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samedi, 24 octobre 2009

Les romans d'école

Alors que j'ai déjà une liste de livre à lire à ralonge, voilà que j'ai une soudaine envie de retrouver un maximum de romans (et si possible des classiques) en lien avec l'école.
J'essaye de constituer une liste de tête, et je serais très contente que vous m'aidiez à la complèter...

L'école en France

L'Emile, Jean-Jacques Rousseau (XVIIIe, utopie)

Le temps des secrets, Marcel Pagnol.
Le temps des amours, Marcel Pagnol.

L'enfant, Jules Vallès (collège de 1839 à 1848).
Le bachelier
, Jules Vallès (lycée de 1846 à 1852 ?).
La guerre des boutons, Louis Pergaud (école de campagne, en 1912).
Les Faux-Monnayeurs, André Gide (lycée parisien, années 20 ?).
Le naif aux quarantes enfants, Paul Guth (collège (classe de 3èmes), vu du point de vue du professeur).
Le petit Nicolas, René Goscinny et Jean-Jacques Sempé (école (7 ans), années 50).
La sixième (collège (6ème), années 80).

An
téchrista, Amélie Nothomb (Université, années 2000).

L'école à l'étranger

L'étudiant étranger, Philipe Labro (Sud des USA - niveau "college" (18 ans) en 1954).
Le cercle des poètes disparus, Nancy H. Kleinbaum (USA - prep school en 1959).
Le Maître des Illusions, Donna Tartt (USA - université (19 ans)).

Crazy, Benjamin Lebert (Allemagne - lycée (16 ans) en 1999).

jeudi, 22 octobre 2009

Professeur Jones entre en lice

Cela fait bien longtemps que je ne vous ai pas parlé du monde merveilleux de la section linguistique de la FU, mieux que Disneyland, parce qu'ici y'a même pas de Capitaine Crochet - Linguiland si vous voulez.

Maintenant que je suis une warior, que j'ai survécu deux années au programme intense des études allemandes, je commence à avoir fait le tour de Linguiland.

Je fini même par éprouver une sorte d'attendrissement lorsque je vois se dessiner au loin la silhouette filiforme de Konfus.
Vous ne pouvez pas avoir oublié Konfus, le grand maestro de la linguistique sur ordinateur, l'énigme humaine au baragouin incohérent et incompréhensible.
Or, depuis la dernière fois où je vous ai parlé de lui, j'ai lu un livre de Konfus. Et bien figurez-vous que ses bouquins sont merveilleusement clairs, lumineux et bien construits. Il est donc fort dommage qu'il ne sache pas parler comme il écrit.

Konfus, donc, règne tel Mickey Mouse sur Linguiland. Et lorsque, comme moi, on est une linguiste germaniste, on n'a jamais eu jusqu'ici l'occasion de rencontrer son grand acolyte, le Monsieur Konfus des langues romanes, j'ai nommé le Professeur Jones.
Le professeur Jones, j'ai décidé de l'appeler professeur Jones parce qu'il ressemble vachement à Indiana Jones, sauf que ce serait un Indiana Jones sans fouet, avec une moustache d'Asterix, des cheveux longs, sans la chemise ouverte avec les poils sur le torse, qui aurait mal vieilli et pris du bide, et s'habille vraiment très très mal. Bon, en fait, il ressemble plutôt à Ordralphabétix qu'à Indiana Jones, mais Professeur Jones, ca sonne mieux que Professeur Ordralphabétix, donc on fera avec.
Professeur Jones surprends un peu la première fois qu'on le voit, parce qu'il mastique nerveusement et inlassablement un chewing-gum. Ca donne un rythme un peu saccadé à ses phrases. Son addiction aux chewing-gum vient en réalité de son tabagisme éffrenné. C'est la seule solution pour lui permettre de passer deux heures à donner un cours dans un amphis non-fumeur.
Il a au moins le mérite d'être un bon professeur pédagogue, dont les cours sont clairs, et qui est capable de répondre aux questions qu'on lui pose.

Professeur Jones sera mon professeur 2h par semaine ce semestre, pour un cours intitulé "Algoritmes et modèles dans la syntaxe".
Un titre bien ronflant pour un cours pas très impressionnant, mais qui repart de zéro et pose les bases de la linguistique générative. Donc oui, j'en suis revenue exactement au même point qu'il y a deux ans (pour vous faire une idée, aujourd'hui on a découvert le shéma X-bar... oh ben ca alors, mais quelle surprise !). Autant dire que pour le moment je suis un peu blasée...
Bref, mon master est très bien, et nous avons des profs très compétents... mais sincèrement, les cours tournent un peu en rond.

mardi, 20 octobre 2009

Les 100 livres préférés des francais ?

