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dimanche, 30 janvier 2011

Cette semaine, j'ai aimé...

... apprendre à faire des bracelets en vieilles brosses à dent. J'ai pas testé, mais ca a l'air très sympa.

... le concert fait dans dans l'église Saint-Burchardi de Halberstadt. J'ai pas testé non plus, hein, je reste dans les ragots internetiens.

lundi, 24 janvier 2011

C'est lundi...

Enfin rentrée. Enfin débarrassée des scouts. Je retourne enfin à mes livres.

Qu'est-ce que j'ai lu la semaine dernière ?

L'éducation sentimentale, Flaubert, et sincèrement, c'est un peu ennuyeux.
Bof bof bof. (Pour la peine, pas d'extrait cette fois-ci)

Les enfants du Limon, Queneau, une véritable délectation !

Chapitre CXXIV

Il se mit à pleuvoir inopinément, avec violence.
- Voilà la pluie, dit le patron.
On approuva.
Et là-dessus entra brusquement un monsieur assez âgé, vêtu avec négligence et pointillé de quelques gouttes d'eau.
[...]
- Ce sera ? demanda le patron.
C'était un petit bistro, il n'y avait pas de garcon.
- Je boirais volontiers une tasse de lait chaud avec un petit verre de rhum dedans, dit le monsieur. Breuvage excellent pour prévenir la grippe.
- Un lait chaud avec un petit verre de rhum dedans, dit le patron.
En attendant le breuvage excellent pour prévenir la grippe, le monsieur assez âgé avait déplacé son paquet et croisé ses bras dessus, comme pour le couver. Son voisin, abandonnant la recherche d'un mot de sept lettres qui, etc., le regarda du coin de l'oeil et, dans le coin de l'oeil du monsieur assez âgé, il apercut des reflets hagards qui vacillaient et s'éteignaient comme des feux follets sur un étang.
Le patron apporta la tasse de lait chaud, avec un petit verre de rhum qu'il renversa d'un seul coup dedans. Dehors il continuait à pleuvoir avec violence.
- Ca vaut encore mieux que la pluie, dit le patron.
Et il retourna derrière son comptoir.
Le monsieur assez âgé but à petites gorgées le breuvage excellent pour prévenr la grippe. Un soubresaut l'agitait chaque fois qu'il se brûlait la gueule.
- Sale temps, lui dit son voisin.
Le monsieur assez âgé parut hésiter avant de se décider à la causette. Mais le désir de parler de ses malheurs l'emporta sur ses méfiances. Aussi, lorsqu'ils eurent épuisé les chapitres de la météorologie et de l'épidémiologie, se mit-il à raconter divers incidents de sa propre vie. Et tout d'abord qu'il allait de ce pas chez des parents habitant rue de Longchamp et que son parcours avait été interrompu par cette chute inopinée d'eau.
Son interlocuteur s'intéressa à l'état civil des dits parents, justifiant sa curiosité par une connaissance approfondie du quartier et par l'intérêt qu'il portait à tous incidents, accidents, évènements, modifications et changements qui pouvaient altérer la stabilité de son état, au quartier.
Avec un minimum de roublardise cet interlocuteur ne tarda donc pas à apprendre que ce monsieur assez âgé qui craignait les pluies et les grippes se rendait, avant l'averse tombante, chez Mme Hachamoth, sa belle-soeur ; qu'il se nommait Chambernac ; qu'il était proviseur émérite ; qu'il venait habiter Paris ; que son veuvage l'affectait grandement ; qu'il avait écrit un ouvrage extraordinaire contenu dans ce paquet ; qu'il désirait pour lui le calme et la paix et pour cette oeuvre la gloire ; que des incidents étranges avaient échancré le cours de sa vie.
[...]
- Tiens il ne pleut plus, remarqua le patron.
Cette observation parfaitement exacte, détermina un départ rapide de Chambernac, qui s'éloigna en tenant serré sur son coeur le manuscrit de l'Encyclopédie.
Robert Bossu, tout rêveur, se remit à son mot-croisé.

