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lundi, 25 mai 2015

C'est lundi...

Qu'est-ce que j'ai lu ces 11 dernières semaines ? (11 semaines ?!? tu m'étonnes que la liste st longue !)

Les trois soeurcières, Terry Pratchett
Emouvant : j'ai commencé ce livre peu avant que Terry Pratchett ne décède. Lorsque je l'ai refermé, moins d'une semaine plus tard, j'ai appris sa mort.
Terry Pratchett réinvente Shakespeare d'une amnière inédite et fun...
 
L'homme qui rit, Victor Hugo
Dès les premiers chapitres du livre, en comprenant où Victor Hugo allait me mener et pourquoi cet homme "riait", j'en ai eu la chair de poule. A chaque nouveau roman de Victor Hugo que je découvre, je me demande "mais comment ce personnage tellement extraordinaire n'a-t-l pas été repris et décliné sous toutes ses formes par des centaines d'auteurs à sa suite?"* Après Han d'Islande, voilà donc Gwynplaine...

* y'a le Joker, qui est assez extraordinairement facsinant dans son genre, soit...

Mrs Dalloway, Virgina Woolf

Croiriez-vous que je n'avais encore jamais lu ce texte ? Le flot de conscience par excellence ? Ne le dites surtout pas à mes anciens profs de prépa, ils pourraient me foutre une khôle pour me punir...

L’amour détruit tout. Tout ce qui est beau, tout ce qui est vrai. Voyez, par exemple, Peter Walsh. Si vous vouliez savoir quelque chose de Pope, d’Addison par exemple, ou simplement dire des bêtises, à quoi les gens ressemblent, ce que les choses signifient, il n’y avait pas mieux que Peter. C’est Peter qui l’avait aidée, Peter qui lui avait prêté des livres. Mais les femmes qu’il aimait ! vulgaires, triviales, communes ! Voyez Peter amoureux ! Il était venu la voir après tant d’années, et de quoi avait-il parlé ? De lui-même. Horrible passion ! pensa-t-elle. Passion avilissante, pensa-t-elle en songeant à Kilman et à son Élisabeth qui allaient aux Navy Stores.
Big Ben frappa la demi-heure.
Quelle chose extraordinaire, étrange, touchante même, de voir la vieille dame (elles étaient voisines depuis tant d’années) s’éloigner de la fenêtre, comme si elle était attachée à ce son, à cette corde ! Si gigantesque que fût ce son, il avait cependant un peu à faire avec elle. Très bas, très bas, parmi les choses ordinaires, le battant de la cloche tombait, et le moment devenait solennel. Elle était forcée – imaginait Clarissa, – par ce coup de l’heure, de s’en aller, de partir, mais où ? Clarissa la suivit des yeux et elle la vit se retourner et disparaître et elle aperçut juste son bonnet blanc qui bougeait au fond de la chambre à coucher. Et elle était encore à l’autre bout de la pièce et elle bougeait. À quoi bon des dogmes, des prières, des mackintosh ? pensa Clarissa, quand c’est là le miracle, quand c’est là le mystère : cette vieille dame, pensait-elle, qu’elle pouvait voir aller depuis la commode jusqu’à la coiffeuse. Elle la voyait encore. Et le mystère suprême que Kilman dirait avoir résolu, que Peter dirait avoir résolu – mais Clarissa était sûre qu’ils n’avaient même pas essayé, – était celui-ci simplement : là il y a une chambre, là il y en a une autre. Est-ce que la religion explique cela ? Est-ce que l’amour…
 
La Calèche, Nicolas Gogol
Conte du coq d'or, Alexandre Pouchkine
Conte du pècheur et du petit poisson, Alexandre Pouchkine
Conte du pope et de son serviteur Balda, Alexandre Pouchkine
Eugene Oneguine, Alexandre Pouchkine
 
