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lundi, 22 juillet 2013

C'est lundi...

Qu'est-ce que j'ai lu ces 4 dernières semaines ?

Au départ, j'avais prévu d'être sérieuse et de ne rien lire, puis un coupage d'internet m'a obligée à aller lézarder au bord de la piscine. J'ai réussi à trouver sur mon ordinateur quelques lectures audio qui traînaient. Et maintenant que je suis lancée, même si internet est de retour, ca va être difficile de s'arrêter...

Coquecigrues : Homuncules, Jules Renard

J'ai déjà lu du Jules Renard plus enthousismant. Mais c'est des nouvelles, c'est pas mon genre préféré de toutes facons.

Eugène Onéguine, Alexandre Pouchkine

Je crois que c'est un opéra que j'avais dû voir il y a fort fort longtemps qui s'intitulait Eugène Onéguine. Et je n'avais rien compris, mais alors vraiment rien. C'était sans doute non-soustitré, c'est en tout cas la seule explication que j'y vois. L'histoire n'a rien d'extraordinaire, c'est juste romantique et même pas vraiment long. L'écriture (ou la traduction) ne m'a pas emballée. Le rythme est un peu étrange, le narrateur va sans arrêt d'aant en arrière, c'est sans doute la seule originalité de l'oeuvre. Ou alors il a été très copié, je ne m'y connaît vraiment pas.

Les Filous, le Marquis de Sade

Y'a des choses que j'aime beaucoup chez sade, et d'autre que j'aime moins.
Ca, j'aime moins.

Qu'est-ce que je suis en train de lire ?

La divine Comédie - L'Enfer, Dante

J'avais la Divine Comédie qui traînait depuis des siècles dans mon ordinateur, et j'étais tellement persuadée que j'allais m'ennuyer à périr à écouter cette chose (un poème interminable, fuyons ! (J'ai été traumatisée par Victor Hugo)) que je n'y avais jamais touché. Mais là, il n'y avait vraiment plus rien à me mettre sous la dent...

Et finalement, dès que Virgile est arrivé (pour ceux qui connaissent pas, c'est quand même assez au début), j'ai accroché à l'histoire, et j'ai continué avec plaisir. La version audio a le défaut de ne pas pouvoir consulter de notes pour savoir qui sont tous ces gens qui croupissent aux Enfers, mais j'ai une encyclopédie vivante sous la main, ca m'aide un peu (n'est-ce pas frérot ?).

On entendait monter de toutes parts des plaintes ;
pourtant, je ne voyais personne autour de nous,
et j'arrêtai mes pas, assez déconcerté.

Je crois qu'il avait cru que je croyais sans doute
que tant de tristes voix qui sortaient de ces troncs
venaient de quelques gens qui se cachaient de nous,

car il finit par dire : « Il suffit de casser
une branche quelconque de n'importe quel arbre,
pour mieux te rendre compte à quel point tu te trompes. »

Lors je tendis un bras pour en faire l'essai
et je pris un rameau d'un énorme sorbier.
« Pourquoi me fais-tu mal ? » cria soudain le tronc.

Je vis presque aussitôt couler un sang noirâtre
et il continuait : « Pourquoi me déchirer ?
Ton cœur serait-il donc à ce point endurci ?

Nous fûmes des humains, qui sommes des chicots,
et ta main aurait dû se montrer plus clémente,
même si nous étions des âmes de serpents ! »

Qu'est-ce que j'ai vu ces quatre dernières semaines ?

Astérix chez les Bretons (Pino Van Lamsweerde, 1986)
Astérix et la surpise de César (Gaëtan et Paul Brizzi, 1985)
Astérix et Cléopâtre (René Goscinny et Albert Uderzo, 1968)

Je suis en vacances et j'ai une nièce.

Et après ?

On verra.

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