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lundi, 25 juin 2012

Emploi du temps des vacances

Bon, il semble que mon emploi du temps est pas clair du tout, donc je vais essayer de vous donner un apercu de ce que je dois/veux/compte faire de mes vacances (qui durent jusqu'en janvier, pour ceux qui savaient pas encore), et de le mettre à jour.

NB: en vert, je suis en France.

Juin

4ème semaine :
     24-30 : petit séjour à Paris
     26 : grosses retrouvailles scoutes diverses
     27 : retrouvailles avec des amies de prépa
     28 : Demi-finale et défaite de l'Italie :)
     29 : anniversaire d'un ami
     30 : je rends visite à Bob sur Strasbourg
     1er juillet : trajet Strasbourg-Clermont

Juillet

1ère semaine :
     1-2 : je rends visite à Fée sur Clermont
     3 : trajet Clermont-Toulouse
     7 : mariage de Winnie

2ème semaine :
     11 : crémaillère de mon frère
     14 : mariage de Winnie bis

3ème et 4ème semaine :
     camp scout à Tydal (Nord de l'Allemagne)
     28 : Trajet Berlin-Toulouse

Août

1ère et 2ème semaine :
     farniente sur la plage de PLN

3ère semaine :
     cours de francais intensif
     reprise des cours de francais normaux, 1 seul élève
     reprise des scouts

4ème semaine :
     cours de francais intensif

Octobre

28-6.11 : Road-Trip

vendredi, 22 juin 2012

AUF GEHT'S, DEUTSCHLAND SCHIESS EIN TOR !

SCHIESS EIN TOR ! SCHIESS EIN TOOOR !

Ah, que voulez-vous, j'ai beau pas être très football en temps normal, les Allemands jouent juste trop bien pour laisser de mabre.

Bon, c'est pas tout ca, mais où est-ce qu'on peut voir la demi-finale à Paris ?

lundi, 18 juin 2012

C'est lundi...

Je voulais revenir sur...

Dagmar, de Franck dit Bart dont voici la critique publiée sur le site des agents littéraires :

Drôle d'histoire que cette histoire là, une histoire à mi-chemin entre l'historique et le fantastique, un grand melting pot de tout et de rien, mais pas de n'importe quoi non plus. Drôle d'écriture que celle de Franck dit Bart, qui saute d'un mot à l'autre allègrement et semble ne pas se préoccuper outre mesure que ses phrases aient un sens. Drôle d'humour aussi, très farfelu, à la fois facile et intelligent.

Ce qui me touche personnellement, c'est surtout sa peinture du Berlin des années d'entre-deux-guerres. Franck dit Bart s'est spécialisé dans le mouvement expressionniste allemand „Die Brücke“ (qui est le sujet d'une exposition du musée de Grenoble, soit dit en passant). Il semble particuliérement passionné par la personne de Ernst Ludwig Kirchner et son tableau de 1912, Personnes entrant dans la mer, est le point de départ de l'histoire de Dagmar.

ins_meer_schreitende.jpg

L'histoire de vampire n'est en définitive qu'un prétexte pour Franck dit Bart à s'attarder sur cette époque dans laquelle se plaît visiblement à se transporter, grossissant parfois le trait. Quelle différence entre le début du XXe et le début du XXIe siècle ! entre cette jeune fille voluptueuse qui découvre la joie de vivre sous le soleil et l'atmosphère stressante des nuits jet-setteuses parisiennes pour une vampire paria !
Dagmar n'est donc – à mon avis – qu'un prétexte pour s'attarder au milieu des premiers cris du monde moderne, pour côtoyer les premiers transsexuels et déambuler dans le milieu activiste du Berlin des années 20.

En ce qui me concerne, c'est donc Dagmar qui me plaît, et moins Bluty. Et s'il n'avait tenu qu'à moi, on aurait pu s'en tenir au modèle à la crinière rousse sans passer par la vampire blafarde. Mais cela aurait fait de Dagmar un roman historique sans grande originalité, ce qui est sans doute loin d'être ce que recherchait son auteur.

