mercredi, 14 octobre 2009
Animémania : Shijou Saikjou no Deshi Kenichi
Je suis sûre que vous vous souvenez de ma merveilleuse série d'articles sur les mangas.
C'était le bon temps, celui où je lisais, où je faisais fonctionner mon cerveau, toussa toussa (et où j'avais une Fnac pas loin, ca aidait aussi). Mais vous savez ce que c'est, les jeunes d'aujourd'hui, la lecture se perd, ils passent leur temps devant la télé. Et bien voilà, c'est exactement ce qui m'est arrivé ces derniers temps, j'ai regardé passivement des japoniaiseries pendant des heures, c'était génial.
Alors je vais vous raconter un peu ce que j'ai vu, et croyez-moi, ca vaut le détour.
Mais je ne peux plus appeler ca "Mangamania", parce que voyez-vous, c'est pas du manga, c'est de l'animé, et c'est trop la honte de confondre les deux, c'est mes amis les geeks qui me l'ont dit.
Donc maintenant, c'est l'animémania, et puis c'est comme ca.
Shijou Saikjou no Deshi Kenichi
Oui, ben rassurez-vous, y m'a fallu un moment pour retenir le titre en entier à moi aussi.
Donc pour résumer l'esprit du manga, je te le fais en une scène qu'elle est pas dans l'animé, mais qu'elle pourrait totalement y être.
Alors là, c'est la scène du combat entre Gros-Bourin-Méchant et Super-Fortiche-Gentil. Y'a une musique rock de fou, ca veut dire que le moment est vachement important.
GBM : "Espèce de petit microbe faible et pas à ma hauteur, essaye de parer ce coup si tu le peux : AAAAAAAAAAAH !"
Et GBM fais un super coup dans les côtes à SFG, avec des éclairs et tout, tellement violent que SFG s'envole.
GBM : "Ha ha, tu vois ce qui fais la faiblesse des gens comme toi, Super Fortiche Gentil, c'est que les arts martiaux sont faits pour tuer les autres, et ca tu ne l'a pas compris, ha ha ha."
SFG est toujours en train de voler, puis il s'écrabouille sur le sol. Ca fume tellement qu'il est achevé et tout écrabouillé sur le sol.
GBM : "Pfff. Tu me décois, Super Fortiche Gentil, je te croyais plus fort que ca, mais je t'ai battu en un coup."
Et il tourne le dos à SFG, mais celui-ci se met à rire d'un rire caverneux.
SFG : "Ha ha ha... Mais qui a dit que j'avais perdu ?"
Et SFG fais un super saut quadruple salto dans les airs et retombe debout en position de combat. Il est super furieux, et il bande tous ses muscles, même que son T-shirt craque d'un coup et qu'il se retrouve torse-nu, et du coup on voit encore mieux tous ses muscles. Il s'élance le poing en avant vers GBM qui est complètement tétanisé d'étonnement.
GBM : "Comment ? Mais comment est-ce possible qu'il se relève après avoir 3 côtes cassées et avoir recu mon Super-Coup-De-Poing-Spécial ???"
SFG : "Vouloir sauver les autres, c'est ma force. C'est l'esprit véritable des arts martieux, tels que mon maître, le grand Super-Mega-Barraqué-de-la-mort me l'a apprit. D'ailleurs, maintenant que je me suis battu avec toi, je peux lire en toi, et je ressens que toute ta haine te viens d'une blessure d'enfance !"
Gros plan sur l'oeil de GBM qui s'ouvre tout grand sous l'étonnement d'être si bien percé à jour. On revoit le film en noir et blanc de son enfance.
GBM : "Oui, c'est ma mère, quand j'avais 6 ans j'ai essayé de la sauver avec les arts martiaux, mais tout ce que j'ai réussi à faire, c'est la tuer. Car les arts martieux n'apportent que la mort !"
SFG : "Naaaaaaan, je te prouverai le contraire !"
Et donc, SFG, qui est toujours en train de s'élancer avec son poing en avant (mais si, souvenez-vous), il lui fait un super coup dans la tête, que GBM vole en arrière en crachant du sang. Il s'écroule par terre, ca fume, et tous ses copains autour sont super surpris.
Donc là, c'est SFG qui a gagné. A moins que GBM refasse "Ha ha ha. Tu croyais m'avoir avec un coup aussi minable ?" et que tout recommence, mais on va faire genre que c'était une scène courte.

Bon, mais cela dit, sans rire, Kenichi c'est vraiment super bien.
