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lundi, 16 avril 2012

C'est lundi...

Qu'est-ce que j'ai lu ces quatre dernières semaines ?

Ca fait en effet cinq semaines que je n'ai pas posté, mais évidemment, la première semaine, je n'ai absolument rien lu.

Le journal d'une femme de chambre, Octave Mirbeau
Célébrité méritée de ce roman, un des plus aboutis d'Octave Mirbeau. Un roman qui laisse sans voix. Inégalé et inégalable.
Mon coeur va au chapitre consacré à Mr Georges.

Mon baiser avait quelque chose de sinistre et de follement criminel… Sachant que je tuais Georges, je m’acharnais à me tuer, moi aussi, dans le même bonheur et dans le même mal… Délibérément, je sacrifiais sa vie et la mienne… Avec une exaltation âpre et farouche qui décuplait l’intensité de nos spasmes, j’aspirais, je buvais la mort, toute la mort, à sa bouche… et je me barbouillais les lèvres de son poison… Une fois qu’il toussait, pris, dans mes bras, d’une crise plus violente que de coutume, je vis mousser à ses lèvres un gros, immonde crachat sanguinolent.
— Donne… donne… donne !
Et j’avalai le crachat, avec une avidité meurtrière, comme j’eusse fait d’un cordial de vie…
Monsieur Georges ne tarda pas à dépérir. Les crises devinrent plus fréquentes, plus graves, plus douloureuses. Il cracha du sang, eut de longues syncopes, pendant lesquelles on le crut mort. Son corps s’amaigrit, se creusa, se décharna, au point qu’il ressemblait véritablement à une pièce anatomique. Et la joie qui avait reconquis la maison se changea, bien vite, en une douleur morne. La grand’mère recommença de passer ses journées dans le salon, à pleurer, prier, épier les bruits, et, l’oreille collée à la porte qui la séparait de son enfant, à subir l’affreuse et persistante angoisse d’entendre un cri… un râle… un soupir, le dernier… la fin de ce qui lui restait de cher et d’encore vivant, ici-bas… Lorsque je sortais de la chambre, elle me suivait, pas à pas, dans la maison, et gémissait :
— Pourquoi, mon Dieu ?… pourquoi ?… Et qu’est-il donc arrivé ?

Un chapitre personnel, Dostoievsky

La main d'écorché, Guy de Maupassant
Ayant épuisé à peu près tout Octave Mirbeau, retour à l'auteur qui m'occupait avant que je ne découvre celui-ci.
Une histoire fantastique digne de Maupassant, très noire et très simple.

Le rendez-vous dans trois cents ans, Alexei Tolstoi
Attention, hein, Alexei Tolstoi, pas Léon.
Une belle histoire fantastique.

La Grande Étude, Conficius
Ce que signifient ces mots, mettre le bon ordre dans sa famille, consiste auparavant à se corriger soi-même de toutes se passions vicieuses, le voici : Les hommes sont partiaux envers leurs parents et ceux qu'ils aiment ; ils sont partiaux ou injustes evers ceux qu'ils méprisent et qu'ils haissent ; envers ceux qu'ils respectent et qu'ils révèrent, ils sont également partiaux ou serviles ; ils sont partiaux ou trop méricordieux envers ceux qui inspirent la compassion et la pitié ; ils sont aussi partiaux ou hautains envers ceux qu'ils traitent avec supériorité. C'est pourquoi aimer et reconnaître les défauts de ceux que l'on aime, hair et reconnaître les bonnes qualités de ceux que l'on hait est une chose bien rare sous le ciel.

Lumière d'août, Faulkner
Je m'étais déjà débattue à travers ce roman il y a une dizaine d'année. J'ai ressorti ma machette pour essayer de me frayer un passage dans cet univers bizarre, dans cette ambiance bizarre surtout, une ambiance étouffante et irrespirable sous le soleil violent des journées d'août.
C'est vraiment difficile de comprendre cet imaginaire du nègre, cet imaginaire de la femme, vivant dans un siècle où ces deux thématiques ont tellement évolué. Preuve qu'elles ont évolué, cela dit, ce qui est bon signe. Difficile aussi parce que c'est l'Amérique et que ce pays ne me parle pas. Mais j'aime, j'aime, j'aime Faulkner. C'est vraiment incompréhensible.