Ainsi vont les enfants de Zarathoustra - Parsis de l'Inde et Zartushtis d'Iran, Monique Zetlaoui
C'est mon frère qui m'a offert ce livre. Je lui avais demandé s'il connaissait des détails sur les mariages incestueux des Zoroastriens et il m'a offert dans la foulée deux livres, un consacré au Zoroastrisme et l'autre consacré aux mariages incestueux.
Ce livre m'a surtout appris pas mal de choses sur les Parsis d'Inde, qui forment le coeur actuel du zoroastrisme, presque complètement disparu en Iran. J'ai aussi appris pas mal de choses que j'ignorais sur les rites. Je regrette juste que presque rien ne nous soit dit de la vue religieuse à proprement parler et que l'Avesta est à peine évoquée. Mais ce sont justement les sujets sur lesquels j'étais le plus au courant, de sorte que ce livre venait combler les manques.
Quant à l'inceste, ce livre semble mettre en doute la pratique et l'attribuerait à une propagande des grecs. Mais je vais entamer le deuxième livre qui m'en dira plus sur ce sujet.

Extrait où il est question de Nowruz, le nouvel an (21 Mars):
Ce jour-là, tous les produits, posés sur la table recouverte d'un blanc immaculé, sont riches de significations. On y trouve un vase contenant une pièce d'argent surmontée d'une grenade et cinq ou six roses. [...] Plusieurs plateaux prennent place sur cette table dans un ordre précis ; Le premier doit contenir sept produits spécifiques qui commencent par la lettre sh en persan. [...] Un second plateau est garni de sept aliments commencant par le s persan. [...]
La table contient tous les symboles de renouveau, d'abondance et de douceur pour l'année qui débute. On y place les oeufs peints (cette tradition qui remonte à l'ancienne Perse est sans doute à l'origine de la jolie coutume chrétienne des oeufs de Pâques), des graines de différentes céréales, des légumes et des fruits frais ainsi que des fruits secs. Un carré de blé nouvellement germé qui symbolise la nouvelle récolte à venir est au centre de la table. L'encens et le bois de santal diffusent leurs parfums tandis qu'une lampe ou une bougie illumine la table. [...]
A Yazd et à Kermân, en Iran, les zoroastriens ont coutume de mettre sur la table un dessert tout à fait particulier, le cangal ; il est à base de dattes dénoyautées trempées dans un peu d'eau chaude, puis mélangé avec de l'eau de rose, du sucre candi et une pâte de graines de sésame. Le dessert est recouvert de pétales de roses séchées et de canelle et n'est consommée qu'après avoir refroidi entre deux assiettes.
Les juifs invités à cette table trouveront des similitudes avec la table des seder de Pâque et celle de Roch ha chana. Le plateau du seder de Pessah contient lui aussi sept produits, dont le vinaigre, les herbes et l'oeuf, symbole universel de fertilité. Un des éléments importants de ce plateau, les haroset, semble très proche du cangal. [...] Les haroset symbolisent le mortier que les juifs utilisaient lorsqu'ils étaient esclaves de Pharaon en Egypte. On peut se demander si, des siècles après leur long séjour en Perse, les juifs n'ont pas conservé certaines traditions de leurs hôtes zoroastriens, la similitude des deux préparations est troublante.

Quand j'ai entendu parler pour la première fois du Zoroastrisme, ce qui m'a le plus choquée était la similitude que je trouvais avec le christianisme. Jean Kellens, un des grands philologues de l'Avesta et professeur au collège de France, s'est attelé à la traduction de l'Avesta. Certains passages sont troublants. De plus, pour lui, le Yasna est un texte liturgique dans lequel il devine un sacrifice symbolique du prètre sur l'autel (le Zoroastrisme est considéré comme la première religion sans sacrifices humains ou animaux).
Bien entendu, les textes avestiques et gathiques sont très compliqués, et demandent une bonne dose d'interprêtation. On a souvent reproché aux philologues "occidentaux" d'y transposer leur propre religion. Un de mes profs en iranologie disaient que les francais était justement très doués pour comprendre l'Avesta parce qu'ils l'abordaient avec leur religion catholique très ritualisée, comprenant des choses que les allemands protestant étaient incapables de voir dans le texte. Est-ce que Jean Kellens est trop catholique en traduisant l'Avesta ? Toujours est-il que cette religion me trouble beaucoup.
 
