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lundi, 27 juin 2016

C'est lundi...

Le programme est chargé, accrochez-vous !

Qu'est-ce que j'ai lu ces 11 dernières semaines ?

Dernières lectures

L'épée de la Providence
Le Dernier Vœu
Ada: Ou L'ardeur
Pieds d'argile
Les annales du Disque-Monde, tome 18 : Masquarade
Les Tribulations d'un mage en Aurient
Les annales du Disque-Monde, tome 16 : Accrocs du roc
Les âmes mortes
Men at Arms
Chroniques martiennes


Lodi Vache's favorite books »


Sorceleur, tome 7 : La dame du lac, Andrzej Sapkowski

Fin de la saga du Sorceleur avec ce dernier tome. Pas franchement le meilleur, bien qu'il y ait plein de nouvelles idées narratives (même si l'auteur exploite un filon qui marche, on n'a pas l'impression d'avoir lu 7 fois le même bouquin, c'est agréable). J'ai trouvé qu'il y avait plein de très beaux tableaux, de belles scènes, mais parfois le lien entre les scènes me semblait tiré par les cheveux...

En tous cas, le Sorceleur m'aura complètement réconciliée avec la fantasy. Je sais qu'Andrzej Sapkowski a commencé une nouvelle saga, j'espère avoir l'occasion de me la procurer. (Et non, Winnie, je n'oublie pas Alif !)

D'après une histoire vraie, Delphine de Vigan

Le père Porchet, Terry Pratchett

Je connaissais l'adaptation au cinéma de ce tome de la saga. Ca avait été, il y a assez longtemps, mon premier contact avec le Disque-Monde.

La Terre qui penche, Carole Martinez

L'extraordinaire histoire du fakir qui était resté coincé dans une armoire Ikea, Romain Puértolas

Chronique de la Guerre de Lodoss, Tome 1 : La Dame de Falis, Ryo Mizuno et Akihiro Yamada

Son visage et le tien, Alexis Jenni

Head-Driven Phrase Structure Grammar

Der Pavian, dessen Herr gestorben war ("Le babouin dont le maître était mort"), Sadeq Chubak

Ce semestre en cours d'iranologie, nous abordons la littérature moderne. Je vais travailler pour ma part sur Sadeq Chubak (dont je n'avais jamais entendu parler, je vous rassure) pour lequel j'ai un gros coup de coeur. C'est surtout un auteur de nouvelles, et son style me fait penser fortement à Octave Mirbeau (dans la noirceur et le réalisme social). Si vous connaissez mon amour pour Octave Mirbeau, vous comprendrez à quel point la comparaison est flatteuse.

Mon coup de coeur absolu va à la nouvelle qui donne son titre à ce recueil. Dans une espèce de flot de conscience à la Virgina Woolf, on suit les pensées d'un babouin qui en se réveillant un matin trouve son maître sans réaction allongé au pied de l'arbre où ils ont passé la nuit (on comprend qu'il est mort, sans doute d'une overdose d'opium). Il finira par réussir à déraciner le pieu auquel est attachée la chaîne qu'il porte autour du coup depuis la naissance. Le babouin essayera de partir, mais incapable de se débrouiller par lui-même, gêné par la chaîne qui est restée pendue à son cou et rendu dépendant de la drogue dont son maître lui soufflait la fumée au visage, il revient sans cesse à ce maître qu'il exècre plus que tout mais sans lequel il n'a jamais appris à vivre. Cette nouvelle, écrite avant la Révolution islamique, est incroyable d'actualité et d'universalité. Elle est souvent analysée comme une allégorie de la nation iranienne, incapable de se libérer d'un tyran qu'elle déteste. Personnellement, je trouve que c'est une magnifique réflexion sur la liberté d'une manière générale, sur le fait que la liberté doit se construire et n'existe pas en tant que telle. Bref, je ne vous refais pas mon exposé, sinon on est pas couchés ni vous ni moi, mais je suis vraiment très emballée par cet auteur.