Il marchait droit à leur rencontre. Il marchait vite. Ils l'avaient vu, et ils se rangèrent sur le bord de la route. Les voix se turent. Lui aussi changea de direction et, traversant la route, marcha vers eux comme pour les renverser. D'un seul mouvement, comme inspirées par un mot d'ordre, les femmes s'effacèrent et, passant à l'écart, lui cédèrent toute la place. Un des hommes les suivit, comme s'il les poussait devant lui. Tout en marchant, il regardait par-dessus son épaule. Les deux autres hommes s'étaient arrêtés sur la route, face à Christmas. Christmas s'était arrêté également. Aucun d'eux ne semblait remuer, et, cependant, ils se rapprochaient comme un mirage, comme des ombres à la dérive. Il pouvait sentir l'odeur de nègre. Il pouvait sentir les habits grossiers, la sueur. La tête du nègre, plus haute que la sienne, sembla s'incliner, hors du ciel, contre le ciel.

Qu'est-ce que je suis en train de lire ?

Königliche Hoheit, Thomas Mann

Sur l'eau, Guy de Maupassant

Qu'est-ce que j'avais oublié la dernière fois ?

Chocolate (Prachya Pinkaew, 2008)


Comment ai-je pu oublier de mentionner ce film vu avec les gens du taekondo ? Un bon film de combat asiatique, miam. L'histoire était nulle, bien sûr. Mais les scènes de combat sont superbes, l'actrice principale, une taekwondoin d'origine, maîtrise les chorés sur le bout des doigts. Du grand art thailandais, avec un style de boxe thai mélangé de Kungfu (avec des hommages directs à Bruce Lee et Jackie Chan), de taekwondo et de combat au sabre. Miam miam miam.

Qu'est-ce que j'ai vu ces quatre dernières semaines ?

Black Swan (Darren Aronofsky, 2010)
J'ai mis un temps fou à voir ce film, recommencé, repris, re-interrompu, re-repris. Je ne rentrais pas dedans.
De très bonnes choses pourtant, et surtout une fin magnifique, pendant laquelle j'ai eu une illumination: mais c'est bien sûr, Requiem for a dream ! Mais oui, Arnofsky, je n'avais pas fait le rapprochement... Mais cette fin, une vraie signature.

Dans la peau de John Malkovitch (Spike Jonze, 1999)
J'avais vu ce film il y a très très très longtemps, sans doute dans des temps anciens où nous regardions les films qui passaient à la télé. J'avais adoré, mais n'en avais gardé quasiment aucun souvenir.
J'ai donc rafraîchi ma mémoire. Ce film, c'est quand même du gros n'importe quoi. Un très bon n'importe quoi.

Aelita, der Flug zum Mars (Jakow Protasanow, 1924)
Perle du cinéma muet russe, ce film génial reste relativement inconnu. À tord, parce qu'Aelita, ca vaut un bon Murnau. Avec une sacré touche soviétique très mal viellie  (Et si on allait exporter la révoltion prolétarienne sur la planète Mars ? Mais oui, quelle bonne idée ! Zigzob de tous les cratères, unissez-vous !)

Vincent (Tim Burton, 1982)
Mon pourvoyeur personnel en DVDs, le Killer, est un fan inconsidéré de Stanley Kubrick, ce en quoi je le suis parfaitement, mais aussi un fan inconsidéré de Tim Burton, ce en quoi je ne le suis pas du tout.
Il a voulu me convaincre, image à l'appui avec ce court-métrage d'à peine cinq minutes :


Gloups... Ah ben oui, mais dit comme ca... Tim Burton ca a pas l'air si mal que ca...

Batman (Tim Burton, 1989)
Après la tentative pour me convaincre du génie de Tim Burton, j'ai pris rendez-vous avec le Killer pour le visionnage d'un de ses films préférés, Batman Returns. Exactement LE film qu'il ne me viendrais jamais à l'idée de regarder (quelle perte de temps !). Mais, ok, je donne sa chance à Tim Burton (même s'il est coupable du la plus outrageant navet s'inspirant (paraît-il) de Lewis Caroll - qu'on lui coupe la tête !).