Je pique encore une fois un truc à Enna (mais elle l'avait déjà piqué à d'autres, alors, hein, d'abord...).

Voilà "les 100 livres préférés des francais". Sauf qu'en fait il s'agirait plutôt des 100 livres les plus lus en France, ce qui n'est pas exactement la même chose, avouons-le...
Je crois que les gens qui ont fait la stat ont fait un lien un peu rapide.
Mais peu importe. Le but, c'est de faire comme tout plein de blogueurs, et de regarder combien c'est-y qu'on en a lu dans le tas...
(Ceux que j'ai lu sont en gras.)

1 La Bible (Pas lu en entier, cela dit, y faudrait quand même un jour - j'ai même un plan de lecture dans ma Bible allemande pour le lire sur une année à raison d'un ou deux chapitres et d'un psaume par jour.)
2 Les Misérables de Victor Hugo (ouais, c'est honteux)
3 Le petit prince d’Antoine de Saint-Exupéry (c'est même le premier livre que j'ai essayé de lire en allemand - j'ai bien dit "essayé")
4 Germinal d’Emile Zola
5 Le Seigneur des anneaux de J.R.R. Tolkien (enfin presque, j'ai lâché quelque part au milieu du 3ème tome ; je trouvais ca vraiment trop ennuyeux)
6 Le rouge et le noir de Stendhal (oui, la honte, hein...)
7 Le grand Meaulnes d’Alain Fournier
8 Vingt mille lieues sous les mers de Jules Verne
9 Jamais sans ma fille de Betty Mahmoody
10 Les trois mousquetaires d’Alexandre Dumas
11 La gloire de mon père de Marcel Pagnol
12 Le journal d’Anne Frank
13 La bicyclette bleue de Régine Deforges
14 La nuit des temps de René Barjavel
15 Les oiseaux se cachent pour mourir de Colleen Mc Cullough
16 Dix petits nègres d’Agatha Christie
17 Sans famille d’Hector Malot
18 Les albums de Tintin de Hergé (je crois que j'ai jamais lu AUCUN Tintin... ah ces jeunes, la télé et les dessins animés les rendent paresseux, tout ca...)
19 Autant en emporte le vent de Margaret Mitchell
20 L’assommoir d’Emile Zola
21 Jane Eyre de Charlotte Brontë
22 Dictionnaires Petit Robert, Larousse (pas vraiment lu, hein... Cela dit, faut pas croire, j'ai une prof de fac qui avait LU bel et bien un dictionnaire franco-allemand (mais je sais plus lequel))
23 Au nom de tous les miens de Martin Gray
24 Le comte de Monte-Cristo d’Alexandre Dumas
25 La cité de la joie de Dominique Lapierre
26 Le meilleur des mondes d’Aldous Huxley (lu et relu et...)
27 La peste d’Albert Camus
28 Dune de Frank Herbert (dans le cadre de Blog-o-trésor - et oui, je sais, j'ai jamais écrit la note dessus...)
29 L’herbe bleue Anonyme
30 L’étranger d’Albert Camus (lu, relu, rerelu, ...)
31 L’écume des jours de Boris Vian
32 Paroles de Jacques Prévert (enfin, je crois que je l'ai lu...)
33 L’alchimiste de Paulo Coelho (il y a longtemps, et alors je n'ai plus la moindre idée de ce dont il était question... je crois même qu'en refermant le livre je n'en avait aucune idée)
34 Les fables de Jean de La Fontaine (je pense avoir fait le tour)
35 Le parfum de Patrick Süskind
36 Les fleurs du mal de Charles Baudelaire
37 Vipère au poing d’Hervé Bazin
38 Belle du seigneur d’Albert Cohen
39 Le lion de Joseph Kessel (mon premier vrai livre au programme à l'école)
40 Huis clos de Jean-Paul Sartre
41 Candide de Voltaire (ah, ca, pour l'avoir lu et relu celui-là... mais pas vraiment par simple plaisir, malheureusement)
42 Antigone de Jean  Anouilh (en prépa - en je suis tombée amoureuse de Jean Anouilh)
43 Les lettres de mon moulin d’Alphonse Daudet (peut-être pas en intégralité, il faudrait que je vérifie)
44 Premier de cordée de Roger Frison-Roche
45 Si c’est un homme de Primo Levi
46 Les malheurs de Sophie de la comtesse de Ségur
47 Le tour du monde en 80 jours de Jules Verne
48 Les fourmis de Bernard Werber
49 La condition humaine d’André Malraux (mais il est dans ma PAL)
50 Les Rougon-Macquart d’Emile Zola ("La fortune des Rougon"... et puis j'ai bien dû en lire d'autres, mais je ne me souviens absolument plus. Pourtant j'aimais bien Zola.)
51 Les rois maudits de Maurice Druon (mais par contre j'ai depuis longtemps terriblement envie de lire "Les grande familles")
52 Cyrano de Bergerac d’Edmond Rostand ( <3 <3 <3 je peux vous réciter par coeur la scène du balcon)
53 Les hauts de Hurlevent d’Emily Brontë
54 Madame Bovary de Gustave Flaubert
55 Les raisins de la colère de John Steinbeck (sur le lit de ma soeur à Paris...)
56 Le château de ma mère de Marcel Pagnol
57 Voyage au centre de la Terre de Jules Verne (pourtant j'en ai lu des Jules Verne... mais impossible de me souvenir desquels)
58 La mère de Pearl Buck (et ainsi suis-je tombée en admiration pour Pearl Buck)
59 Le pull-over rouge de Gilles Perrault
60 Mémoires de guerre de Charles de Gaulle
61 Des grives aux loups de Claude Michelet
62 Le fléau de Stephen King
63 Nana d’Emile Zola (en tout cas je crois vaguement me souvenir)
64 Les petites filles modèles de la comtesse de Ségur
65 Pour qui sonne le glas d’Ernest Hemingway
66 Cent ans de solitude de Gabriel García Márquez
67 Oscar et la dame rose d’Eric-Emmanuel Schmitt
68 Robinson Crusoé de Daniel Defoe (toute jeunette)
69 L’île mystérieuse de Jules Verne   
70 La chartreuse de Parme de Stendhal (c'était biennnnnnnn)
71 1984 de George Orwell
72 Croc-Blanc de Jack London
73 Regain de Jean Giono
74 Notre-Dame de Paris de Victor Hugo
75 Et si c’était vrai de Marc Levy
76 Voyage au bout de la nuit de Louis-Ferdinand Celine
77 Racines d’Alex Haley
78 Le père Goriot d’Honoré de Balzac
79 Au bonheur des dames d’Emile Zola (... hum... je crois...)
80 La terre d’Emile Zola
81 La nausée de Jean-Paul Sartre (mais enfin, j'ai essayé !)
82 Fondation d’Isaac Asimov
83 Le vieil homme et la mer d’Ernest Hemingway
84 Louisiane de Maurice Denuzière
85 Bonjour tristesse de Françoise Sagan
86 Le club des cinq d’Enid Blyton
87 Vent d’est, vent d’ouest de Pearl Buck
88 Le deuxième sexe de Simone de Beauvoir
89 Les cavaliers de Joseph Kessel
90 Jalna de Mazo de la Roche (mais c'est dans ma PAL)
91 J’irai cracher sur vos tombes de Boris Vian (mais je veux absolument)
92 Bel-Ami de Guy de Maupassant (mais mon préféré de tous les temps de Maupassant, c'est "Boule de suif")
93 Un sac de billes de Joseph Joffo (j'en suis à peu près sûre, mais ca ne m'a laissé aucun souvenir)
94 Le pavillon des cancéreux d’Alexandre Soljenitsyne (il faut, il faut)
95 Le désert des Tartares de Dino Buzzati
96 Les enfants de la terre de Jean M. Auel  
97 La 25e heure de Virgil Gheorghiu
98 La case de l’oncle Tom de H. Beecher-Stowe (mais je connaissais l'adaptation radiophonique par coeur !)
99 Les Thibault de Roger Martin du Gard     
100 Le silence de la mer de Vercors