- Lorsqu'advient un décès, le rôle dévolu aux médecins est de vérifier, de constater la mort clinique de la personne afin d'éviter une éventuelle bavure. Par con...
- La BAVURE ! La BAVURE ! Qui a prononcé le mot BAVURE ? Qui est-ce, que le le dégomme ?
Un molosse écumant et tremblant s'époumonait. Deux confrères solidaires le sortirent gentiment pour qu'il aille cuver sa crise entre quatre murs. Tapioca convia Ilostu à sortir de dessous la table. Il pouvait reprendre le fil de sa conférence en toute quiétude.
- Ouf, je l'ai écharpé belle, cogita ce dernier.
Il est des mots tabous à la maison poulaga. Ce niais de commissaire se serait écorché les lèvres pour le prévenir. Les poulets ne sont pas des humains ! Il rangea ses feuillets.
- Où en étais-je ?
- À la bavure, monsieur. À la babave...
La voix s'était tue par magie et comptait les oisillons.
- Ah oui, j'y suis. Vérifier le décès réel de la personne afin d'éviter une éventuelle, baveuse, une bévue du bavardage. Enfin bref, vous m'avez compris.
Le public hochait la tête comme un seul homme. Les femmes ne comptaient que pour du beurre rance dans la police.

Qu'est-ce que j'ai lu ces deux semaines ?

Souvenir, Maupassant
Le condamné à mort, Maupassant

La serre, Maupassant est une des nouvelles les plus croustillantes de Maupassant. Elle passe directement dans mon top 10.

Selbs Betrug, Bernhard Schlink
Ma maman aime bien regarder les séries policières allemandes. D'abord parce que c'est bien, et puis elle dit qu'elle aime découvrir la vie quotidienne des Allemands à travers les détails sans importance de ces films. Selbs Betrug, publié en France sous le titre de Un hiver à Mannheim, n'a pas eu le succès de Le Liseur, sans doute beaucoup trop allemand pour s'exporter facilement. Ici, les détails de la vie allemande ont tous leur importance.

Bernhard Schlink a écrit toute une série de romans policiers ayant pour héro le détective privé Selb. Selb est un ancien procureur nazi rejeté du système judiciaire à la fin de la guerre et devenu détective privé, lui-même donc à cheval entre l'Allemagne d'hier et celle d'aujourd'hui.

Dans cette histoire, Selb se lance à la recherche de la jeune Leo, disparue mystérieusement depuis des mois. Il y a donc d'abord la trame, celle d'un roman policier. Mais on est bien loin du roman policier habituel. Sa recherche entraîne en effet Selb à travers toute l'histoire de l'Allemagne, la guerre, l'administration américaine, la RAF (connue en France comme la bande à Baader). On y rencontre un ancien soldat russe, un ancien activiste communiste, des féministes, une punk, une famille turque de la première génération.
Se rajoute à cela la richesse du personnage de Selb, un homme qui arrive sur ses 70 ans et se demande ce que la vie a encore à lui offrir. Entre son chat, une femme qu'il ne peut se décider à épouser et trois amis qui eux aussi se battent avec leur vie, il recherche le "mensonge essentiel" de sa vie.
Une histoire pleine de mauvaise conscience (l'Allemagne est pleine de mauvaise conscience).

Outre que de toutes facons, tout ce qu'écrit Bernhard Schlink est génial, ce roman est pour moi un chef d'oeuvre absolu de la littérature allemande. J'ignore si toutes les enquêtes de Selb sont de cette trempe. À vrai dire, je n'arrive pas vraiment à le croire, tant le récit me semble abouti, mais rien ne m'étonnerait de la part de Bernhard Schlink.
C'était d'ailleurs tellement impressionnant que j'ai dû interrompre l'écoute il y a des mois. Saisir tous les détails demandait une écoute sans trop d'interruptions, et le tout dure plus de 8h. Du coup, lors des gros déplacements en voiture des derniers jours, j'ai pu enfin me plonger correctement dans cette histoire.