La séance ciné allant commencer quand...
"J'espère que je vais y comprendre quelque chose quand même, même si j'ai pas vu le premier épisode.
- Quoi ? Tu n'as jamais vu Batman ?
- Heu, ben non...
- Mais heu... Tu connais l'histoire quand même ?
- Ben heu... non...
- Tu sais pas qui est Batman ?
- Ben heu... il a été mordu par une chauve-souris, c'est ca ?
- Nan, là tu confonds avec Spiderman.
- Ah zut... Heu...
- Catwoman ?
- Heu... C'est une fille déguisée en chat... avec des gros seins... Ca a un rapport avec Batman ? Je savais pas.
- Bon, c'est une catastrophe, on peut pas te laisser comme ca."

Détournement de la soirée en visionnage de Batman, donc. Il faudra réitérer la chose pour la deuxième partie.

Bon, malgré toute mon envie de rendre hommage à Tim Burton qui a une imagination fertile et une esthétique qui me touche beaucoup... non, décidemment, je n'aime pas ses films. C'est dommage parce que le personnage de Jocker est formidable, et surtout la prestation de Nicholson un coup de maître. Mais même Jocker m'énerve. Je revois le Chapelier Toqué, ou Mr Wonka ; ce sont toujours ces mêmes personnages, bien dans l'idée, mais trop... trop... trop poussés, trop bruyants, trop c'est trop.
Ne parlons pas de Batman, qui est d'une perfection ennuyeuse à souhait, et surtout pas de Kim Bassinger, qui m'est de toutes facons complètement antipathique depuis Neuf semaines et demie et qui me tape sur les nerfs dans ce film à ne faire que crier (nan mais sans rigoler, elle fait autre chose que pousser des hiiiiii et changer de coiffure à chaque scène ? non...).

Fail pour Batman. Mais chapeau pour Nicholson quand même.
Mais il paraît que Batman Returns est vaaaaachement mieux.

Jack+Nicholson+13.jpg


Arizona Dream (Emir Kusturica, 1993)


Un film de Kusturica que je ne connais pas ! Joie et bonheur !
Malheureusement pas à la hauteur d'Underground, de Chat noir chat blanc ou de La vie est un miracle, mais il faut dire que la barre était placée haute. On ne peut pas ne faire que des films parfaits (sinon on s'appelle Stanley Kubrick et Kusturica ne s'appelle pas Stanley Kubrick). Quelques thèmes récurrents de Kusturica, mais pas assez d'animaux. On sent qu'il se cherchait encore...
À noter un Johnny Depp tout jeunot pour les amateuses (pas moi, en l'occurence). Et un générique inaugural qui déchire.

Casablanca (Michael Curtiz, 1942)

Ce film était visiblement un trou dans ma culture cinématographique. Visiblement, puisque j'ai retrouvé au fil du film des tas de clins d'oeil vus dans d'autres films (ou livres) qui y faisaient référence. À commencer, évidemment, par Kusturica : "I think this is the beginning of a great friendship."
À voir absolument (même si ce patriotisme glorieux m'a quand même fait un peu sourire).

Ghost World (Terry Zwigoff, 2001)
Je me souviens très bien de quand ce film est sorti au cinéma. J'avais très très envie de le voir. Mais à l'époque, déjà, les places de cinéma coûtaient 8€, et pas sûr que j'aurais trouvé quelqu'un prêt à m'accompagner. À l'époque aussi, j'avais 15 ans, donc à peu près l'âge des héroines de cette histoire. Et c'est vraiment dommage que je n'aies pas vu ce film, à l'époque. Ca aurait beaucoup alimenté mes réflexions sur la vie.

Parallèle absolument évident entre Heavenly Creatures et Ghost World, ce dernier étant tout de même moins dur, moins choquant, mais tout aussi parlant.
L'histoire de deux amies, Enid et Rebecca. Le bac en poche, elles traînent leurs docs dans les rues de la ville, cherchent un taf, cherchent un appart, et regardent autour d'elles. Il ne se passe pas grand chose, finalement, dans ce film. Elles regardent, c'est tout. Mais elles ont de bons yeux.

- I don't know... I kinda like him. He is the exact opposite of everything I really hate. In a way, he's such a curious dork. He's almost kind of cool.
- This guy is many things, but he's certainly not cool.