Comme vous l'aurez relativement compris, ca parle d'arts martiaux. Et je peux même dire que finalement, c'est vraiment super quand on n'y connaît rien en arts martieux (comme moi, quoi). Car il y a toute une pleiade de personnages, chacun spécialiste dans un art particulier : la boxe Thai, le Jujitsu, le Karaté, le Kung-Fu, la boxe, le judo, le Taekwon-do et le sumo. Y'a aussi deux filles qui se battent avec des armes, mais on approfondit moins ce côté-là, leur seul intérêt est de montrer que le top du top c'est de les battre à mains nues.
Le personnage dont je vous ai mis l'image ci-dessus, c'est mon préféré, Kisara, la spécialiste du Taekwon-Do. Parce qu'elle est trop cool.
Le héro, c'est donc Kenichi, et Kenichi, c'est un peu Ippo-kun (Ippo-kun, de "Hajime no Ippo", l'animé sur la boxe super génial).
L'intérêt, c'est donc qu'au fur et à mesure que le héro progresse, on découvre les spécificités des différents arts martiaux. Au bout des 50 épisodes (ben ouais, quand même, hein), je peux vous dire qu'on confond plus du tout.
Et voilà, je ne peux donc que vous conseiller ce manga.
On y retrouve le même humour un peu lourd mais digérable quand même de "Hajime no Ippo", avec en plus une composante filles-à-gros-sein qui peut lasser. Enfin, moi, ca me lasse. (Non, parce que sans dèc', le seul intérêt du personnage de Miu-chan c'est d'avoir de gros seins, non ?)

Bref, vous voyez ce que je veux dire.
22:24 Publié dans Rubrique Culture | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Rentrée des classes... et maintenant ?
16h aujourd'hui, mercredi 14 octobre, et je peux m'asseoir dans mon Wohnung devant une bonne assiette de tarte aux haricots en me disant :
HAAAA... C'EST LE WEEK-END !
"De quoi ?" me direz-vous, "mercredi et elle est déjà en week-end ? Mais de qui se moque-t-on ?"
C'est sans compter, mes chers amis lecteurs, que mardi prochain à la même heure je serai encore en week-end. Et oui, la vie c'est comme ca, y'a des injustices criantes des fois.
(Nan mais attendez, j'ai eu 4h de cours d'affilé aujourd'hui, c'est DUR !)
Pour ne rien vous cacher, mon 3ème semestre de master (celui qui commencait donc lundi dernier... par deux jours de repos) comporte 3 cours. Chaque cours dure 2h (sans compter le retard du prof, le temps de distribuer les papiers, de mettre en marche le projo, voire la pause café dans certains cas).
Sauf que voilà que nous avons recu un e-mail il y a une semaine nous informant que l'un des cours n'aura finalement pas lieu.
Je sens que le semestre va être intense...
Bon, en fait j'exagère un chouilla.
Parce qu'en plus de ca, je vais avoir 2 cours de langues. Je suis pas censée, cela dit, mais je me suis dit que ce serait bête d'arrêter déjà le hongrois et le croate, alors j'en sais encore si peu. Donc je continue - à titre facultatif - les langues. Mais ca, ca sera qu'à partir de novembre (faut pas pousser non plus...).
Ma pote Rivière, elle, par exemple, elle arrête le francais. Elle a pas le temps. Me demande bien ce qu'elle fait de ses journées. Mais bon, certes, elle est mariée...
Donc voilà, si vous avez suivi, je vais avoir 4h de cours (le mercredi... après-midi, parce que ho, faut le temps de se réveiller quand même) et 6h de langues (3h de croate le lundi, 3h de hongrois le jeudi). Et puis du sport.
Et je commence à me tâter pour savoir si je me lance pas dans une préparation de concours. Là oui que mon temps libre il va servir...
Si oui, va falloir que je me décide vite, et surtout que j'en parle avec ma maman (qui répond jamais au téléphone... c'est un scandale).
16:50 Publié dans Rubrique des vaches écrasées | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
dimanche, 13 septembre 2009
En France
De passage en France, j'en profite pour me mettre au courant.
Et ça j'aime bien.
Ca aussi j'aime bien, remarque.
Sinon hier soir j'ai passé une super soirée au bord d'un lac, avec un feu de camp (je suis rentrée toute enfumée, et ma maman eu dû crier "oh non, pas ENCORE !", mais heureusement pour elle, elle dormait). Ca manquait de shamallows et de chansons scoutes, mais bon, on fait avec ce qu'on a.
12:49 Publié dans Rubrique des vaches écrasées | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
mardi, 08 septembre 2009
Toulouse Carnet
Surtout à l'attention de Winnie et de Camille G. (mais non, les autres, je vous aime aussi voyons !).
Je sais pas si je serai sur Toulouse. Mais si j'y suis, pourquoi pas. Et vous ?
13:42 Publié dans Rubrique des vaches écrasées | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
dimanche, 06 septembre 2009
Qui c'est t-y ?
Les GENES de...
Avertissement :
C'est Génial les Gosses !