Donc : 45/99 (j'enlève ces Rougon-Macquart qui n'ont aucun sens à être dans la liste ; je ne compte pas comme ayant lu la Bible, puisque je ne l'ai jamais lue de bout en bout, mais je compte les dicos, parce qu'à moins d'être foldingue comme ma prof, franchement, personne n'a jamais lu un dico en entier !)

(nirac niarc niarc, j'ai battu Enna...)
(nan maman, tu joues pas, tu vas encore gagner tout le monde, c'est pas drôle)

lundi, 19 octobre 2009

Bubble Gum, de Lolita Pille

En tournant la dernière page du roman de Lolita Pille, Bubble Gum, je me suis demandé très sincèrement si j'avais aimé ou pas.
Mais vraiment très sincèrement.

En essayant de me faire une idée des critiques exprimées à l'encontre du livre, j'ai trouvé que je n'avais pas eu tellement tord.
Dans le fond, les gens qui ont lu Bubble Gum et qui en parlent ont parfois aimé et parfois détesté le livre.

Dans cette version-là de "être jeune, beau, oisif et très très riche, c'est vraiment trop dur" (qui est le cadre global des romans de ses romans), Lolita Pille présente pas mal de similitudes avec "Les Jolies Choses" de Virginie Despentes, un même univers, des mêmes thèmes, quelques shemas très semblables, des personnalités très proches.
Un vocabulaire très proche également, mais pas la même facon d'écrire.