L'Encyclopédie dont il est question constitue le coeur du roman. Le professeur Chambernac y expose toutes les théories développées par des "fous littéraires" (c'est-à-dire des gens atteints d'une folie quelconque, mais qui ont réussit à se faire publier de leur vivant).
Le titre du roman, "Les enfants du Limon", fait ainsi référence à la fois aux petit-enfants de M. Limon, grand industriel atteint lentement par la faillite, et que nous suivons dans leur vie, et à la fois à la théorie de comologie d'un de ces fous littéraires (selon laquelle le soleil et la terre sont régis par les force de la pureté et de l'impureté ; le soleil étant un énorme tas d'excréments et les hommes les enfants sortis du limon). La vie de la famille Limon et les recherches du professeur Chambernac se mélangent dans un joyeux méli-mélo.
Tout ce roman est assez étrange, il faut en convenir, mais si l'on accepte de se laisser porter par la langue sans trop réfléchir, c'est une plongée très agréable, Queneau maniant la langue francaise comme un jongleur des balles et des massues, élégant et drôle, sans jamais faire de faux mouvement.

La rumeur dans la montagne, Maurice Renard
Je ne connaissais pas Maurice Renard, et je l'ai découvert cette semaine par inadvertance, pensant qu'il s'agissait de son homonyme Jules Renard. Bien m'en a pris. Cette petite histoire d'un homme à la recherche d'un bruit dans la montagne est ce que j'ai lu de plus joli depuis des siècles.
Je suis méga-fan de cet auteur.

« Tiens ! se dit Florent Max. Il faut que je sache si c’est un essaim ou un ruisseau. »
Il n’était pas pressé d’arriver au but de son ascension. Aujourd’hui, le plus modeste imprévu semblait rempli d’attraits, et tout ce qui pouvait le distraire était béni.
« Ce doit être un ruisseau souterrain, pensa-t-il. On ne l’entend que par une fente. »
Le bruit était venu de la droite. Là se creusait une ravine encombrée de quartiers de roc et de végétations. La piste suivie par Florent Max longeait le bord du trou, au-delà de quoi une muraille à pic s’élevait brutalement, grisâtre et nue.
Florent Max déposa son attirail, et descendit dans la ravine. Au fond, il écouta. L’immobilité augmentait le silence. Un sourd aurait pu voir qu’il n’y avait rien à entendre. Pas un grésil-
lement d’insecte. Pas une mouche vibrant au-dessus d’un calice.
L’homme, aux aguets, banda son ouïe et tourna le profil deci de-là.
– C’est un peu fort ! dit-il tout haut. Je suis pourtant sûr que ce n’était pas un bourdonnement d’oreille ! Cela faisait le bruit d’un champ de trèfle au soleil.
Et il se mit à fureter en tous sens.

Le lapidaire, Maurice Renard
J'enchaîne immédiatement avec une autre nouvelle de ce Maurice Renard, elle aussi délectable à souhait. Maurice Renard est le plus grand descripteur du monde. C'est d'une beauté exquise (Balzac et ses fleurs peuvent aller se rhabiller).
D'habitude, une description illustre le récit. Chez Maurice Renard, c'est le récit qui décore la description.
Plus jamais je ne regarderai un rubis sans penser à ce lapidaire.

– Ces douze gemmes, reprit Hermann, sont les symboles des douze mois chez les Slaves, et voici le calendrier des Latins. Différence de races : il n’existe pas de concordance entre ces deux fantaisies ; l’attribut d’avril, par exemple, est ici le diamant, et là c’est le saphir...
– La saison printanière, fit Cellini, a la couleur des yeux qu’on aime ; c’est folie de la vouloir fixer à jamais et pour tous...

Qu'est-ce que je suis en train de lire ?

La Tentation de Saint Antoine, Gustave Flaubert
L'idée est intéressante, mais décidemment, je crois que je n'aime pas l'écriture de Flaubert. Il y a quelque chose qui ne passe pas. Même si le côté onirique rend le texte intéressant.

