vendredi, 27 novembre 2009
Liste de Noel
Voilà Noel qui approche, et il paraît qu'il faut que je fasse ma liste au Papa Noel.
Donc on est partis pour un post qui ne va pas trop vous concerner si vous n'êtes pas Papa Noel en personne (de quoi ?!? Papa Noel lit mon blog ? Quelle notoriété j'ai acquise, c'est fou...)
J'ai une très petite liste cette année, mais je veux la commencer par un message très personnel dirigé à ma famille, et plus particulièrement aux membres du Conseil des Sages :
Nan mais vous croyez pas que je vous vois pas venir à rien dire sur le jeu de Noel, non ?
Que nenni, vous ne passerez pas outre le jeu de Noel cette année.
Parce que j'en ai décidé ainsi, na.
Et donc, je propose un concept fort simple cette année : on fixe un prix pour le cadeau, on tire au sort, puis c'est l'emballage du cadeau qui doit faire deviner à qui il est adressé.
Vous en pensez quoi ?
Bon. Maintenant que Sainte Lodi a remis un peu d'ordre dans ce chaos et que les bonnes vieilles traditions ont repris le dessus sur le néant jeu-de-noelesque actuel, je vais pouvoir retourner à ma liste.

THE very cadeau de Noel que je me souhaite du fond du coeur cette année, c'est un appareil photo numérique.
Le modèle m'est un peu égal, mais je veux qu'il fasse des photo (tant qu'à faire) et des vidéos avec le son (très important).
Et bien sûr, si y'a stabilisateur d'image, c'est quand même super bien.
Feu mon appareil numérique était un Canon IXUS 8001S, et j'ai filé le parfait amour platonique avec lui.
Comme ca, ca vous donne une idée.
C'est un peu tout ce que je veux.
Il y a beaucoup beaucoup beaucoup de trucs dont j'ai besoin, mais comme j'ai entendu dire que le père Noel vit en France, j'ai peur qu'il lui soit difficile de se procurer :
- un micro-onde (d'occasion, ca me va), mais qui passe sur une prise électrique ALLEMANDE
- des chaussures de course adaptées à mes genous (par definition - il me faut bien faire prendre les mesures moi-même)
A part ca, dans la traditionnelle interminable liste des livres que je veux pour Noel, pour le moment, il n'y a que ca :
- "Au service de la sagesse", de Michel Nodé-Langlois (Tempora)
Mes fantasmes vestimentaires du moment sont trop vagues pour figurer dans la liste.
Mais bon, si jamais au hasard de vos errances dans les magasins, vous vous dites : tiens, c'est exactement ca ! ; alors, informez-en le Père Noel (ou vous pouvez noter les références et me demander aussi).
- J'aimerais bien trouver des collants plumetis. Mais j'en ai trouvé nulle part pour le moment.
- J'aime beaucoup cette mini-jupe :
Je vais essayer de trouver d'autres idées pour la liste. Mais pour le moment, c'est tout.
17:17 Publié dans Rubrique Evènement | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mercredi, 25 novembre 2009
Un fol amour de l'imprévu
Je passais il y a quelques minutes (5 pour être précise) dans le couloir de la fac, quand j'avisais une affiche pour une série de conférences sur le cinéma.
J'y ai bien sûr jeté un coup d'oeil et constaté avec plaisir que le film "Dr. Follamour ou comment j'ai appris à ne plus m'en faire et à aimer la bombe" de Kubrick figurait parmis les oeuvres commentées.
Voyons voir, c'est quand la conférence sur ce film ?
Mercredi 25 novembre, à 16h.
Hum hum.
Et il est ?
15h58.
Bon.
Ok.
Je suis un peu obligée d'y aller, hein, vu comme ca, non ?
Allez, je vous raconterai.
16:05 Publié dans Rubrique des vaches écrasées | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
vendredi, 20 novembre 2009
Francais à l'usage des prussiens, le retour
J'ai donc récidivé, et je suis allée rendre visite à ma famille de prussiens.
Cette fois-ci, le petit Karl m'a ouvert (incroyable comme ca peut être petit, un prussien, à 12 ans).
Donc, le but, n'est-ce pas, a été de discuter avec lui.
En core faut-il trouver un sujet de discussion.
Donc tu as des frères et soeurs ?
- Oui. J'ai un grand frère, mon grand frère s'appelle Friedrich. J'ai une petite soeur, ma petite soeur s'appelle...
Elisabeth, Elisabeth, c'est forcement Elisabeth...
... Elisabeth.
Obligée de me mordre l'intérieur de la joue pour ne pas rire.
Mais cela dit, une fois fait le tour de la famille impériale, ben, heu...
Tu aimes la musique, Karl ?
- Je joue du piano.
- Tu joue quoi ?
- Je joue les morceaux de mon prof de piano.
- hum hum...
Et tu écoutes de la musique sinon ?
- Non.
Tu regardes quoi à la télévision ?
- Nous n'avons pas le droit de regarder la télévision.
Ah, ben oui hein, tout de suite...
Petit à petit, j'ai réussi à reconstituer la vie palpitante de mon petit Karl.
Il va à l'école le matin à 8h, rentre l'après-midi à 16h. Il fait alors ses devoirs. Il n'a pas le droit de manger sucré, pas le droit de regarder la télévision, il ne va jamais faire ses devoirs ou jouer chez ses amis, il n'a pas de musique. Dans sa chambre, je n'ai vu que des livres d'école, et un grand bureau. Pas de jeu.
Le week-end, il fait du hockey (une des grandes passions des allemands), et va parfois voir des matchs avec son père qui est un passionné de hockey. Parfois, des amis de ses parents viennent à la maison.