Sadeq Chubak : an anthology

Ces deux livres sont les deux seules traductions que j'ai pu trouver dans une langue que je suis capable de lire (pas en perse, donc !). Impossible même de trouver une traduction de son roman majeur, The patient stone. Si un spéciliste passe par là et en connaît d'autres, qu'il me fasse signe.

Alif l'invisible, G. Willow Wilson

Quel plaisir que ce livre ! Dépaysan, super contemporain, sincère, tout ce qu'on aime ! C'est un peu un roman d'aventure, mais en lieu de cape et d'épée, les héros se battent à coup de code informatique. On y parle des révolutions arabes, mais transportées dans un univers magique où les djins tiennent des stands de bric-à-brac.

Ce roman m'a énormément fait penser au dessin animé pour ados Le garcon et la bête : cette manière d'incorporer le surnaturel dans le quotidien, ce mélange de féérique et de sombre, dans une grande épopée d'aventure.

"De quoi ?!? Un roman écrit par une américaine musulmane qui se passe dans un pays arabe et fait penser à l'imaginaire japonais ? Mais tu as BU ???"

Frauen ohne Männer, Sharnush Parsipur

Un livre lu dans le cadre de mon cours de littérature iranienne, encore. J'ai trouvé ca vraiment étrange, même si j'ai pas détesté.

Mais j'ai découvert à cette occasion le concept de "réalisme magique", dont j'ignorais absolument tout. Ca m'éclaire d'un coup sur tout un pan de la littérature contemporaine que je ne savais pas trop par quel bout prendre. Du coup, je suis super contente.

Stories from the Shahnameh of Ferdowsi, Volume 1 : The Lion and the Throne

Un des magnifiques cadeaux que l'on m'a offerts dans le cours de l'année dernière, c'est la traduction du chef d'oeuvre le la littérature persane médiévale Le livre des rois (Shahnameh). C'est l'oeuvre d'une vie, celle du poète Ferdowsi, qui a voulu y rassembler tous les récits mythiques des rois perses depuis la création du monde. Le livre a donc le statut, en Iran, que peuvent avoir l'Illiade et l'Odysée, l'Ancien Testament, ou Le roman des chevaliers de la table ronde.

Je trouve inconcevable qu'on ne connaisse rien en Occident de cet imaginaire peuplé de dragons et de démons, de chevaliers plus grands que des cyprès et de belles princesses couvertes de tissus brodés d'or. Vous me direz qu'on connait aussi très peu la chanson des Nibelungen, qui devrait être tout aussi indispensable (et vous aurez parfaitement raison).

Dans le premier tome, on passe très vite sur la création du monde pour s'intéresser surtout à la division du monde entre les fils de Feraydun (qui divisa le monde grosso modo entre la Turquie (Turan), la Perse et la Chine), les rois descendants de Feraydun et surtout la famille de chevaliers du Zabolestan : Sam, Zal puis Rostam. Si vous ne connaissez qu'un héro mythique perse, ce doit être Rostam, une version perse d'Hercule (il n'a pas droit à 12 travaux, mais à 7 pour sauver son benet de souverain).

Le Trône de Fer, Tome 1, George R.R. Martin
Le Trône de Fer, Tome 2: Le donjon rouge, George R.R. Martin

Par un amusant concours de circonstances, mes plans de vacances d'été comprennent un week-end où je serai "petite main" sur un GN (jeu de rôle grandeur nature) se situant dans l'imaginaire du Trône de Fer (la saga derrière "Game of Thrones", série dont vous n'avez pas pu ne pas entendre parler). Je me suis donc mis en tête de lire cette saga (puisqu'après tout, si elle a un tel succès, c'est qu'elle ne doit pas être complètement nulle).

Avec un petit milier de pages derrière moi, je n'en suis encore qu'au début (il y a plus de 10 tomes publiés, et la saga n'est pas terminée), mais je commence à me faire une petite idée. C'est vraiment une bonne intrigue politique complexe et bien écrite, des rivalités de familles nobles (entre les familles et à l'intérieur des familles), un tas de personnalités très différentes et que l'on suit au cours des années, bref tout ce qui fait le charme d'une saga. L'aspect fantasy est à peine présent dans ces premiers tomes.

