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lundi, 21 janvier 2013

C'est lundi...

Bon, c'est horrible, parce que j'ai passé bien trop de temps sans faire le point du lundi, et tellement de choses se sont accumulées que la liste est devenue monstrueuse. Donc accrochez-vous, la voilà :

Qu'est-ce que j'ai les whatmille dernières semaines ?

Les épingles, Maupassant

Llanto por Ignacio Sanchez Mejas / Complainte pour Ignacio Sanchez Mejas, Federico Garcia Lorca
Un très beau mp3 né sur www.litteratureaudio.com, un duo franco-espagnol. Il fallait bien que j'écoute ca, germaniste ou pas. Du Federico Garcia Lorca, ma tata m'aurait reniée si j'avais pas au moins essayé.

No te conoce el lomo de la piedra,
ni el raso negro donde te destrozas.
No te conoce tu recuerdo mudo
porque te has muerto para siempre.

El otoño vendrá con caracolas,
uva de niebla y montes agrupados
pero nadie querrá mirar tus ojos
porque te has muerto para siempre.

Porque te has muerto para siempre,
como todos los muertos de la Tierra,
como todos los muertos que se olvidan
en un montón de perros apagados.

Bon ok, l'espagnol, des fois, c'est très beau aussi.

Hautot père et fils, Maupassant

Les Précoces, Fedor Dostoievski
Roman peu connu de Dostoievski, un texte qui aurait en fait dû faire partie des Frères Karamazov, mais que Dostoievski a retiré de peur d'alourdir l'ouvrage.
J'ignorais alors encore que j'allais bien les connaîtres, ces frère Karamazov.

Allouma, Maupassant
Le Brouillard du 26 octobre, Maurice Renard
Death Note T11&12, Tsugumi Ohba et Takeshi Obata
L'inutile beauté, Maupassant

Histoire de ma fuite des prisons de la Republique de Venise, Giacomo Casanova
C'était super, c'était pas du tout ce à quoi je m'attendais, c'était à savoir.

Le champ d'olivier, Maupassant
La gloire du Comacchio, Maurice Renard
Mouche, Maupassant
Un premier amour, Ivan Tourgueniev
Le noyé, Maupassant
Dorci, ou La Bizarrerie du sort, Marquis de Sade
L'épreuve, Maupassant
Le Molosse, Howard Phillips Lovecraft
Amour, Maupassant
Le voeu, E.T.A. Hoffmann
Autres temps, Maupassant
Deux Originaux, E.T.A. Hoffmann
À vendre, Maupassant
Sermon sur la mort, Jacques-Bénigne Bossuet
Le masque, Maupassant
La Prude, ou La Rencontre imprévue, Marquis de Sade
Un portrait, Maupassant
Pourquoi nous ne sommes pas socialistes, Anatole Leroy-Beaulieu
L'infirme, Maupassant
Lettres à Joséphine, Napoléon 1er
Les vingt-cinq francs de la Supérieure, Maupassant
"Le Chat maigre", Anatole France
Un cas de divorce, Maupassant
Les Patins d'argent, Mary Mapes Dodge
Qui sait ? Maupassant
Fumée, Ivan Tourgueniev
Alexandre, Maupassant
La Mort de César, Paul Féval

Tarass Boulba, Nicolas Gogol
Quand j'ai commencé à parcourir la littérature russe au hasard, je ne connaissais vraiment rien de la Russie (à part qu'ils boivent de la Vodka et que leurs présidents sont pourris). Au fil des pages, j'ai rencontré pas mal de bureaucrates russes ridicules. J'ai vu pas mal de Moudjik aussi, et de propriétaires fonciers.

Dans Tarass Boulba, j'ai découvert un autre monde. Des trucs que je connaissais vraiment, mais alors vraiment pas. Tarass Boulba m'a emmenée au milieu (exclusivement masculin) des Cosaques Zaporogues, dans la stepe ukrainienne. Dans une île du Dniepr, j'ai découvert la setch, les razzia lancées contre les juifs et les Polonais (et surtout les juifs polonais). J'ai découvert le cossachok (ou kazatchok, la danse des Cosaques) et compris la haine qui régnait entre Cosaques et Tartares.