Les deux parents sont avocats, ne voient pas leurs enfants de la journée. Ils rentrent le soir à 20h, les enfants ont déjà mangé. C'est une bonne d'enfant qui s'occupe d'eux.
Une fois par an, en été, toute la famille fait un grand voyage dans un pays. L'été prochain, ca sera en France.
Où ca ?
- Je ne sais pas.
Je ne sais vraiment pas de quoi le petit Karl et moi allons parler toutes les semaines pendant une heure.
Il va falloir que je prenne sur moi pour ne pas aller leur dévergonder leur gosse trop bien éduqué, à ces parents ennuyeux. Grrr.
15:33 Publié dans Rubrique Monde : Berlin | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
N'est-ce pas l'essentiel ?
15:04 Publié dans Rubrique Culture | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
vendredi, 13 novembre 2009
Francais à l'usage des prussiens
Je vais peut-être avoir un nouvel élève de francais.
Je dis bien : peut-être.
"Allo bonjour, il paraît que vous cherchez des cours de soutien en francais pour Friedrich.
- Oui. Mais on vous a mal renseigné. Friedrich, c'est l'aîné. Le soutien de francais, ca serait pour le cadet, Karl."
Et le petit dernier, il s'appelle comment ? Wilhelm ? (comme ca, au hasard)
Je sens que je suis pas tombée chez des pauvres d'extrème gauche, moi.
Juste une impression, comme ca.
Hier devait avoir lieu le premier cours.
Je me suis rendu au domicile, j'ai sonné.
Resonné.
Fait le tour de la maison.
Resonné.
...
Donc, bref, affaire à suivre.
10:54 Publié dans Rubrique des vaches écrasées | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
vendredi, 06 novembre 2009
Mephisto, de István Szabó
Mephisto, c'est l'histoire d'un homme qui aime son métier plus que tout au monde, d'un grand acteur qui ne peut vivre sans son théâtre. Le rôle de sa vie : le Mephisto de Faust.
Cet homme s'appelle Hendrik Höfgen. Il est le plus talentueux acteur du théâtre de Berlin, admiré du public, admiré de ses pairs.
Le théâtre, c'est sa vie.
Seulement Hendrik Höfgen a eu la mauvaise idée de vivre en 1933.
Méphisto est l'adaptation d'un grand classique de la littérature allemande. Un roman de Klaus Mann (un des fils de Thomas Mann (je ne vais pas commencer à vous raconter l'histoire passionnante de Thomas Mann et de ses fils, sinon on n'est pas couchés)), longtemps interdit en Allemagne.
N'ayant jamais lu ce livre (d'un niveau assez difficile), je ne connaissais de l'histoire qu'une vague réminiscence d'un cours de littérature de prépa. D'après ce que j'en avais compris, il s'agissait de l'histoire d'un type des plus abjects. Et voilà que je me retrouve nez à nez avec Klaus Maria Brandauer qui incarne un artiste génial et passionné...

Klaus Maria Brandauer,
l'homme le plus beau du monde (si si)
Mais, en effet, le film nous montre l'engrenage machiavélique qui se met en place, en ce temps où refuser de se mêler de politique, c'est pactiser avec le diable. Et Hendrik Höfgen n'est que trop lucide : il assiste à sa propre performance dans ce rôle dont il connaît toutes les répliques, celui d'un Faust du XXème siècle.
(Le roman est fortement inspiré de la vie de Gustaf Gründgens, un illustre acteur allemand, dont le rôle le plus mémorable fut... celui de Méphisto.)
Je vais m'arrêter là, pour vous laisser encore le bonheur de découvrir ce film grandiose. István Szabó est un réalisateur qui vaut le détour, de toutes manières, et puis Klaus Maria Brandauer... Klaus Maria Brandauer... et Klaus Maria Brandauer qui danse... les mots me manquent.
18:33 Publié dans Rubrique Culture | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Myrtille dans La Vie
Comme tout le monde a décidé de me voler la vedette en ce moment, Myrtille a droit à être citée plein de fois dans un article de La Vie.
L'article porte sur un projet qui a eu lieu le week-end dernier, qu'elle avait pas mal monté sur pied de ses petites mains, auquel ont participé mes scouts, des connaissances scoutes communes (et j'ai aussi moi-même filé quelques coups de main pour la partie allemande dans la préparation, mais j'avoue à ma grande honte que j'ai pas été un super soutien cette fois-ci - sorry sorry ma Myrtille adorée).
Je vous laisse deviner comme des grands quel vrai prénom se cache sous le surnom de Myrtille.
16:45 Publié dans Rubrique People | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
jeudi, 05 novembre 2009
Evidemment
Evidemment, moi je suis toute contente avec mon livre sur Berlin et tout, et faut qu'on vienne me voler la vedette.
Pfff. C'te famille, j'vous jure.
Bon, allez quand même la voir, ma filleule. Elle se trouve ici, en bas de la page 20.
Nan, mais c'est bon, quoi. Moi aussi si j'avais été photogénique y'aurait eu ma photo dans tous les magazines. Pas la peine d'en faire toute une histoire, hein.
(moi ? jalouse ? meuh non voyons...)
17:45 Publié dans Rubrique People | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
Et un bébé en plus, un !
Et voilà, le bébé tant attendu est sorti hier...
10:49 Publié dans Rubrique Evènement | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
mercredi, 04 novembre 2009
Il neige !
Et ben voilà.
J'arrive à la fac aujourd'hui et il neige.
Quand je disais que l'hiver va être long...
16:12 Publié dans Rubrique Monde : Berlin | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