Cependant l’ange annonciateur, dans Matthieu, apparaît à Joseph, tandis que dans Luc, c’est à Marie. L’onction de Jésus par une femme se passe, d’après le premier évangile, au commencement de sa vie publique, et, selon les trois autres, peu de jours avant sa mort. Le breuvage qu’on lui offre sur la croix, c’est, dans Matthieu, du vinaigre avec du fiel, dans Marc du vin et de la myrrhe. Suivant Luc et Matthieu, les apôtres ne doivent prendre ni argent ni sac, pas même de sandales et de bâton ; dans Marc, au contraire, Jésus leur défend de rien emporter si ce n’est des sandales et un bâton. Je m’y perds ! ...
Antoine avec ébahissement : en effet... en effet...
Hilarion.
Au contact de l’hémorroïdesse, Jésus se retourna en disant : " qui m’a touché ? " il ne savait donc pas qui le touchait ? Cela contredit l’omniscience de Jésus. Si le tombeau était surveillé par des gardes, les femmes n’avaient pas à s’inquiéter d’un aide pour soulever la pierre de ce tombeau. Donc, il n’y avait pas de gardes, ou bien les saintes femmes n’étaient pas là. à Emmaüs, il mange avec ses disciples et leur fait tâter ses plaies. C’est un corps humain, un objet matériel, pondérable, et cependant qui traverse les murailles. Est-ce possible ?
Antoine.
Il faudrait beaucoup de temps pour te répondre !
Hilarion.
Pourquoi reçut-il le saint-esprit, bien qu’étant le fils ? Qu’avait-il besoin du baptême s’il était le verbe ? Comment le diable pouvait-il le tenter, lui, Dieu ?
Est-ce que ces pensées-là ne te sont jamais venues ?
Antoine.
Oui ! ... souvent ! Engourdies ou furieuses, elles demeurent dans ma conscience. Je les écrase, elles renaissent, m’étouffent ; et je crois parfois que je suis maudit.
Hilarion.
Alors, tu n’as que faire de servir Dieu ?

Das Brot der frühen Jahren("Le pain des jeunes années"), Heinrich Böll et comme d'habitude, Heinrich Böll, c'est tout simplement renversant. Je m'emporte tellement que je cours sur le texte avant d'avoir le temps de le comprendre, et je dois reprendre souvent des pages entières en me rendant compte que je me suis laissée étourdir par les mots sans savoir de quoi ils parlent. Le texte est tellement beau que j'ai envie de noter des pages et des pages dans mon grimoire des plus beaux passages de romans.
Cette magnifique nouvelle parle du pain qui manque et du pain qu'on mange, parle de la faim et de la guerre, et parle aussi de lèvres rouges et de l'odeur écoeurante de la lessive.

Discours sur l'origine et les fondements de l'inégalité parmi les hommes, Jean-Jacques Rousseau

Sterben ("Mourir"), Arthur Schnitzler

Qu'est-ce que je vais lire après ?

Les deux nigauds, la Comtesse de Ségur

Der Tod des Königs Tsongor, Laurent Gaudé, oui, encore un livre francais que je vais lire en allemand...

Die Waldorf Pädagogik, d'un auteur dont je n'ai pas le nom en tête. Il s'agit d'un livre que j'ai emprunté à la bibliothèque des sciences de l'éducation, et qui présente la pédagogie de Waldorf. Je ne sais pas si cette pédagogie est connue en France (les maîtresses d'école me répondront), mais je me suis rendu compte que trois de mes scouts étaient dans des "écoles Waldorf". Karolina Herfurth en a fréquenté une également, ainsi que pas mal de mes amis. Foux que j'ai interrogé à ce sujet m'a dit que c'était la pédagogie qui l'attirait le plus au cours de sa formation. Les écoles Waldorf sont en tout cas très à part dans le système éducatif allemand, on s'en moque un peu, on refuse à toute force d'y envoyer ses enfants, ou on se bat pour les y envoyer, ceux qui les ont fréquentées gardent un silence obstiné sur ce qui s'y passe et... et bien, j'étais curieuse d'en savoir plus, voilà.

dimanche, 23 janvier 2011

Ces deux semaines, j'ai aimé...

... jouer à Time's Up avec les geeks de Paris. C'était dément. J'me suis un peu pris la honte tout de même quand j'ai voulu faire deviner David Bowie "Alors, c'est un chanteur, qui est mort d'une overdose je crois, et il jouait de la guitare, et... nan j'ai aucune idée de ce qu'il chantait..."
Je crois que j'ai légèrement confondu.
Avec Bob Dylan par exemple.

... jouer à Time's Up avec mes scouts (ben oui, quand un truc me plaît, je récupère), pas avec des pseudo-célébrités cette fois (nan parce que la patineuse russe et les 3 explorateurs que personne ne peut différencier les uns des autres, ca va hein...), juste avec des mots normaux, mais comme "feu" et "feu de camp" est tombé à peu près 5 fois, c'était quand même chaud.