En ayant réussi à ne pas me divulgâcher l'intrigue, l'écho a été tellement énorme que j'avais déjà une idée des défauts et qualités que l'on prête à cette saga. Et le moins qu'on puisse dire, c'est que la réalité s'est trouvé complètement en porte-à-faux avec tout ce que j'avais entendu. Game of Thrones est souvent présentée comme une révolution scénaristique. A croire que personne n'avais jamais lu du Alexandre Dumas avant. Les grandes familles ? Les rois maudits ? Jamais entendu parler ? D'autre part, la saga est connu pour avoir un nombre impressionnant de personnages principaux (heu... non), qui apparaîssent et meurent tous immédiatement (heu... non). A vrai dire, d'après ces échos, je m'attendais à un rythme très soutenu. Ce qui n'est pas du tout le cas. Et tant mieux. Au contraire, l'auteur prend vraiment le temps d'introduire tous ses personnages, de nous faire comprendre les tenants et les aboutissants de chaque action. C'est très agréable, tout ce qu'on aime dans une saga : prendre le temps. Mais ca reste d'une facture très classique.

Comme je le disais, avec deux tomes et demi à mon actif, je suis loin d'avoir fait le tour de la saga. Ces avis ne valent donc que pour le début de la saga. Par conséquent : à suivre...

Qu'est-ce que j'ai vu ces 11 dernières semaines ?

Full Metal Panic Fumoffu (Kyoto Animation : Yasuhiro Takemoto, 2003)

Full Metal Panic est classifié dans la catégorie "mécas". Les mécas, c'est des robots-du-futur-qui-sauvent-la-planète, et donc pour moi les mangas de méca, ca va de Astro le petit robot pour le plus soft à Transformers pour le plus bourrin. Bref, pas forcément ma tasse de thé. (Ma vision a changé depuis peu parce que j'ai découvert Evangelion, mais c'est une autre histoire.)
Full Metal Panic Fumoffu est une sorte de parenthèse non-méca dans la série de Full Metal Panic. On y suit deux personnages de Full Metal Panic dans leur quotidien "normal" dans un lycée "normal" où ils essayent de passer incognito. La belle Kaname a très envie de vivre sa petite vie tranquille, mais le beau Sousuke, qui ne connaît de la vie que l'entraînement militaire et les combats, est légèrement parano et ne cesse de tomber (et de faire tomber ceux autour de lui) dans des situations improbables et décalées. Chaque épisode offre une parodie d'un "genre" de manga, ce qui est assez rigolo quand on repète les stéréotypes. Une petite saison juste pour rigoler, donc, sans grande prétention mais assez sympa.



Sword Art Online (A-1 Pictures : Tomohiko Ito, 2012)
2 saisons, 25 épisodes

C'était l'hiver et je revenais de Hambourg en covoiturage, dans la voiture d'un chinois timide, chimiste de son état, et qui n'osait pas trop me parler. J'ai avisé les deux figurines qui trônaient sur le tableau de bord. Pas très difficile de reconnaître un fan de manga. J'ai cherché dans mon faible catalogue intérieur si j'arrivais à identifier les personnages, en vain. J'ai donc entamé la conversation avec mon conducteur chimiste, lui demandant de me parler de ce manga, ce qui l'a réjoui et rendu bavard. Les deux personnages étaient les deux protagonistes de Sword Art Online, dont je n'avais à ma grande honte jamais entendu parler bien qu'il s'agisse d'un des plus gros succès animé de ces dernières années. Mes amis geeks ne font vraiment pas bien leur job.

L'histoire se passe dans un MMORPG, les personnages incarnent donc des avatars virtuels. Ce qui est un point de départ bien pratique pour pouvoir laisser libre court à l'imagination de l'auteur : c'est un jeu vidéo donc prout des invraissemblances physiques, anatomiques et historiques. Les personnages ont le droit de se battre avec des épées géantes, de tuer des gros monstres juste parce que c'est les méchants à tuer dans le jeu et si y'en a un qui est super méga plus fort que les autres, c'est normal, c'est juste qu'il a 50 niveaux de plus qu'eux. Vous voyez l'idée ?

