui attendent d'être traduits, et qu'à cette allure, je serai prête à soutenir en avril 2015.
Nathasha, elle, a encore fait plus fort : elle a totalement disparu. Elle n'apparaît dans aucun seminaire de ce semestre, nulle part dans le registre de l'Université, et d'ailleurs nulle part entre les rayonnages de vieux-haut-allemand. Je pense qu'elle est morte.
Et bien rien.
Je suis fatiguée quand je me lève le matin.
18:20 Publié dans Le feuilleton du moment : Notker | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note