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lundi, 07 février 2011

C'est lundi...

Echec critique pour ?

Einführung in die Waldorfpädagogik ("Introduction à la pédagogie de Waldorf), Peter Schneider, un bouquin vraiment illisible et incrompréhensible. L'auteur a l'air de passer son temps à essayer de caser le plus de mots incompréhensibles dans une seule phrase. J'ai bien appris quelques trucs intéressants, mais expliqués bien trop difficilement pour me donner envie de persévérer.
Dans ce livre-là en tous cas... Mais ce n'est que partie remise.

Qu'est-ce que j'ai lu les deux semaines passées ?

Das Brot der frühen Jahren ("Le pain des jeunes années), Heinrich Böll se termine tout aussi bien qu'il commence. Heinrich Böll est beaucoup critiqué pour son misérabilisme. Personellement, je n'y ai pas fait attention. C'est bien trop saturé de couleur, les pensées intérieures du narrateur sont bien trop merveilleuses pour que je fasse attention au reste.
Dommage que je ne puisse pas faire entrer Heinrich Böll dans mon Panthéons des 10 meilleurs auteurs du monde, puisque qu'il s'y trouvait déjà (pour Portrait de groupe avec dame, magnifique également).

La Tentation de Saint Antoine, Flaubert OUF ! C'est fini !
Je me suis vraiment battue contre ce livre. Pas inintéressant, d'ailleurs, plein d'idées très fortes. Mais vraiment pas accrochant. Une accumulation de dieux de toutes les civilisations qui ont jamais existé, ca n'en finissait pas.
J'adandonne Flaubert, et je n'y remettrai le nez de longtemps...

Qu'est-ce que je suis en train de lire ?

Les deux nigauds, la Comtesse de Ségur
Après la Tentation de Saint Antoine, mon cerveau criait grâce, et j'ai pensé que la Comtesse de Ségur serait la bienvenue. Il me semble avoir lu Les deux Nigauds, il y a très longtemps. En effet, je me rappelle avec beaucoup de précision une scène... mais une seule. De tout le reste, je n'avais pas (plus ?) la plus petite idée.

À mon petit-fils
Armand Fresneau

Mon cher petit, c’est à toi, bon petit habitant de l’excellente Bretagne, que je te dédie l’histoire de ces deux nigauds qui préfèrent Paris à la campagne. Tu ne feras pas comme eux, car déjà Paris t’ennuie et la Bretagne te plaît. Reste toujours brave et loyal Breton, et garde-toi de devenir un Parisien frivole, moqueur, vain et inconstant.

Ta grand-mère,
Comtesse de Ségur,
née Rostopchine.

M. et Mme Gargilier étaient seuls dans leur salon ; leurs enfants, Simplicie et Innocent, venaient de les quitter pour aller se coucher. M. Gargilier avait l’air impatienté ; Mme Gargilier était triste et silencieuse.
— Savez-vous, chère amie, dit enfin M. Gargilier, que j’ai presque envie de donner une leçon, cruelle peut-être, mais nécessaire, à cette petite sotte de Simplicie et à ce benêt d’Innocent ?
— Quoi ? Que voulez-vous faire ? répondit Mme Gargilier avec effroi.
— Tout bonnement contenter leur désir d’aller passer l’hiver à Paris.
— Mais vous savez, mon ami, que notre fortune ne nous permet pas cette dépense considérable ; et puis votre présence est indispensable ici pour tous vos travaux de ferme, de plantations.
— Aussi je compte bien rester ici avec vous.
— Mais comment alors les enfants pourront-ils y aller ?
— Je les enverrai avec la bonne et fidèle Prudence ; Simplicie ira chez ma sœur, Mme Bonbeck, à laquelle je vais demander de les recevoir chez elle en lui payant la pension de Simplicie et de Prudence, car elle n’est pas assez riche pour faire cette dépense. Quant à Innocent, je l’enverrai dans une maison d’éducation dont on m’a parlé, qui est tenue très sévèrement, et qui le dégoûtera des uniformes dont il a la tête tournée.
— Mais, mon ami, votre sœur a un caractère si violent, si emporté ; elle a des idées si bizarres, que Simplicie sera très malheureuse, auprès d’elle.
— C’est précisément ce que je veux ; cela lui apprendra à aimer la vie douce et tranquille qu’elle mène près de nous, et ce sera une punition des bouderies, des pleurnicheries, des humeurs dont elle nous ennuie depuis un mois.