J'ai du mal à rentrer dans ce monde, à le comprendre. Je suis plus à l'aise dans les salons parisiens.

Undine, Friedrich de la Motte Fouqué
Die Verwandlung (La transformation), Franz Kafka
David Copperfield, Charles Dickens
Les frères Karamazov, Dostoievski
La vie errante, Maupassant
L'aveugle, Maupassant
Cri d'alarme, Maupassant
L'hermite, Maupassant
Misère humaine, Maupassant
L'Orient, Maupassant
Un drame vrai, Maupassant
Notre coeur, Maupassant
Après, Maupassant
Les tombales, Maupassant
L'âme étrangère, Maupassant
L'angelus, Maupassant
Le colporteur, Maupasssant

Correspondance avec Marie Bashkirseff, Maupassant

Maupassant recevait pas mal de lettres, venant de parfaits inconnus. Marie Bashkirseff en faisait partie. Un court échange de quatre lettre qui montre Maupassant de l'autre côté des coulisses, pas forcement très aimable, mais avec le sens de l'humour.
Livre lu dans le cadre du Challenge Petit Bac 2012 mention Maupassant, catégorie Loisir.

La P... respectueuse, Sartre
Un être faible et bon. La fascination du mal, de la brutalité. La manipulation affective.
C'est loin d'être le plus grand chef d'oeuvre de Sartre, mais j'apprécie.
Livre lu dans le cadre du Challenge Petit Bac 2012, catégorie Gros Mot.

Morts sans sépulture, Sartre
Au soleil, Maupassant

Dialogue aux Enfers entre Machiavel et Montesquieu, Maurice Joly

J'avais rencontré en prépa ce texte, dont j'avais complètement perdu la trace, et que j'ai retrouvé par hasard. En voyant la fin de 2012 arriver et que je m'enlisais dans Tarzan am Kurfürstendamm, je me suis dépêchée de lire ces dialogues relativement courts, histoire de boucler mon Challenge Petit Bac !

Joly se livre à une sorte d'éyercice de style, faisant se confronter les thèses de Machiavel à celle de Montesquieu. Un combat entre matérialisme et idéalisme, éclairé par l'Histoire du XVIII et début du XIXe.
Je venais de me mettre bien à jour sur Napoléon (voir dans les vidéos), et il ne m'a été que trop facile de voir les allusions directes et accusatrices envers cet ignoble et écoeurant personnage.

Machiavel:
Vous qui parlez de l’influence du clergé, vous ignorez donc à quel point il a su se rendre impopulaire dans quelques États catholiques ? En France, par exemple, le journalisme et la presse l’ont tellement perdu dans l’esprit des masses, ils ont tellement ruiné sa mission, que si je régnais dans son royaume savez-vous bien ce que je pourrais faire ?
Montesquieu:
Quoi ?
Machiavel:
Je pourrais provoquer, dans l’Église, un schisme qui briserait tous les liens qui rattachent le clergé à la cour de Rome, car c’est là qu’est le nœud gordien. Je ferais tenir par ma presse, par mes publicistes, par mes hommes politiques le langage que voici : « Le christianisme est indépendant du catholicisme ; ce que le catholicisme défend, le christianisme le permet ; l’indépendance du clergé, sa soumission à la cour de Rome, sont des dogmes purement catholiques ; un tel ordre de choses est une menace perpétuelle contre la sûreté de l’État. Les fidèles du royaume ne doivent pas avoir pour chef spirituel un prince étranger ; c’est laisser l’ordre intérieur à la discrétion d’une puissance qui peut être hostile à tout moment ; cette hiérarchie du moyen âge, cette tutelle des peuples en enfance ne peut plus se concilier avec le génie viril de la civilisation moderne, avec ses lumières et son indépendance. Pourquoi aller chercher à Rome un directeur des consciences ? Pourquoi le chef de l’autorité politique ne serait-il pas en même temps le chef de l’autorité religieuse ? Pourquoi le souverain ne serait-il pas pontife ? » Tel est le langage que l’on pourrait faire tenir à la presse, à la presse libérale surtout, et ce qu’il y a de très-probable, c’est que la masse du peuple l’entendrait avec joie.