J'ai trop longtemps fait mon métier. Comme soldat, comme procureur, comme détective privé, j'ai fait le boulot qu'on me demandait, et j'ai laissé les autres faire le leur. Nous sommes un peuple où chacun fait son métier, et regardez où ça nous a menés.

Le cas de Mme Luneau, Maupassant
Deux amis, Maupassant
L'âne, Maupassant
Une soirée, Maupassant
La farce (Mémoires d'un farceur), Maupassant
Aux eaux, Maupassant
Saint-Antoine, Maupassant

Un coup d'Etat, Maupassant
Un médecin républicain tente pathétiquement de sortir la population de son petit village de l'indifférence profonde dans laquelle la plonge le coup d'Etat fait à Paris. C'est drôle.

Qu'est-ce que je suis en train de lire ?

Königliche Hoheit, Thomas Mann avance toujours depuis que je l'ai emprunté à la bibliothèque. J'arrive à la fin et c'est dommage.

Par delà le bien et le mal, Nietzsche
Je me suis enfin lancée. Dans le premier chapitre, Nietzsche règle son compte à toutes les philosophies précedentes : le déterminisme, l'atomisme, le stoicisme, Descartes, Kant, Schoppenhauer, tout le monde en prend pour son grade...

Les plus beaux contes zen, Henri Brunel

Qu'est-ce que j'ai vu ces deux semaines ?

Pas pu voir grand chose comme j'étais par monts et par vaux.

Dark Shadows, Tim Burton (2012)
Passage au cinéma quand même pour voir le dernier Tim Burton. On m'avait prévenu qu'il était pas extraordinaire. Finalement, il était quand même plus sympathique que l'attroce Alice au pays des merveilles.
Le comique "homme du passé qui débarque dans le présent" est un peu éculé, mais le fait que ce présent soit pour nous même du passé (les années 70) rend les choses plus intéressantes.
Bref, passable. Si on vous oblige à aller le voir, pas la peine de vous droguer pour tenir le coup.

Et après ?

Aucune idée, sauf Wer wenn nicht wir qui m'attend sur mon bureau.

mercredi, 06 juin 2012

C'est lundi...

Mais si, bien sûr que c'est lundi...

Qu'est-ce que j'ai lu ces deux dernières semaines ?
Il faisait pas beau ces deux semaines. J'ai donc pas mal regardé de film, pas mal avancé dans Maupassant, mais peu lu mes gros livres.

La traversée, Alain Vircondelet
Alain Vircondelet raconte son exil d'Algérie juste avant la déclaration d'indépendance. À travers lui, c'est évidemment ma famille que je vois quitter Alger, quitter Sidi Bel Abès... Bizarre histoire que cette Histoire que je connais à la fois trop et pas assez. Le regard d'Alain Vircondelet est un regard, sinon tout à fait objectif, du moins un peu plus clair.
Livre assez émouvant donc, pour des raisons tout à fait personnelles. Mais le plus beau passage du livre est la dédicace de ma maman.

Ma mère ne voulait plus sortir, elle se félicitait d'avoir encore des provisions, restes du siège qu'elle avait pensé tenir pendant le blocus de Bab-el-Oued. Elle refaisait les gestes que je l'avais toujours vu faire, la semoule roulée dans la kesra de terre cuite, les beignets eux aussi roulés dans le sucre cristallisé ("plus ca crisse sous les dents, meilleur c'est", disait-elle), les cocas, sorte de chaussons fourrés de tomates et d'anchois, et les fritas de tomates et de poivrons sur lesquelles étaient cassées des oeufs. Elle disait encore que rien ne l'empêcherait d'aimer ce pays où elle aussi était née, de faire sa cuisine et surtout de continuer à vivre comme "avant". "Avant" : c'était bien le mot magique, paré de mille bonheurs, de mille vertus.