... passer une semaine avec les scouts.
On appelle ca une "Spätschicht", et on en fait en général une par an. Toute la troupe se retrouve et vit ensemble, tout en suivant ses activités quotidiennes. Le matin, on petit-déjeune ensemble, puis chacun part à l'école (et à la fac pour les chefs). L'après-midi en rentrant, séance de devoirs collectifs, préparation du repas, dîner, un petit jeu ou un petit débat avant d'aller se coucher.
Ca donne un peu l'impression de gérer une famille de 20 enfants, mais sinon c'est pas mal. Genre après, on dors sans interruption pendant trois jours, mais pas mal.

... Le décryptage du "phénomène Sarrazin" ici en Allemagne par un martiniquais berlinois qui a oublié d'être bête. À lire de toute urgence, même si c'est pas riant.
(Il livre aussi un superbe bilan de l'année 2010, pour lequel je pourrais signer pour pas mal de choses - Je vous le recommande, ne serait-ce que pour la vidéo sur le hip-hop de Bach)

lundi, 17 janvier 2011

C'est lundi...

Qu'est-ce que j'ai lu les deux semaines dernières ?

Oliver Twist, Dickens qui était bien, mais sans plus.

Qu'est-ce que je suis en train de lire ?

Les enfants du Limon, Queneau ou le jouississement parfait de la langue francaise.

Agnès avait non seulement étudié sous la direction d'esprits pieux comme le voulait sa mère mais encore fréquenté la Sorbonne et mieux le Collège de France où gratuitement on peut entendre élucubrer les meilleurs représentants de la science francaise, et les plus grands arrivés, des qui savent doctoralement chatouiller de leurs paradoxes l'intelligence endormie des ânes du faubourg Saint-Germain et du XVIe arrondisscouille. De la Sorbonne on en arrive aisément à la connaissance des revues d'avant-garde telles que la Revue de Paris, la Nouvelle Revue Francaise et, alors, la Revue Européenne. Aussi Agnès n'ignorait-elle pas l'importance primordiale de la pathologie mentale pour la constitution du système du monde des gens cultivés de son époque : quatre dimensions dont l'une multipliée par la racine carrée de moins un, le complexe d'infériorité, la mentalité primitive et les Kanta en forment les quatre solides piliers, fermes soutiens. Aussi, de plus, comme son oncle s'annoncait de ces savants dont les travaux servent à monter les pentes sur lesquelles rouluraient les connesversations des gens qu'elle fréquentait, elle espérait, en prenant date et en puisant à la source même, snobber ses cosalonnards et nardes, ses cotennismen et ouiminn, et ses co-modes.

L'éducation sentimentale, Flaubert dont j'attendais plus...

Discours sur l'origine et les fondements de l'inégalité parmi les hommes, Jean-Jacques Rousseau

Qu'est-ce que je vais lire après ?

Sterben ("Mourir"), Arthur Schnitzler

Das Brot der frühen Jahre, Heinrich Böll

La rumeur dans la montagne, Maurice Renard

mardi, 11 janvier 2011

Ca y est, je suis rentrée !

J'ai donc quitté mon cher pays (comme dirait la chanson), pour le pays où y fait gris (où on s'amuse, on pleure, on rit - comme dirait l'autre chanson), mais où y fait moins froid que quand j'en suis partie fin décembre, faut bien le reconnaître.

Tant mieux si mon cadeau de départ vous a plu, je vous prépare du Jean-Jacques Rousseau pour dans pas longtemps (parce que j'ai pas beaucoup le temps de traduire en ce moment, donc l'intégrale de Schnitzler, ca sera pour plus tard).

En cette belle journée pas ensoleillée, j'ai eu le bonheur de rendre visite à Konfus, source toujours renouvelée d'abîmes d'incompréhension.
Je venais le voir pour une manip' que je ne comprenais pas (le changement du radical du verbe au passé). Il a pianoté sur mon ordi, a résolu le problème. Au final, je ne comprends toujours pas comment on change un radical de verbe, mais mes questions le plongeait dans des abîmes de perplexité, et j'ai eu pitié de lui. Je vais faire du copier-coller, comme d'habitude...
Mini-victoire, tout de même : "alors tout d'abord il va falloir que vous définissiez les types de verbes dans le fichier de... oh mais tiens, vous l'avez déjà fait !" Ouééééé... enfin un truc que je devais faire et que j'ai fait !