Doubrovski, Alexandre Pouchkine
La dame de Pique, Alexandre Pouchkine
La fille du capitaine, Alexandre Pouchkine
Ce roman vient clore mon "cycle Pouchkine", c'est à dire que j'ai lu à peu près tout ce que j'ai trouvé à portée de main. Même si la plupart étaient des relectures, j'avais trop de mal à identifier cet auteur au milieu des autres auteurs russes. Alors un tour d'horizon s'imposait pour savoir quel auteur était exactement ce Pouchkine.
 
Vie et opinions philosophiques d'un chat, Hippolyte Taine
Les Amants, Octave Mirbeau

Les trois Mousquetaires, Alexandre Dumas
Avant d'entamer Vingt ans après, je me suis dit qu'il serait plus de nécessaire de reprendre les trois mousquetaires en entier. J'ai beau l'impression de le connaître par coeur cette histoire, à y regarder de plus près, je connais surtout les ferrets et puis... le reste se perd dans le brouillard. Je me souviens de Milady chantant "Dieu comptera les maux que j'ai soufferts" et je me souvenais du bourreau. Mais pourquoi exactement ? Et quelle est cette histoire de femme avec Aramis ?

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(Y'a-t-il un couple plus super-cool que Lana Turner et Gene Kelly ? Franchement ?)
Alors c'est parti pour une séance de rattrappage avec Milady, la plus badass de toutes les méchantes de la littérature du monde entier.

Le premier homme, Albert Camus
Berlinoise, Wilfried N'Sondé
Pyramides,
Terry Pratchett
Septième volet de la série, et mon préféré, je pense. J'ai adoré la facon qu'a eu Terry Pratchett de reprendre à sa sauce la civilisation égyptienne antique. Dans cette histoire, on suit le fils de Teppicymon XCXVII, qui, après un passage à Ankh-Morpork dans la Guilde des Assassins, va devenir roi à la mort de son père. Son travail consistera principalement à faire se lever le soleil tous les matins, ainsi qu'à organiser les obsèques de son père.

"Bien, bien, dit-il. Vous êtes dans les pyramides depuis longtemps ?"
Ptaclusp, architecte et bâtisseur de pyramides à la tâche, s'inclina très bas.
"Depuis toujours, ô lumière de midi.
- Ce doit être passionnant", fit Teppic. Ptaclusp jeta un regard en coin au grand prêtre qui hocha la tête.
"C'a ses bons côtés, ô source des eaux", hasarda-t-il. Il n'avait pas l'habitude que des rois s'adressent à lui comme à un être humain. Il sentait confusément que ca ne se faisait pas.
Teppic agita une main en direction de la maquette sur son podium.
"Oui, fit-il d'un ton hésitant. Bon. Bien. Quatre murs et un sommet pointu. Très, très bien. Superbe. Rien à dire, vraiment." Le silence lui répondit, de plus en plus lourd. Il se jeta à l'eau.
"Au poil, reprit-il. je veux dire, il n'y a pas à se tromper. C'est... une... pyramide. Et quelle pyramide ! Ca oui."
Ce n'était pas encore assez, apparemment. Il chercha autre chose. "On l'admirera dans les siècles à venir et on dire... on dira... ca, c'est de la pyramide. Hum."
Il toussa. "Les flancs ont une belle pente", coassa-t-il.
"Mais..." ajouta-t-il.
Deux paires d'yeux pivotèrent vers les siens.
"Hum", fit-il.
Dios leva un sourcil.
"Sire ?
- Je crois me rappeler qu'une fois, mon père a dit... vous savez... qu'à sa mort il aimerait bien... enfin, pour ses obsèques... il préférait la mer."