Batman Returns (Tim Burton, 1992)

Le voilà donc, le retour du visionnage de Batman avec le Killer.
Silence et recueillement, nous voilà face à un chef d'oeuvre...

Gné ?
Nan mais excusez-moi. D'accord, Michelle Pfeiffer (qu'est-ce qu'elle est maigre et plate d'ailleurs, je pensais Catwoman plus généreuse que ca...), c'est toujours mieux que Kim Bassinger, et ok, elle au moins elle ne crie pas tout le temps. Ok, le personnage de Catwoman est intéressant... enfin, pas tout à fait nul... enfin il est juste un peu nul quoi. Mais le grand méchant Pingouin ? Soyons sérieux cinq minutes voyons, vous voulez vraiment que j'aime un film avec une action complètement convenue et où le vilain méchant est un pingouin ? Pffff...

Bilan: À tout prendre, je préférais le premier épisode. Au moins, y'avait le Jocker.
Mention spéciale aux décors, qui témoignent quand même du génie de Tim Burton (génie mal employé, si vous voulez mon avis).

Best of the best (Robert Radler, 1989)

Bon, l'idée de départ, c'était de re-regarder Rocky. Mais j'ai eu un petit problème technique avec mon DVD. Donc pour rester dans l'ambiance, un bon petit film de taekwondo... enfin, de karaté... enfin d'un sport non-identifié avec des coups de poings et des coups de pieds et des gens qui se tapent dessus (je me demande toujours dans quel sport il est autorisé de frapper l'adversaire à terre... et d'après quelles règles un arbitre n'interrompt pas le match quand l'un des combattants a le visage plein de sang... mystère).

Le sénario est d'une simplicité extrème, digne d'un bon manga de sport comme je les aime : l'équipe nationale de... heu... karaté des Etats-Unis va affronter dans trois mois l'équipe nationale de... heu... taekwondo (gné ?) de Corée, qui sont les meilleurs et s'entraînent tous du matin au soir dans la neige depuis qu'ils ont 4 ans. Mais les américains ont un coach super motivé et une entraîneuse avec une grosse poitrine, ils vont donc forcement gagner. (mais heu, on a dit de pas poiler !)

Bon, les amerlocs me font bien rigoler des fois. Non parce que l'équipe est censée être composée des cinq meilleurs karatéka (ou je-ne-sais-quoi... parce que ca ressemble des fois pas mal à du kungfu quand même... bref) du pays. Or c'est une sacrée équipe de bras cassés, qui savent même pas sauter à la corde... genre...
C'est vrai que pour arriver dans l'équipe nationale, ils ont vraiment pas dû s'entraîner beaucoup... Mais le réalisateur est visiblement un amerloc qui ne connaît pas la différence entre le karaté, le taekwondo, le judo et le kungfu, donc on lui pardonne.

Parfait amour ! (Catherine Breillat, 1996)

Haaaaa, un bon film francais où il se passe rien !
Ca faisait longtemps.

Christophe et Frédérique sont amoureux. Un amour parfait. Ils s'aiment et se font des confidences sur l'oreiller. Et puis ils se disputent, parce qu'ils s'aiment. Et puis voilà, c'est le parfait amour.
Un film génial. Sans ironie. Du grand cinéma francais.

Pourtant j'ai toujours eu peur d'être une pute. Bon en même temps j'pense que ca m'aurait pas déplu finalement. Parce que tu vois même... même si j'suis passive et qu'on fait n'importe quoi y'a... y'a un moment où... où l'autre n'existe pas, où il n'existe plus.

Ivanhoe (Richard Thorpe, 1952)
Je ne sais pas pourquoi j'imaginais Ivanhoe comme un héro de la Rome antique. Au lieu de ca, je le découvre saxon fidèle de Richard coeur de Lion. Les voies de l'inculture sont impénétrables.
J'ai des envies étranges de trucs vieux en ce moment. Ivanhoe est un bon technicolor plein de chevaliers en collants et de belles filles avec des tailles impossibles. La brune (donc juive, évidemment) Elizabeth Taylor est magnifique, elle fait sacrément de l'ombre à sa rivale, la blonde Joan Fontaine. L'attaque du château fort est un chef d'oeuvre. Hourra pour Ivanhoe !

Qu'est-ce qui vient après ?