Les dimanches d'un bourgeois de Paris, Maupassant
Un des premiers bons textes de Maupassant. Dans les premiers chapitres, un peu farce, un peu facile (les vacances de M. Hulot, version bavarde). Puis plus politique au fur et à mesure. Mais encore un peu bancal. Il n'y a pas vraiment d'histoire, de commencement ni de fin.

Jadis, Maupassant
Un des meilleurs textes de Maupassant. Très simple, qui fait mouche. J'adore.

Au printemps, Maupassant
La femme de Paul, Maupassant
Histoire d'une fille de ferme, Maupassant
La veillée, Maupassant
La rempailleuse, Maupassant
Vieux objets, Maupassant
Un vieux, Maupassant
Un million, Maupassant
Une veuve, Maupassant
Correspondance, Maupassant
Le gâteau, Maupassant
Clair de lune, Maupassant
Fou ?, Maupassant
Pierrot, Maupassant
Aux champs, Maupassant
Nuit de Noël, Maupassant
Conte de Noël, Maupassant
Le loup, Maupassant
Un coq chanta, Maupassant

Qu'est-ce que je suis en train de lire ?
Je suis un peu neuneu en ce moment avec mes livres...

Königliche Hoheit, Thomas Mann que j'ai lu les derniers beaux jours, au bord d'un lac (je vous raconterai ca). J'ai vraiment adoré l'histoire de ce prince prisonnier d'une vie factice. Puis j'ai perdu le livre avant de le terminer... hum...

Viou, Henri Troyat presque dévoré en une journée dans les transports. Puis... impossible de remettre la main sur le livre. J'ai vraiment la poisse cette semaine !

Herr der Fliege (le seigneur des mouches), William Golding
Je suppose que j'aurais aimé l'histoire de ces très jeunes Robinsons il y a quelques années. J'aime l'ambiance de ce roman, pas du tout roman d'aventure jeunesse malgré le thème. Plus proche de Defoe justement. Mais je n'accroche pas vraiment, même si ce n'est pas désagréable à lire.

Qu'est-ce que j'ai vu ces deux dernières semaines ?

Chaos Head (Nitroplus : 5PB., 2008) - 12 épisodes
Encore un jeune étudiant, encore plein de jeunes filles autour de lui. Ici, c'est un otaku (un jeune homme désociabilisé qui ne s'intéresse plus qu'aux jeux vidéos et aux mangas) qui se retrouve lié à une série de meutres très sanglants perpétrés dans le quartier.
J'ai regardé complètement par hasard cet animé, et dès la première image, j'ai reconnu. J'ai déjà vu cet animé un jour (ce qui, vu le peu d'animés que j'ai vus et le nombre qu'il existe, est assez extraordinaire). Les lieux, les objets, les personnages m'ont vraiment marquée. Mais l'histoire... trou noir. Jusqu'au bout de l'animé, pas le moindre souvenir. C'est étrange, je me souvenais de tous les détails, mais rien des choses importantes.
L'animé est d'ailleurs finalement assez médiocre. Il y a des images très fortes, les plus violentes (l'animé est relativement soft à part ces quelques scènes). L'ambiance est très réussie... et l'histoire tombe un peu à plat. Au bout d'un moment, on n'y comprends plus grand chose, et pas mal de questions restent sans réponse alors que les éléments en ont été développés longuement, c'est dommage.

Le Christ aux Oliviers (Christophe Lidon, 2005)
L'Évangile selon Pilate (Christophe Lidon, 2005)

Je revois ces pièces avec grand plaisir, ces deux textes étant parmi les plus réussis d'Eric Emmanuel Schmidt (l'exercice était pourtant périlleux). Malgré tout, c'est la deuxième partie que je préfère. Jacques Weber est juste bien trop bon.