Vingt ans après, Alexandre Dumas

Venon Subutex, Virginie Despentes


Le dernier de Virgine Despentes est sorti, le premier tome d'une trilogie à venir, et j'ai posé illico presto une réservation à la bibliothèque.
Ce roman est dans la lignée de Bye Bye Blondie, avec peut-être un peu moins de musique (mais le personnage principal reste un discaire, les titres et les groupes fusent quand même). C'est bavard, bavard. bavard. Virginie Despentes tire dans tous les sens, sur tout le monde, elle s'énerve, elle enchaîne. Et tout de même, il y a un de ces amour profond pour les humains là-dedans, ca m'attire vers elle. J'aimerais pas vivre dans sa tête, mais j'applaudis à tous ses livres.

Et Daniel, au lieu de rester vendeur et de toucher le SMIC, était devenu responsable du développement des points de vente sur Paris. Un job en or, en réalité. Ca rend Pamela à moitié folle : jamais ca ne se serait passé comme ca sans la transition. Déjà, Déborah, en tant qu'ancienne du X, n'aurait pas pu devenir vendeuse. Ou alors elle se serait fait virer dès qu'on l'aurait appris et va aux prud'hommes pour te plaindre que ton employeur te discrimine parce qu'on peut te voir sur Internet sucer trois connards d'affilée ! Et en admettant que Déborah ait changé de tête, qu'elle se soit fait refaire le nez, qu'elle ait changé de coupe, qu'elle ait pris vingt kilo - qu'on ne puisse pas la reconnaître... on ne confie pas le projet de déveloipper des points de vente d'un bizness florissant à une meuf.
[...]
On peut tout se permettre avec les gros. Leur faire la morale à la cantine, les insulter s'ils grignotent dans la rue, leur donner des surnoms atroces, se foutre d'eux s'ils font du vélo, les tenir à l'écart, leur donner des conseils de régime, leur dire de se taire s'ils prennent la parole, éclater de rire s'ils avouent qu'ils aimeraient plaire à quelqu'un, les regarder en faisant la grimace quand ils arrivent quelque part. On peut les bousculer, leur pincer le bide ou leur mettre des coups de pied : personne n'interviendra. C'est peut-être à cette époque [que Déborah] a appris à renoncer à son genre : mâles ou femelles, les gros sont soumis à une exclusion similaire. On a le droit de les mépriser. Et s'ils se plaignent des traitements qu'on leur inflige, au fond tout le monde pense la même chose : mange moins, gros sac, tu pourras t'intégrer. Deb était dans le sucre comme elle serait dans la coke quelques années plus tard : à fond. Ne pensant qu'à ca.

Au guet ! Terry Pratchett
Je suis sûre d'avoir lu ce tome il y a très longtemps. Certains passages m'étaient vraiment familiers. Une histoire sympathique, comme d'habitude.

Qu'est-ce que j'au vu ces 11 dernières semaines ?
 
Le discours d'un roi (Tom Hooper, 2010)
Grand Budapest Hotel (Wes Anderson, 2014)
The Monuments Men (George Clooney, 2014)
Chevalier (Brian Helgeland, 2001)
Aimer. boire et chanter (Alain Resnais, 2014)

Gone Girl (David Fincher, 2014)
Comme quoi, il ne faut jamais désespérer. Quelqu'un qui a fait Fight Club ne PEUT PAS ne pas être un génie et finira bien par pondre un autre chef d'oeuvre un jour (pas que j'ai pas aimé ses autres films, mais c'était pas à sauter au plafond non plus). David Fincher, je croyais en toi, et hourra, j'ai pu voir avec Gone Girl un film qui me lâchera plus jamais, un chef d'oeuvre. Voui voui.
Mise en scène impeccable, acteurs du feu de Dieu (oui, je suis bien en train de dire que Ben Affleck est un acteur du feu de Dieu), suspens juste comme il faut, jeu d'echec qui te fait ju-bi-ler devant ton écran, le film a vraiment tout pour plaire et dresse un tableau de société au carsher (surtout de la société américaine, mais on y viendra nous aussi, pas l'ombre d'un doute). Cerise sur le gâteau : c'est un film 100% 2014 et c'est pas tous les jours que ca arrive (filmer la modernité, c'est pas facile).