Côté livres, j'ai mes Pilliers de la terre. De multiples véléités de le commencer enfin, cette fois-ci sera-t-elle la bonne ?

Côté films, des envies à foison. Envie de Chabrol (La cérémonie), de vieux films (Breackfast with Tiffany), de comédies musicales (Jesus Christ Superstar) et de toutes ces choses que je ne trouve pas sur Berlin.
J'ai très très envie aussi de Bruce Labruce, de Richard Kern et de Lynda Lunch, mais j'ai conscience que ca va être très très difficile à trouver.

Commentaires

Plein plein plein de commentaires me viennent à l'esprit :

- Darren Aronofsky, oui Requiem, mais Pi aussi, j'espère que tu le savais QUAND MEME (vu que c'est toi qui m'a fait voir Pi). Si tu veux te faire la totale, il reste The Fountain, le film qui m'a fait tomber amoureuse de Hugh Jackman mais qui est moins bien que Requiem ou Pi. Bon sinon on a le dvd de Black Swan à la maison depuis des mois et on ne l'a toujours pas regardé, c'est un peu la honte.

- Tim Burton, ah ben justement moi j'aime beaucoup les premiers Burton dont les Batman (pis bon soyons juste si le Joker est aussi excellent, c'est quand même SURTOUT grâce à Nicholson !), et j'aime beaucoup beaucoup beaucoup moins les derniers où effectivement il tourne en rond.

- Arizona Dream, ah zut il est sur ma liste car il m'a été recommandé par Amazon après que j'ai vu No Man's Land (ce film est génial, j'espère que tu l'as déjà vue mais vu le sujet je suppose que oui). Du coup je suis un peu plus refroidie.

- Ghost World. Ah ben moi je l'ai vu au cinéma. Seule. Mais je n'arrive plus à me rappeler si en 2001 tu avais déjà déménagé...

- Parfait Amour... non seulement du cinéma français mais aussi du Breillat, très fort. Tu as vu A ma soeur de la même réalisatrice ? Dans mon souvenir c'était un film hyper poignant mais bon j'avais 17 ans à l'époque, Batman Returns était un super film d'action aussi ^^'

J'ai rajouté Le Journal d'une femme de chambre à ma PAL.

Écrit par : Winnie | mardi, 17 avril 2012

C'est là que je me rend compte que je ne regarde JAMAIS la tv et que je ne vais JAMAIS au cinéma (si ce n'est pour voir le dernier Disney ...) Je ne connais rien à rien de toute cette liste ... (à part Arizona Dream ... mais je crois me souvenir que je n'avais rien compris à cette histoire de poisson volant)

Écrit par : saremma | jeudi, 19 avril 2012

Winnie, OUI OUI OUI, le Journal d'une femme de chambre, absolument !

Je crois que pour Pi, je tombe des nues à chaque fois et je le re-oublie tout aussitôt :)
Aronofsky a aussi fait The Wrestler, sur ma liste, il paraît qu'il est super.

Pour le Jocker, j'aime aussi cette idée de destruction artistique, mais je trouve qu'elle a été très bâclée. Pas assez de temps, sans doute, ou alors pas assez poudre aux yeux pour la production. Le Jocker est vraiment LA figure de Batman, tout le reste n'a aucun intérêt.

Arizona Dream est pas mal du tout, hein, je veux refroidir personne. Mais Kusturica a fait des films tellement géniaux après que ce "premier" film est moins abouti. À mon sens. J'ai vu pas mal de critiques sur le film le considérant comme LE meilleur film de tous les temps, donc c'est une question de goûts.
Mais comme dit Saremma, c'est très... spécial. Enfin, Kusturica, c'est spécial d'une manière générale. Il faut pas toujours essayer de tout comprendre.

Je note : rajouter The Fountain, No Man's Land et À ma soeur à ma liste.

Écrit par : Lodi | dimanche, 22 avril 2012

Ivanhoe, héros de la Rome antique !!!
Depuis une heure j'en ris aux larmes chaque fois que j'y repense !!!

Écrit par : saremma | mercredi, 25 avril 2012

Le précédent commentaire était aussi de Maman et non de Saremma... Qui me pirate comme ça, jusqu'à enlever ma propre identité sur mon propre ordinateur ???

Écrit par : Maman | mercredi, 25 avril 2012

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