Aujourd'hui, Konfus était d'humeur bavarde.
"Vous savez qu'aujourd'hui j'ai recu la visite d'un étudiant, qui étudie depuis 1983 ? C'est quand même impressionnant, plus de 25 ans d'études. Je lui ai dit qu'il devrait passer enfin les examens cette année, mais il me répondait "oh, je ne suis pas sûr d'être prêt." Incroyable, non ?"
Je suis restée un long moment complètement stupide, essayant de comprendre pourquoi Konfus me disait ca. Il m'a fallu du temps pour comprendre. Ah, Konfus fait du small talk. Dingue. Ses bonnes résolutions de début d'année sans doute.

Enfin, à midi, à la cantine, j'ai pu apercevoir Konfus et Konfus2 attablés ensemble, et John manger une glace.
Ca y est, là c'est sûr, je suis rentrée !

vendredi, 07 janvier 2011

Au revoir, Toulouse !

Mes vacances touchent à leur fin.
Il me faut aujourd'hui quitter Toulouse et dire au revoir à ma famille avec laquelle j'ai passé des fêtes très chouettes (Happy 2 Janvier à tous !).

Comme petit cadeau pour mon départ, voici la surprise annoncée pour Noel (qui n'a pas pu être prête à temps pour Noel, ni pour le jour de l'an... régler tous les détails a pris plus de temps que je ne le pensais).

lundi, 03 janvier 2011

C'est lundi...

... et je n'ai absolument rien lu cette semaine.

Les vacances ne me réussissent pas.

dimanche, 02 janvier 2011

... alors Vive 2011 !!!

Et par conséquent, pour la nouvelle année, mes résolutions sont:

a - Courir au moins deux fois plus que cette année.
b - Relancer le blog d'Une vache en Germanie.
c - Faire un bon mémoire.

Alors au boulot, parce qu'il me reste plus que 363 jours, moi...

Ces trois dernières semaines, j'ai aimé...

... revenir au pays. Où les températures sont au dessus de zéro, où à 16h, il fait encore jour, et où on mange du bon foie gras, des marrons, de la brandade de morue, des éclairs, de la buche, des steacks hachés...

... les fêtes de Noel, le jeu de noel, les repas, la famille qu'on revoit, les cadeaux.

... avoir fait le DJ au baptême de mon neveu (qui est mon grand cousin, et pas mon neveu, y paraît). Et le baptême d'une manière générale, où j'ai pleuré quand on lui a mis l'eau bénite sur la tête (oui, tout le monde a pleuré à ce baptême). Et Toinou, il est kro meugnon.

... avoir découvert l'original de cette chanson:

... que Poutine, des fois, il ait de bonnes idées.

... avoir enfin vu un grand classique, Le pont de la rivière Kwai, qui est vraiment SUPER BIEN. Grandiose. Franchement. Avec des possibilités d'interprétation à n'en plus finir, des questions métaphysiques, Jack Hawkins bronzé, torse-nu et dégoulinant de sueur en technicolor... que demander de plus ?

samedi, 01 janvier 2011

2010, c'est finit !

L'an dernier, j'avais pris comme résolution :

a - Courir le semi-marathon de Novi-Sad en mars.
Ca j'ai pas fait. Mais à ma décharge, le semi-marathon de Novi-Sad n'existe plus. Il aurait fallu que j'aille à celui de Belgrade, mais il était pas en mars (la sale excuse).
Bon ok, la vérité est que je n'ai pas survécu à l'hiver sibérien de l'an dernier.

Voici en tous cas mon petit bilan de cette année:
Cette année, j'ai couru 1380mn (ce qui correspond à exactement 23h).
Je n'ai pas pu systématiquement relever le nombre de kilomètres, mais si l'on applique aux kilomètres non-mesurés la moyenne des kilomètres mesurés (y'en a qui suivent pas, je les vois), alors j'arrive à 187km parcourus cette année.

b - Ramasser quelques ceintures dans un sport de combat.
Je n'en ai ramassée qu'une, mais je ne suis pas peu fière (après tout j'en ai eu deux si on compte la ceinture blanche...).

c - Boucler mon master, et avec de bonnes notes.
Pour ce qui est de boucler, c'est raté. En fait, je n'ai même pas encore déposé mon sujet officiellement.
Pour ce qui est des bonnes notes... Sincèrement, j'espérais avoir au moins un petit 1,7 pour les deux derniers mini-mémoires. Je pensais les avoir bien réussis.
Au final, je n'ai eu que des 2,qqch, ce qui n'est pas honteux non plus. Donc ok, ca va à peu près.