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samedi, 04 avril 2009

Je vais finir ma th... mes mini-mémoires (un jour)

Le Minotaure

Cette petite vidéo en guide de clin d'oeil, juste pour vous dire que je suis toujours vivante, et sans aucun doute de retour pour vous faire profiter de ma vie trépidante à Berlin dès que j'en aurai fini avec ces phrases sans nominatif.
D'ailleurs, je peux vous dire que vous perdez rien, ma vie est pas trépidante, je suis à la fac devant mon ordi du matin au soir.

Il fait un temps magnifique.
(sans dec... c'est le moment de venir à Berlin)

samedi, 13 septembre 2008

Je jubile

Ben ouais, j'ai eu un 1 pour mon mini-mémoire sur l'évolution de la désinance verbale des verbes faibles en allemand, et je suis TROP CONTENTE.

Et pis voilà quoi.

Ben sinon, y fait beau, non ?

lundi, 25 août 2008

Mais concluuuuuuuue nom de nom !

J'en ai plus que trop raz le bol.
Après un long week-end pathétique, je me suis remise aujourd'hui au travail.

Cahin-cahan, parce que j'ai totalement décroché du sujet (qui était pourtant mon unique sujet de conversation avant Israël), je crois avoir à peu près bouclé le premier mini-mémoire. Et c'est pas du luxe, parce qu'un deuxième attend, qui n'aura que 5 jours pour être bouclé à son tour.

Mais comme d'habitude, impossible de conclure.

vendredi, 08 août 2008

Appel à témoin

J'en appelle à ceux d'entre vous qui ont des adorables bouts de chous à la maison.
Est-ce vrai que les enfants utilisent d'abord les verbes à la troisième personne ?

(Parce que ça a l'air de rien, mais ça pourrait être super important dans l'élaboration de la grammaire allemande...)

lundi, 16 juin 2008

Enfin et déjà

J'ai enfin reçu ma note pour mon mini-mémoire du premier semestre en syntaxe.
1,7
Ca va, je suis plutôt contente, même si j'ai du mal à visualiser ce que 1,7 veut vraimet dire (j'attends toujours qu'un/e mathématicien/ne très intelligent/e me trouve une formule pour traduire ça en français - c'est à dire dans une langue où la meilleure note est 20 et pas 1 et la moyenne 10 et pas 3).
 
A part ça, je dois déjà remplir des paperasses de bilan de fin de stage, tandis que la fin du semestre me semble encore bien loin.
Des papiers assez étranges où on me demande de signer que j'ai bien reçu la totalité d'une bourse que je n'ai pas reçue mais que je ne pourrait recevoir que lorsque je leur aurai rendu le papier. J'aime l'administration française.
 
Et quand à mon mémoire, possible que j'atteigne enfin dans l'après-midi la fin du premier livre.
M'en restera encore quatre.
Ca sera déjà ça.

jeudi, 08 mai 2008

Une note

Hausarbeit "Morphologie et Sémantique". Je viens d'avoir 3.

La moyenne donc, sur 6. (Oui, c'est toujours un peu perturbant de se dire que la meilleure note, c'est 1).

Je devrait avoir les résultats de mon autre Hausarbeit du premier semestre d'ici deux semaines.

A cette allure, va falloir que je les secoue un peu si je veux avoir mes points pour l'équivalence à la session de septembre... 

jeudi, 01 mai 2008

Nouveau sujet

Mardi, nous avons "discuté" avec Connery de mon sujet de mini-mémoire.

C'est à dire qu'il parlait pendant que j'essayais timidement de lancer une remarque de temps en temps.

J'ai réussi grâce à mes merveilleuses interventions à échapper à un sujet sur Notker (non merci, je préfère me changer un peu les idées).
J'avais compris avant même d'en discuter avec lui que la grammaire générative n'était pas vraiment son propos. Il ne sera donc pas question de catégories vides, mais j'ai réussi à décrocher un sujet sur le verbe, ça va, je suis assez contente.

Il me faudra donc travailler sur un auteur "contemporain" (cool), qui n'est contemporain que dans l'esprit de Connery puisqu'il s'agit de Lion Feuchtwanger, qui a écrit dans les années 20 un roman très connu appelé "Le juif Süss".
Le nom de Feuchtwanger (un magnifique nom qui signifie "joue humide", trop cool) ne me disais trop rien, mais le nom du roman, si. En effet, le film qui en a été fait en 1940 appartient aux super classiques du cinéma nazi. J'ai même failli pouvoir le visionner l'an dernier. Je n'ai pas fait tout de suite le lien, car, au nom de "contemporain" je cherchais désespérément quelque chose de lié au plus tôt aux années 45-50.