Mais c'est aussi Général à tous les Gosses !
Refrain :
Qui c'est t-y ? Mais qui c'est t-y ?
Tous les jours de toute une vie !
Qui c'est t-y ? Mais qui c'est t-y ?
De quoi devenir abruti !!
Couplets :
Qui est-ce celle-là ?
Holélé, Holàlà !
C'est la tia à gosses,
C'est la tantine... du Bogos.
Qui est-ce celui-là ?
Holélé, Holàlà !
C'est le tio à motos,
C'est le tonton... du Loto.
Qui est-ce celle-là ?
Holélé, Holàlà !
C'est l'abuela à bisous,
C'est la mamy... des Sous.
Qu'est-ce que je fais là ?
Holélé, Holàlà !
Avec ces smalas de tatas, de tontons,
Dans cet arbre noueux... à rejetons.
Moralité :
La délivrance à tous ces imbroglios,
C'est dans la résolution les logos,
De toutes ces branches et leurs mélis-mélos.
12:30 Publié dans Rubrique Culture | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
Le cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates
Je fouine pas mal chez Enna, une sympathique professeur de collège, boulimique de livres, et actuellement d'ailleurs porteuse d'un gros gros ventre (raison pour laquelle elle ne fait pas sa rentrée des classes cette année).
C'est toujours un plaisir de la lire, de me jeter dans les mêmes défis qu'elle, ou de reprendre des questionnaires faits par elle.
Un jour, elle a écrit un article sur un livre que j'ai tout de suite mis sur ma liste des "livres à se procurer d'urgence".
Il s'agissait du "Cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates", de Mary Ann Shaffer et d'Annie Barrows.
J'ai avalé le bouquin en une journée, mais j'aime bien faire ma fine bouche, alors je vais faire genre que je suis pas super emballée.
Le livre se dévorre, donc. Mais certains aspects du livre en font un roman "un peu facile. C'est évident qu'un livre qui parle de littérature plaît aux amateurs de littérature (comme moi, Enna, tous les gens qui se procurent des livres en version brochée...). C'est un peu comme les bouquins qui racontent des souvenirs d'école : on est sûr de frapper juste quand on bourre son livre de références à des bouquins.
D'une manière très personnelle, je suis plus rapidement perdue quand on parle de littérature anglaise que si on me parle de romans français. Mais cela dit, ça va,... je connais quand même mon Jane Austen et mes soeurs Brontë...
NB : Je me suis rendu compte par hsard que Enna a également lu un des derniers bouquins que j'ai lu (mais je l'avais oublié), "Un Secret" de Philippe Grimbert.
Je suis beaucoup moins enthousiaste qu'elle. Moi, le livre m'a semblé très plat. Dommage, parce qu'il commençait bien.
11:12 Publié dans Rubrique Culture | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
samedi, 05 septembre 2009
Parler d'jeuns
Par ce que ça m'a bien fait rigoler...
23:30 Publié dans Rubrique des vaches écrasées | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
L'accent suisse
7h10
Gare de Lyon.
M'y revoici. C'est la même gare qu'il y a une semaine.
9h10
Gare de Genève.
J'ai reçu un choc en gare. Mais bien sûr, nous sommes hors de la zone euro !
Je n'ai pas un franc suisse en poche pour m'acheter un petit dej'.
Les TER version suisse sont plus agréables que leurs homologues français. Surtout, il y fait moins froid. En France, les trains s'évertuent à mettre la clim la plus forte possible. Plus il fait chaud dehors, plus on se gèle dans le train.
Le train est tapissé de citations d'un certain Heinrich Pestalozzi. "Wer Gutes tun kann und es nicht tut, dem ist es Sünde !" (C'est celui qui peut faire le Bien et ne le fait pas qui commet un péché.)
12h10
Gare de Bâle.
Je me suis enfoncée petit à petit dans la suisse profonde. A perte de vue : du vert très vert et des petits châlets suisses.
Au fur et à mesure également, le français a disparu. Ici tout le monde parle suisse.
J'ai dû tirer quelques francs suisses sous peine de mourir de faim.
Je n'ai rien compris à ce que me disait la vendeuse de sandwishs. C'était de l'allemand suisse. La honte.
14h10
Gare de Fribourg.
Enfin de retour en Allemagne.
Je comprends même ce que les gens me disent.
La poste était juste en face de la gare. J'ai pu déposer de l'argent sur mon compte et payer mon loyer.
La boutique télécom était juste à côté et j'ai pu en profiter pour recharger mon portable. Les vendeurs portent les maillots de l'équipe de foot de Munich (rose bonbon assez ignoble avec marqué en gros "Telekom"), avec dans le dos "Ribéry". So allemand...
