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dimanche, 07 juin 2020

Vraiment très palpitant

Pendant que l'univers entier semble se déconfiner, je suis toujours enfermée chez moi devant mon ordinateur, en faisant semblant de travailler. La fac restera fermée jusqu'à la fin du semestre. L'année universitaire prochaine débutera... en novembre. (en NOVEMBRE ?!?)

Il n'y a pas que des inconvénients à cet état de fait. Je peux par exemple, en plus d'assister aux séminaires (virtuels) de ma fac, assister à des séminaires (virtuels) de la fac française, et même à des séminaires (virtuels) de Geess aux USA. Ce qui est parfait, car toute occasion de procrastiner est bonne à prendre.

Pendant ces sessions, en réglant bien la webcam, je peux tricoter en écoutant des gens parler de trucs intelligents, sans que l'on puisse voir que je tricote.
Je me suis remise ces derniers temps au tricot et à la couture, sujets autrement plus palpitants que mon sujet de thèse.

2020-06-06.jpegDonc vous l'aurez compris, grosse baisse de motivation dans l'écriture de la thèse ces derniers temps.
Sans doute que le fait que ni ma directrice ni mon directeur de thèse ne donnent signe de vie ni ne répondent à mes envois de chapitre n'aide pas énormément. J'ai envoyé en février ma deuxième partie à Konfus, qui n'a pas encore trouvé l'envie le temps de la lire.

Tout de même, et parce que je m'en plaignais (me plaindre est devenu mon activité favorite en écriture de thèse), les parents de mon chéri se sont offerts à relire ma deuxième partie. Sa mère m'a d'ailleurs renvoyé des remarques très pertinentes. Je n'ai pas de nouvelle de son père, je suppose que son cerveau a fondu et qu'il se trouve à présent gisant au sol quelque part dans son bureau.

Illustration de PhD comicsphd030907s.gif

Sur ce, je vous quitte, j'ai un pull une thèse qui m'attends.