Et bien l'idée tient ses promesses. D'autant que le scénario ne se repose pas bêtement sur son idée de départ (les joueurs sont "enfermés" dans le jeu virtuel par un vilain méchant, il leur faut arriver au niveau 100 pour finir le jeu et se libérer) mais réserve des surprises. Je parle de petites surprises par-ci par-là, pas de retournements de situation révolutionnaires, mais ca reste agréable. Tout ce qui tourne autour du vilain méchant qui emprisonne les joueurs me paraît extraordinairement capilotracté, mais je suppose que les codes du manga à la japonaise ne pouvaient pas faire l'impasse dessus. La deuxième saison, comme c'est souvent le cas, rame un petit peu à retrouver l'élan de la première (on se retrouve dans un autre jeu avec des enjeux un peu différents), mais j'ai passé un très bon moment avec ces 25 épisodes. Les créateurs se sont vraiment fait plaisir avec les univers de jeu, c'est visuellement très beau (les paysages, le design des niveaux, les monstres, les costumes, etc.), un beau mélange de poncifs de la fantasy et d'originalité. C'est un peu agacant que le héro passe sont temps à sauver sa chérie en détresse (et je ne remercie pas les scénaristes pour l'arrivée des références perverses dans la deuxième saison alors que la première en était dépourvue), mais on a une relation amoureuse qui évolue un peu au fil des épisodes, c'est assez rare pour être noté (et là encore, la deuxième saison peine à sortir du shéma de base planplan, alors que la première saison était fort réjouissante et innovante).

Bref, merci bien à mon conducteur chinois chimiste fan de mangas, c'était une agréable découverte.

Taxi Teheran (Jafar Panahi, 2015)

Ce n'est que mon deuxième Jafar Panahi, mais celui-ci m'a beaucoup réjoui. Je le trouve bien plus agréable que le précédent (Pardé), moins intellectualisant, plus direct et simple. Le film est drôle, tout en décrivant magnifiquement la société iranienne (c'est rare de se marrer en parlant de l'Iran). Jafar Panahi nous montre la vie quotidienne en placant le curseur légèrement trop haut. Tout est exagéré, mais juste légèrement exagéré. La scène avec les deux vieilles femmes et leur poisson rouge, par exemple. C'est bien sûr un peu trop pour être une vraie scène de la vie de tous les jours, mais à peine. À peine trop. Ca donne un ton bien particulier au film, un peu décalé, ne tombant ni dans la farce ni dans le réalisme. J'ai beaucoup aimé.

Certains ont pu parlé de pseudo-documentaire pour ce film, ce qui m'étonne quelque peu. Certe, les caméras sont intégrées à la mise en scène (on saute de la caméra de surveillance du taxi à l'appareil photo de la nièce, etc.), comme on parlerait d'une bande-son diégétique, mais l'effet "documentaire" s'arrête là. Les entrées et sorties des personnages sont magnifiquement chorégraphiées, le timing est magnifique, certains dialogues sont vraissemblablement improvisés, mais on ne peut certainement pas parler de documentaire. C'est d'ailleurs ce qui fait le brio de ce film, qui réussit à garder un rythme vivant et naturel du début à la fin. Personellement, j'y ai vraiment retrouvé le souffle de la langue quotidienne que ma petite expérience à Téhéran m'a permis de connaître. C'était un vrai bonheur.

https://www.youtube.com/results?search_query=taxi+teheran+fr

Salma (Ava DuVernay, 2014)

Harold and Maud (Hal Ashby, 1971)

L'idée fixe (Bernard et Emmanuel Murat, 2007)

Diplomatie (Volker Schlöndorff, 2014)

Inherent Vice (Paul Thomas Anderson, 2014)

La Venus à la fourrure (Roman Polanski, 2013)

Maps to the stars (David Cronenberg, 2014)

Neon Genesis Evangelion (Gainax et Tatsunoko Production: Hideaki Anno, 1995/96)
26 épisodes

Comme je disais un peu plus haut, le méca n'est pas vraiment mon fort. Mais Evangelion est un classique des classiques, et on ne perd rien à jeter un coup d'oeil aux classiques de temps en temps.