Le faiseur d'oreilles, La Fontaine
Il n'est plus que temps de boucler mon Challenge Petit Bac ! Vite vite, une fable libertine de La Fontaine !
C'est digne d'un récit gentillet de Sade (La rencontre imprévue par exemple), les rimes en plus.
Lu dans le cadre du Challenge Petit Bac 2012, catégorie Partie du corps.

Enfances célèbres : Mozart, Louise Colet
Enfances célèbres : Pascal et ses soeurs, Louise Colet

Qu'est-ce que je suis en train de lire ?

Tarzan am Kurfürstendamm (Tarzan à Kurfürstendamm), Adolf Endler
Adolf Endler a vécu et écrit tant bien que mal en RDA. Entre 81 et 83, il tient un journal, ou plutôt une sorte de fourre-tout, mélange de réflexions sur les sujets du quotidien, sur la politique, la vie en RDA.
De ces fragments ressort l'ambiance étrange de Prenzlauer Berg sous le Communisme, mélange entre état policier et avant-garde-quand-même. Alors âgé de 50 ans, Adolf Endler n'a plus grand chose à craindre du régime, plus grand chose à prouver non plus. Il s'évertue à rester fidèle à lui même, fidèle à son style sarcastique, malgré le cadre particulier.
Ne connaissant pas Adolf Endler, je ne peux que me rattacher à ce que je lis dans ces notes un peu décousues. Je ne comprends pas tout, j'assimile ce que je peux assimiler. Mais comme ce n'est pas excessivement passionnant, je traîne un peu...

Une facheuse histoire, Dostoievski

Qu'est-ce que j'ai vu ces whatmille dernières semaines ?
Période très faste en terme de films (en fait, je lis pas beaucoup ces temps-ci, même si ca se voit pas vraiment.

Memento (2000, Christopher Nolan)
Le troisième homme (1949, Carol Reed)
Doux oiseau de jeunesse (1962, Richard Brooks)

Human Weapon - saison 1 (2007, Terry Bullman) - 15 épisodes + 1 récap
Comme me le faisait remarquer mon prof de taekwondo, tout le monde connaît cette émisssion depuis cinq ans, mais c'est pas grave...
Human Weapon fait le tour de 14 arts martiaux différents : Muat Thai, Karaté, Savate, Krav Maga, etc... Le principe est simple et efficace : Jason Chambers (un pro MMA) et Bill Duff (un ancien pro football américain) partent faire le tour de plusieurs pays en examinant à chaque fois un art martial en particulier. Un peu d'histoire, quelques présentations de différents courants, et surtout l'apprentissage de deux ou trois techniques (un coup de pied particulier, une clé, etc). Les deux sportifs ont fait un super travail. Le fait qu'ils soient très différents (Bill est balaise et massif, Jason plus souple et fluet) est aussi intéressant, cela permet de voir les avantages et inconvénients de chaque gabari. Le tout est très "à l'américaine", Jason surtout aime en rajouter des tonnes pour impressionner le public, mais il n'empêche que j'ai beaucoup appris.
Mon épisode préféré a amené les deux sportifs... en France, où on leur a appris la savate. Vous connaissez la savate ? J'en avais vaguement entendu parler mais sans savoir ce que c'était, et j'ai été conquise. Je trouve ce sport vraiment chouette, même si c'est beaucoup plus brutal que le taekwondo (le sport est né à Marseille, ca ne s'invente pas...).