Letters of Iwo Jima (Clint Eastwood, 2006)
Lucy (Luc Besson, 2014)

La pirogue (Moussa Touré, 2012)
Des clandestins sénégalais, embarqués sur une Pirogue, en direction de l'Espagne. On peut se dire que ca sent le sujet d'actualité, mais on a tellement l'impression d'avoir vécu pendant deux heures cette traversée avec eux, qu'on a mal partout une fois le film terminé.


Tonnerre (Guillaume Brac, 2013)
Je me suis ennuyée ferme pendant le film, même s'il a un certrain charme, au final. Et Solène Rigot est super méga jolie.

Commentaires

En complément aux Trois Mousquetaires, je ne peux que te conseiller le roman graphique "Milady de Winter" de Agnès Maupré pour une version féministe du personnage.
http://www.babelio.com/livres/Maupre-Milady-de-Winter-Tome-1/215652

Les critiques sont assez mauvaises pour le Despentes (même si elle a déjà raflé trois prix littéraires) mais l'extrait donne quand même envie de le lire. Il me semble que le tome 2 vient de sortir ou ne va pas tarder.

Qu'est-ce que tu as pensé du Resnais ?

(sinon j'ai enfin vu "Hannah Arendt", je te le conseille si tu ne l'as pas déjà vu)

Écrit par : Winnie | mardi, 26 mai 2015

J'avoue qu'une rencontre croisée entre Elodie et Olivier donne quelque chose de sûrement passionnant (mais à laquelle je n'ai absolument rien compris ... :-) ) ... suis-je vraiment issue des mêmes gènes ?? le doute est permis !!
Moi j'entame "Tuer le père" d'Amélie nettement plus à ma portée intellectuellement parlant mais initiée par ma petite soeur qui m'a transmis sa passion pour Mlle Nothomb.

Écrit par : saremma | mardi, 26 mai 2015

côté ciné je note : Fight Club et Gone Girl pour compléter ma vidéothèque (et pour être au point pour les 30 ans d'Elodie version David Fincher après les 20 ans Kubrick)

Écrit par : saremma | mardi, 26 mai 2015

Sinon je ne sais pas exactement quel livre tu as en main en ce moment mais c'est de mauvaise augure pour son auteur ; à sa place je ferai vite mon testament (sauf si c'est Dumas évidemment. . )

Écrit par : saremma | mardi, 26 mai 2015

Merci pour le "Milady de Winter". Je suis très intéressée ! Je trouve le personnage superbe. Je veux dire : qui se souvient de Constance après avoir fermé le livre ? Milady, par contre...

Le tome 2 de Vernon Subutex sort si vite? je ne m'y attendais pas.
Ce qui m'a aussi beaucoup plu dans Vernon Subutex, c'est la manière dont ce livre est complètement 2015. Elle adapte son style et ses histoires à l'époque où elle écrit, elle intègre les technologies, les habitudes (et la politique)- Du coup, même si les situations et les personnages sont très extrèmes, ils ne perdent pas complètement tout réalisme...

Le Resnais m'a laissée un peu indifférente. Je ne me suis pas ennuyée, j'aime les acteurs (faudrait être difficile), c'est (presque) du théâtre filmé, c'est du Vaudeville...
Je n'ai pas trouvé beaucoup d'originalité au film, c'est tout.

Ingrid, Gone Girl devrait te plaire, je pense. Fight Club peut-être pas. (Mais SINCÈREMENT, tu n'as pas vu Fight Club ???)

Les deux livres ouverts en ce moment, c'est du Dumas et du Henry Corbin, qui ne m'ont pas attendue pour casser la pipe. Et là j'entame un autre qui vient de mourir... Bref, tout va bien. (et j'ai lu Helen Fieldling tellement vite qu'elle a pas eu le temps de tomber malade et mourir)

Écrit par : Lodi | jeudi, 28 mai 2015

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