Mon travail sera donc d'étudier, dans deux ou trois chapitre, la place qu'occupe le verbe dans le discours direct. Pour voir principalement en quoi cela contredit les bouquins de grammaire.
Le sujet me semble sympatique.
Pour ceux qui sont curieux du livre avant que je ne fasse un petit commentaire quand je l'aurai lu : l'article de Wikipédia.

mardi, 08 avril 2008

J'y suis enfin arrivé

Enfin...

Sur la table devant moi reposent les 21 pages imprimées de mon mini-mémoire sur la syntaxe française, auquel j'ai enfin réussi à mettre un point final.

Ce fut une lutte acharnée.

Jusqu'à la dernière extrémité, j'ai gardé une esquisse rachitique de conclusion. En début d'après-midi, il a bien fallu se rendre à l'évidence. Alors j'ai écrit une envolée lyrique sur les théories scientifiques, en français. Puis j'ai traduit.
On peut faire comme ça aussi.

Enfin, je n'ai plus qu'à amener ça demain pour le faire relier. Puis secrétariat. Puis fin.

vendredi, 04 avril 2008

Allez, je le boucle aujourd'hui (ou presque)

Ben oui, je m'étais fixé le 1er avril pour le terminer.

Mais, bon, c'est toujours la même chose.

Hier.
Journée typique.
Il fait grisou dehors toute la matinée, et Lodi vautrée devant son ordinateur trouve plein de trucs méga importants à faire qui peuvent pas attendre (genre se renseigner pour une amie sur le crous, répondre à un mail débile de Stephan, regarder un épisode de Dear Boys, etc.) et râle contre le mauvais temps tout froid tout pas beau, qui est là rien que pour la décourager de sortir. Déjà il est trop tard et c'est l'heure de manger.
L'après-midi commence déjà, Lodi a mangé ses courgettes, et le temps tout grisou laisse à prévoir une après-midi aussi fructueuse que la matinée. A moins, bien sûr, que Lodi se ressaisisse.

Un rayon de soleil, et Lodi se hisse toute pas motivée sur ses pieds, trouve la force de faire son sac et d'enfiler son manteau.
Dehors, le rayon de soleil s'éternise, et Lodi râle contre le beau temps vilain méchant qui est là rien que pour la dégoûter de s'enfermer dans un bibliothèque jusqu'au soir.
Lodi arrive tout de même a la bibliothèque à deux heures, détestant positivement son ordinateur trop lourd qui lui cisaille l'épaule par pur sadisme.

Il est trois heures et Lodi est complètement folle d'enthousiasme. Elle a enfin trouvé un bouquin une définition concise du shéma X-bar à citer dans son premier chapitre, et oh, mais c'est fabuleux, y'a justement un lexique de la linguistique à côté avec un article sur la théorie des traces, c'est fantastique, mais attendez, ils citent un ouvrage de Chomsky qui en parle, il faut absoluement que je vois ça, et super je peux faire un paragraphe sur la théorie des traces, tiens, si je rajoutais une note sur les éléments PRO, mais attends, c'est vachement intéressant ce qu'il dit page 6 pour mon paragraphe 4 du chapitre sur les clitiques, mais zut, j'ai encore rien sur les contraintes du mouvement de tête, mais pourtant j'ai un ouvrage de référence, non, il est pas dans la bibliothèque, c'est quoi cette bibli pourrie ?
C'est vers les cinq heures et demi que je me suis retrouvée avec Barriers de Chomsky dans les mains. Le nez plongé dans la table des matières, j'ai failli m'étaler de tout mon long dans l'escalier. Tellement que c'était alléchant comme programme, j'avais envie de l'emprunter pour le lire dans mon lit le soir même. Je me suis un peu reprise, en me disant que j'allais décidement mal tourner si je me retrouvais avec des ouvrages de Chomsky sur ma table de nuit.

Bref, à force de faire des rajouts et des rajouts dans mes paragraphes déjà bouclés, je n'ai toujours pas terminé mon paragraphe sur les règles du mouvement de tête, ce qui était pourtant le but de ma journée (mais j'ai quand même "bouclé" le chapitre sur les clitiques, mon autre objectif de la journée).
Je me retrouve par contre avec un mini-mémoire de 15 pages qui en déjà fait 19, alors que j'ai encore envie de raconter plein de trucs de Barriers et que ma conclusion se résume pour le moment à cinq lignes rachitiques. J'espère que ma prof sera très compréhensive.

"De quoi, mais il est déjà presque sept heures ???"
Je referme à contre-coeur les quinze bouquins ouverts tout autour de moi. Il faudra revenir demain.
Mais demain, c'est sûr, je le finis ce mini-mémoire !
Ou peut-être pas.