J'ai fait tout ce que j'avais à faire à Fribourg (et ce pourquoi j'ai entrepris ce grand voyage), et il me reste une demi-heure pour marcher un peu dans Fribourg.
Le centre est kitsch à souhait, mais dans le fond, il n'y a que des boutiques de vêtements.
17h10
Gare de Aarau.
Le quai est envahi de paras. J'ai cru qu'ils avaient débarqué avec tout un régiment, puis j'ai vu que c'étaient tous des petits jeunots et j'ai compris qu'ils devaient tous partir faire leur service militaire.
C'est la rentrée pour eux aussi.
Ils portaient tous leur mitraillette, soit à l'avant passé en travers sur la poitrine, soit à l'arrière arnachée à leur sac à dos. L'un d'eux a fait tomber la sienne par terre et tous ceux autour se sont mis à rigoler.
Puis ils sont partis dans un train en partance pour Olten.
La gare de Aarau est la gare la plus pourrite et mal fichue que j'aie jamais vue (ou, devrais-je dire, la non-gare).
Que fais-je à Aarau, me direz-vous ? Disons (pour faire simple) que j'ai appris à mes dépends qu'il existe une ville nommée Fribourg en Suisse, et qu'étrangement, les trains qui relient ce Fribourg-là à Genève, même si on a payé sa résa, on ne peut pas les prendre en Allemagne. Comme quoi le monde est mal fait.
Dans le train, je suis assise en face d'un jeune qui doit avoir 20 ans, et est sappé comme un banquier quinquagénaire.
Ca doit être dans les gênes.
18h20
Gare de Bienne.
Pour l'instant, le retour est beaucoup moins vert que l'aller.
En gare de Bienne aussi il y a des paras partout. Et même une fille, une blondinette qui souffle fort en soulevant son gros sac.
Je retrouve mon train tapissé de Heinrich Pestalozzi.
20h30
Gare de Genève.
J'ai une demi-heure.
Je ne vais tout de même pas être allée à Genève sans avoir vu le lac.
Je prends la rue piétonne qui débouche devant la gare. Genève, c'est joli. Le lac, c'est très joli. J'ai pu marcher jusqu'au gros jet d'eau qu'on voit sur toutes les photos. 5mn pour appeler chez moi. Puis retour au pas de course.
Je garde un très bon souvenir de Genève. La gare est très agréable, et la ville jolie. Et le lac très joli (mais je me répète).
C'est d'ailleurs une ville franco-allemande, ça devrait être la ville de mes rêves. La plupart des inscriptions sont en français, mais dans la rue les gens parlaient majoritairement allemand. Mais tout ce pays a un côté un peu trop... suisse.
5h10
Gare de Toulouse Matabiau
Matabiau a bien changé.
6h10
Gare d'Escalquens.
J'ai terminé ce qui aura été LE livre de cette épopée en Suisse.
A y repenser, je crois que c'est la première fois que je mettais les pieds dans ce pays.
Le livre, c'est "En Patagonie" de Chatwin. Ce n'était pas formidable.
Il faudra surtout qu'un hispanisant m'explique ce qu'est un gaucho. Parce qu'au bout de quelques chapitres, j'ai bien dû me rendre à l'évidence que ça n'avait rien à voir avec leurs idées politiques.
11:46 Publié dans Rubrique des vaches écrasées | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
jeudi, 27 août 2009
Au revoir Pauline
Et un jour arriva la dernière soirée de Line.
Et ce fut bien triste.
On est allées manger dans mon resto préféré.
Avant de traverser tout Belin à trois heures du matin chargées de bagages. Une dernière fois dans les transports en commun belinois...
AU REVOIR LINE !
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mardi, 25 août 2009
Soirée d'adieux
Nous sommes fin juillet, je ne sais plus exactement quel soir, et le groupe scout (+ des amis de Line) se retrouve pour une grande soirée d'adieux.
Il s'agit d'une part de faire nos adieux à Julie. Elle ne continuera plus l'année prochaine, ayant du mal à combiner sa vie de jeune maman, ses études ET les scouts.
Elle a l'air vachement contente de sa jolie fleur cadeau-souvenir.
On se fait de gentils bisous pour oublier les conditions de son départ, qui ont fait grincer quelques dents (les miennes, notamment).
C'est aussi l'occasion de faire nos adieux à Line, puisque ce sera la dernière fois que nous nous verrons tous ensemble avant son départ. Et oui, l'année Erasmus est terminée et il est temps pour elle de retourner à Grenoble.
(Et on dit tous "bonjouuuur Line", parce qu'elle fait maintenant partie des lecteurs assidus de ce blog)
Vous noterez que j'étreine à l'occasion une toute nouvelle veste qui me va à ravir, n'est-il pas ?
07:00 Publié dans Bon chemin ! | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