Chaos (2001, Coline Serreau)

Napoléon (1968, Henri Guillemin) - 15 épisodes (3 ont disparu)
Life of Pi (Ang Lee, 2012)
The social Network (David Fincher, 2010)
König der Löwe III ("Le roi Lion III" - 1995, Walt Disney)
Cube (1997, Vincenzo Natali)
Ip Man (2008, Wilson Yip)
Damage (2009,  Jeff King)
Die Verurteilten ("Les évadés" - 1994, Frank Darabont)
Mary and Max (2009, Adam Elliot)

Rocky (1976, John G. Avildsen)
"Adriaaaaaaaaaaaan !!!"
Ah, mais keske j'l'aime, ce Rocky ! J'ai décidé de me (re)lancer dans l'intégrale.

Augen der Angst ("Le voyeur" - 1960, Michael Powell)
Warrior (Gavin O'Connor, 2011)

Django Unchained (2012, Tarantino)
Le voilà, Django, quasi directement à sa sortie en salle. LE nouveau Tarantino, impossible de rater ca !
Django Freeman, le seul noir libre de tout le sud de l'Amérique (on est à la fin du XIXe). Mais peut-on être libre quand on est noir ?
Le film est très particulier. Toute l'intrigue reposant sur l'inégalité entre blancs et noirs (et sur le Far West, les revolvers et tout ca), on est pourtant loin d'un discours "normal" de tolérance non-raciste. Tout comme d'ailleurs Inglorious Basterds n'était pas du tout un discours "normal" sur les méchants nazis. On est vraiment dans du Tarantino, et ca se sent.

Lars and the Real Girl (Craig Gillespie, 2007)
Un film de la Berlinale 2008 que je n'avais pas réussi à voir. C'est d'ailleurs un 100% pur sang Berlinale, on peut difficilement faire mieux dans le genre : un sujet vraiment tiré par les cheveux qui donne un très bon film super profond, un peu déprimant mais pas trop. Quelle est l'histoire ici ? Nous avons donc Lars, un gars pas très porté sur le contact social, mais gentil et apprécié, un peu perturbé peut-être. En tous cas, sa soeur se fait du souci. Parce qu'il a pas de copine et qu'il serait peut-être temps. Un jour, il annonce la grande nouvelle : Bianca, une fille rencontrée sur Internet, vient lui rendre visite, elle parle peu et se déplace en fauteuil roulant, mais tout le monde est prêt à l'accueillir à bras ouvert. Le soir des présentations, Lars arrive chez sa soeur... avec une poupée silicone. Lars sera au petit soin pour cette Bianca dont il est follement amoureux, et toute la petite communauté va jouer le jeu.
Présentée comme cela l'histoire peut avoir l'air glauque. Mais il faut vraiment avoir vu l'amour fou avec lequel ce brave Lars va traiter cette poupée, l'histoire qui va se construire, l'importance qu'elle finit par prendre pour tous, la compréhension (assez peu vraissemblable) avec laquelle tout son entourage va réagir. C'est très très beau. Et ca en dit beaucoup sur ce que signifie l'amour, la projection que l'on fait sur l'autre dans un couple. Un film plein de bons sentiments et pas nunuche, ca vaut le détour. D'autant que le prétexte est tellement saugrenu que le film reste quand même sympatiquement amusant.

"Mais mon père, il ne va quand même pas l'ammener à l'église aussi ?
- Voyons... Dans ces moments-là, la seule question à se poser est... Qu'est-ce qu'aurait fait Jésus à notre place ?"

The Wrestler (Darren Aronofsky, 2008)
On m'avait dit que j'allais adorer The Wrestler. J'irais pas jusqu'à dire "adorer", mais c'est vrai que j'ai été bien plus prise dans cette histoire que dans celle de Black Swan, dont elle est finalement très proche. Le monde du catch est quand même assez particulier. J'ai rarement vu du catch, et j'ai à chaque fois été fascinée par cette discipline, ni tout à fait du combat, ni tout à fait du théâtre, un mélange assez chouette, mais avec des codes difficiles auxquels je n'arrive pas vraiment à m'adapter.
The Wrestler parle donc d'un catcheur, qui a eu son heure de gloire dans les années 80 et doit se rendre à l'évidence qu'il se fait quand même un peu vieux. Il y a des scènes de combat... d'un côté vraiment magnifiques, d'un autre vraiment tellement extrèmes que ca ne peut pas être beau. L'acteur principal est une trouvaille, le personnage est plus vrai que nature, hideux et beau à la fois, un vrai catcheur quoi.