J'ai très bien accroché à cet animé. Le principe de base : on envoie trois ados piloter des mécas-pas-tout-à-fait-mécas pour se battre contre des machin-de-l'espace-qui-détruisent-tout-mais-qui-sont-peut-être-nos-amis-quand-même-en-fait. Et là, si vous êtes moi, vous vous dites "Mais ca a l'air POURRI !". Mais en fait non. Non, il ne s'agit pas d'une grosse démonstration de force à base d'explosions dans tous les sens. Non, le but du jeu n'est pas d'avoir le méca le plus gigantesque et le plus intimidant. (Ne riez pas, c'était vraiment ma définition du genre "méca" avant de voir cet animé !)

Neon Genesis Evangelion est vraiment un machin très bizarre. J'ai adoré le regarder, mais j'ai beaucoup de mal à en dire quoi que ce soit. Le scénario nous laisse une telle liberté d'interprétation que le spectateur est dérouté. Qu'est-ce qu'il s'est passé ? Un peu comme quand on vient de regarder 2001 l'odysée de l'espace : y'a plein de bribes super bien, mais dans le fond on se demande où tout cela est censé nous mener (c'est un peu moins extrème que le film de Kubrick, mais vous voyez l'idée). Le dessin a un petit côté "animé adulte" qui lui donne du caractère, et il a bien vieilli.

Commentaires

En parlant de fantasy, je ne peux que te recommander l'Assassin Royal. Par contre je viens de filer mes exemplaires à la bibliothèque mais c'est un classique du genre, on doit le trouver partout.

Sinon je n'ai toujours pas pu lire Le Sorceleur qui est retenu en otage quelque part dans le réseau. Je ne perds pas espoir.

Pour Le Trône de Fer, j'en avais déjà beaucoup entendu parler avant l'adaptation télévisée mais on m'a aussi recommandé de le lire en anglais car apparemment la traduction française est très mauvaise (Julien à qui j'ai offert le premier tome - toujours avant l'adaptation télévisée - m'a confirmé cela).

Alif, mon bébé !!! Ah je suis contente qu'il t'ait plu (bon j'avais quand même peu de doutes).

Je me note Sword Art Online qui pourrait plaire à mon conjoint.
Est-ce que tu as déjà vu Escaflowne ? Parce qu'a priori c'est du méca très accessible (un peu fleur-bleue par moment).
Evangelion j'ai vu le premier avec Laurent à l'époque du lycée et je n'en ai absolument aucun souvenir. Un peu comme 2001 Odysée de l'Espace effectivement.

Écrit par : Winnie | mercredi, 29 juin 2016

Tu n'as rien dit sur le Alexis Jenni, je l'avais trouvé bien mais sans plus (mais j'ai pas lu son Goncourt non plus).

Écrit par : Winnie | mercredi, 29 juin 2016

Tiens, je n'ai pas répondu à tes commentaires, Winnie.

L'assassin royal m'est recommandé de tous les côté, je le mets donc en haut de ma liste personnelle (mais il faut aussi que je lise des Murakami ! et il faut que je lise du Romain Gary ! et il faut que je continue Terry Pratchett !).

Je n'ai rien dit sur Alexis Jenni parce que je n'avais pas grand chose à en dire. J'avais beaucoup aimé une intervention à la radio où il présentait le livre, je m'étais représenté une réflexion plus poussée sur les sens (plus sensuel, justement). Au final, c'est sympa mais vraiment sans plus.

Escaflowne se trouve aussi sur ma liste des grands classiques à voir absolument. Je me souviens que ta sœur et toi étiez fan, et j'ai vu un ou deux épisodes pris au hasard avec vous, mais bien sûr, comme c'était en plein milieu de l'intrigue, j'ai rien capté à l'histoire (à part qu'il y avait le gars avec des longs cheveux blonds et le brun ténébreux avec des ailes). Je pense que ça devrait pas mal passer en effet maintenant que je suis moins allergique à la SF/Fantasy.

Écrit par : Lodi | mercredi, 16 novembre 2016

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