Otto, or up with dead people (Bruce Labruce, 2008)
C'est encore mon bon génie the Killer qui m'a retrouvé ce film de Bruce Labruce. Mais si, vous savez bien, le film avec des zombis homosexuels que j'avais vu aux Berlinales et que j'avais ADORÉ.
Je l'ai revu avec délectation. Il a beaucoup de défauts, c'est un film petit budget, c'est un peu trop de parti pris homosexuel... mais c'est super génial.

Battle Royale (Kinji Fukasaku, 2000)
Lors d'une discussion avec un ami, on a parlé de Battle Royale (il paraît que Hunger Game a tout pompé sur ce film). Du coup, envie irrépressible de le revoir et j'ai ressorti une énième fois mon DVD.
Le sinopsis est tellement simple qu'il fait rêver. Une classe de jeunes lycéens est balancée sur une île déserte. Chacun porte un collier métalique et recoit un sac avec du matériel de survie et une arme. Ils ont trois jours pour s'entretuer. Á la fin des trois jours, s'il reste plus d'un survivant, tous les colliers explosent.
Évidemment, c'est une écatombe. Il y a du sang partout et des jeunes filles en jupette qui se tirent dessus. Très japonais tout ca, délicieux.
Mais au delà, il y a aussi toute une peinture des caractères humains, chacun des trente élèves de cette classe ayant une psychologie bien spécifique. Et c'est donc une peinture de l'humanité que l'on a. L'histoire, un peu absurde, n'est qu'un prétexte.
On se demande pourquoi une histoire aussi simple et aussi efficace avait besoin d'une fin aussi bizarre et aussi compliquée. Cette fois-ci, je l'ai un peu mieux comprise que d'habitude, mais certaines choses me laissent encore perplexe. La japanisation de mon cerveau n'est pas encore tout à fait complète.

Moonrise Kingdom (Wes Anderson, 2012)
Aller voir Moonrise Kingdom au cinéma était mon cadeau d'anniversaire à un ami allemand. L'occasion de mettre les pieds au cinéma en dehors des Berlinale... Ca ne m'était pas arrivé depuis un moment.
J'avais déjà lu trop de critiques de blogs sur ce film, je préfère en général avoir un avis vierge sur les films avant de les voir. Je me dois de rendre raison à l'une des critiques que j'ai lues : c'est un très beau film, dans lequel l'histoire n'a qu'assez peu d'intérêt. Wes Anderson a un sens merveilleux du rythme et de la couleur. Les costumes sont parfaits, les maquillages sont parfaits, les décors sont parfaits, les plans sont parfaits. C'est presque trop parfait pour être vraiment vivant, c'est sans doute le seul défaut.
L'histoire est celle d'un film pour enfants. Je n'avais pas pensé une seule minute que film était un film pour enfants jusqu'à ce que je lise le billet d'un blogueur qui y avait emmné les siens... Je suppose juste que le film qu'il verront sera très différent de celui que je vois, parce qu'il est justement très riche et subtil.

Lost in Translation (Sofia Coppola, 2003)
Gros coup de foudre pour ce film. J'avais pourtant entendu des critiques tellement mitigées que je ne m'étais jamais décidée à le voir, ayant un certain a priori. Je pensais le film déprimant et un peu ennuyeux. Au final, c'est un film très drôle sur l'ennui (ce qui n'est pas la même chose). J'ai accroché à 100% sur l'humour de Sofia Coppola. Et puis c'est intelligent. Et puis ca se passe à Tokyo. Alors franchement : comment aurais-je pu ne pas aimer ce film ???
Ah, et puis aussi : j'aime Bill Murray d'amour et je veux l'épouser. Ou alors juste Bob Harry, je suis pas sûre.

Et après ?

Je vais finir déjà les quinze livres commencés, et on verra.

Pour les films, j'ai Virgin Suicide, Basic Instinct, 99 francs, Bu-dang-geo-rae, Wer wenn nicht wir et La ronde dans le collimateur...