Rocky II (Sylvester Stallone, 1979)
Adriaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaan !
(Franchement, quel romantique primaire, ce Rocky...)
Je ne suis pas sûre d'être méga fascinée par l'embourgeoisement "american dream" de ce Rocky, mais l'entraînement du come back est très très réussi. C'est un genre qui marche à tous les coups avec moi, c'est pas difficile.

Rocky III (Sylvester Stallone, 1982)
La trame de l'histoire est vraiment d'une pauvreté affligeante. Mais les scènes d'entraînement sont toujours aussi bien (ahhh, la course sur la plage...), et j'aime beaucoup le perso d'Appollo, donc je suis servie. Par contre, je crois que je vois trop de gros muscles ces temps-ci (ahhhhhh la course sur la plage...), ca commence à me détraquer le cerveau... Et puis on a enfin THE EYE OF THE TIGER et ca c'est juste le summum du merveilleux, non ?


Rocky IV (Sylvester Stallone, 1985)

Oh mon dieu ! L'américanisme primaire face à la grande méchante superpuissance russe (le russe ressemble à un nazi d'ailleurs, Stallone a dû se tromper de guerre). Je crois qu'on pouvait difficilement tomber plus bas dans le shéma narratif. Le scénariste (Stallone, si je ne m'abuse) réussi l'exploit de faire croire que les russes sont des monstres technologiques pendant que les américains sont restés bruts et naturels (limite si c'est pas le tiers-monde). Évidemment, la nature l'emporte sur la technologie, et tous les peuples de la terre doivent se donner la main (à condition qu'ils reconnaissent que les USA sont quand même un peu plus égaux que les autres).
À côté de ca, Stallone commence à se faire vieux, il était quand même plus intéssant à regarder avant... Heureusement que THE EYE OF THE TIGER sauve la situation.

Commentaires

Rocky Balboa !!! je veux bien... mais si tu n'as pas vu Paul Newman incarnant Rocky Graziano ("Somebody Up There Likes Me" titre bêtement traduit en français par "Marqué par la haine") tu n'as vraiment rien vu.

Écrit par : Maman | lundi, 21 janvier 2013

Pour litteratureaudio, encore une fois pour un texte en espagnol, je crie au massacre !!!Heureusement que Lorca est un génie !!! Parce que je ne pense pas que ce soit l'accent de la donneuse de voix à peine passable et par moment insupportable qui ait pu te convaincre que "L'espagnol, des fois, c'est très beau aussi"...

Écrit par : Maman | lundi, 21 janvier 2013

Il faut absolument que je regarde Newman en Rocky Number One, ca a l'air effectivement très intéressant. D'autant que Sylvester Stallone n'est vraiment pas à tomber par terre.

J'ai beaucoup aimé la lecture de Lorca, mais je parle pas espagnol, donc je pouvais peu juger de la qualité de l'accent. J'ai trouvé ca joli, dans les sonorité, a la cinquo de la tarde et tout ca.

Écrit par : Lodi | lundi, 21 janvier 2013

euh ....... cinco ........

et c'est sûr que si on essaye de comparer Stallone et Newman dans le physique, c'est perdu d'avance pour l'un d'entre eux ... (réflexion faite, on peut même les comparer à tous les niveaux ... c'est mort !!)

Écrit par : saremma | mardi, 22 janvier 2013

Oui, je cite de l'espagnol de tête, hein, désolée...

Écrit par : Lodi | jeudi, 31 janvier 2013

Les commentaires sont fermés.