Ce commencement de l'histoire m'a faite sourire. Mouais mouais. Le reste de la narration n'apporte pas beaucoup de surprises, mais beaucoup de scènettes charmantes et de personnages finalement pas si inintŕessants que ca.
Bonne surprise donc, que ces Deux nigauds.
Cela me donne très envie de relire mon histoire préférée de la Comtesse de Ségur... devinez-vous laquelle ?

Selbs Betrug, Bernhard Schlink
Je retourne au merveilleux Bernhard Schlink, et je plonge dans une enquête policière qui m'emmêne... dans un hôpital psychiatrique (damned, c'est un complot !)

J'ignore le titre en version francaise. Wikipédia m'apprend qu'il existe trois romans de Bernhard Schlink portant un titre semblable : Selbs Justiz, Selbs Betrug, Selbs Mord. A savoir : la justice de Selb, la tromperie de Selb et le meurtre de Selb ; mais les titres jouent évidemment sur les mots, "Selbs" ressemblant à s'y méprendre à "selbst" (en anglais self), donc la justice rendue par soi-même, le fait de se tromper soi-même, et le suicide.
En francais, je vois un seul titre correspondant : La fin de Selb, qui doit évidemment correspondre à Selbs Mord. Mais avant, se trouvent deux romans au titres semblables : Brouillard sur Mannheim et Un hiver à Mannheim, dont le titre ne correspond à aucun titre allemand. Je pense donc qu'il doit s'agir de l'histoire de Selb, un ex-policier reconverti en détective privé.

Discours sur l'origine et les fondements de l'inégalité parmi les hommes, Jean-Jacques Rousseau

Sterben ("Mourir"), Arthur Schnitzler

Qu'est-ce que je vais lire après ?

Der Tod des Königs Tsongor, Laurent Gaudé

Undine, Friedrich de la Motte-Fouqué, qui était une de mes oeuvres au programme en Licence, et que je viens de me procurer en CD audio. Juste histoire de réveiller quelques souvenir.

Les sept pendus, Andreiev, pour repartir dans la littérture russe.

Commentaires

C'est lundi, et c'est le 7 février :

Bon Anniversaire Lodie !!!
J'espère que tu as assez de souffle pour les bougies ^^.
Et comme cadeau, je te propose la lecture de Tom Robbins, "Même les cow-girls ont du vague à l'âme". L'écriture est inventive, bouscule les habitudes en dégageant de la poésie.
Je viens de le finir et je me suis régalée !

Gros Bisous
Kora

Écrit par : Kora | lundi, 07 février 2011

La Comtesse de Ségur ?? euh ....
- le général Dourakine ?
- euh l'histoire horrible d'un gars qui s'appelle gribouille et qui meurt, non ?
- les malheurs de Sophie quand elle découpe son poisson rouge en morceaux ?
- les mémoires d'un âne ? (non, pour ça, il y a mon blog ...)
- les petites filles modèles (non, pour ça, il y a TON blog...)

ben, non, je ne vois pas .....

Écrit par : Ingrid | lundi, 07 février 2011

Merci bien Kora, et merci pour le conseil. Je vais le faire !

Ma soeur est trop forte, elle a trouvé du premier coup mon histoire préférée, et du deuxième coup ma deuxième histoire préférée...
Par contre, non, les "classiques" de Sophie et ses cousines ennuyeuses, je les adore pas (mais c'est bien quand même, évidemment).

Écrit par : Lodi | jeudi, 10 février 2011

Moi aussi j'aime beaucoup le Général Dourakine, mais je n'arrive absolument pas à me souvenir du titre du texte qui lui est associé, ni s'il se situe avant ou après Le Général...
Peux-tu m'éclairer ?

Écrit par : Kora | vendredi, 11 février 2011

L'auberge de l'ange gardien. Si mes souvenirs sont bons.

Écrit par : Lodi | mercredi, 16 février 2011

Les commentaires sont fermés.