Lolita Pille vomit.
Son bouquin est un énorme degueuli de tout.
Je pense que c'est là le point qui fait que l'on aime - ou que l'on aime pas le "style Lolita Pille".

Dans le fond, elle fait encore plus fort que dans Hell, son premier bouquin, qui restait une histoire tant soit peu normale éclaboussée de grosses flaques de vomi.
Ici, le processus est assez remarquable. On démarre dans un état à peu près normal ; c'est l'histoire qui suit son cours. Petit à petit, pris dans le flux intérieur de la pensée des narrateurs, les choses commencent à dégénérer dans un gros n'importe quoi sans queue ni tête - il faut dire que les narrateurs sont toujours complètement saouls et drogués, qui dérive dans un gros dégueuli haineux. Le phénomène se répète à chaque nouveau chapitre, mais si on observe bien le mouvement général du livre, c'est aussi le même phénomène qu'on retrouve.
L'histoire est complètement invraissemblable, en fait. Mais tout ce que les personnages racontent est tellement incohérent que ca ne m'a pas même dérangée. C'est intéressant en fait : il n'y a pas de message dans les romans de Lolita Pille, dont tout le monde dit pourtant (à raison, hein) qu'ils "dressent un portrait grincant et décapant de la société". Le seul message serait éventuellement : le monde, c'est de la merde et allez vous faire foutre ; ce qui n'est pas vraiment un message, faut bien le dire.
Non, Lolita Pille c'est le néant.
Alors certains trouvent que, justement, c'est le néant littéraire. Rien à en tirer, quoi. D'autres trouvent que c'est la force prodigieuse de son écriture. Lolita Pille comme l'aboutissement ultime du dadaisme, en quelque sorte.

Je ne pense pas que Lolita Pille figurera jamais au programme d'un cours de littérature.
Mais cela dit, si j'étais sociologue, je regarderais ses bouquins de près.

Moi je ne sais pas.
Je sais que lire ses bouquins, ca me file la nausée. C'est pas évident de regarder pendant des heures quelqu'un vomir devant vous.
Y'avait des moments où je me disais que ce bouquin, c'était vraiment n'importe quoi et nul à chier, et que je ne perdrai plus jamais ainsi mon temps à lire cette pseudo-littérature à la Beigbeder. Je me disais : Lodi, plus jamais tu liras un livre de Lolita Pille.
Bon, en même temps je savais très bien que je ne le ferai pas.

 

lolita_pille.jpg

- Derek, railla-t-elle, pourquoi est-ce que tu ne m'appelles jamais maman ?
- Parce que... tu n'es qu'une Ivana Trump ratée.
- Petit con, je te ferai déshériter !
- Je crois que tu ne saisis pas très bien le concept de "fils unique".
- Et penses-tu que ton père puisse saisir le concept de "fils unique héroinomane" ?
- Je ne me suis jamais piqué et tu le sais très bien.
- L'important, ce n'est pas ce que je sais, l'important, c'est ce que je lui dis... Et puis tu y viendras, Derek, crois-moi, tu y viendras...
- Ah oui, et qu'est-ce qui te fait dire ca ?
- Tu seras camé, mon pauvre enfant, tu seras dépressif et camé, et tu feras bien pire encore, tu verras...
- Ah oui, et pourquoi, pourquoi je ferais tout ca ?
- À cause de l'ennui.

mercredi, 14 octobre 2009

Animémania : Shijou Saikjou no Deshi Kenichi

Je suis sûre que vous vous souvenez de ma merveilleuse série d'articles sur les mangas.
C'était le bon temps, celui où je lisais, où je faisais fonctionner mon cerveau, toussa toussa (et où j'avais une Fnac pas loin, ca aidait aussi). Mais vous savez ce que c'est, les jeunes d'aujourd'hui, la lecture se perd, ils passent leur temps devant la télé. Et bien voilà, c'est exactement ce qui m'est arrivé ces derniers temps, j'ai regardé passivement des japoniaiseries pendant des heures, c'était génial.

Alors je vais vous raconter un peu ce que j'ai vu, et croyez-moi, ca vaut le détour.
Mais je ne peux plus appeler ca "Mangamania", parce que voyez-vous, c'est pas du manga, c'est de l'animé, et c'est trop la honte de confondre les deux, c'est mes amis les geeks qui me l'ont dit.
Donc maintenant, c'est l'animémania, et puis c'est comme ca.

Shijou Saikjou no Deshi Kenichi

 

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Oui, ben rassurez-vous, y m'a fallu un moment pour retenir le titre en entier à moi aussi.
Donc pour résumer l'esprit du manga, je te le fais en une scène qu'elle est pas dans l'animé, mais qu'elle pourrait totalement y être.

Alors là, c'est la scène du combat entre Gros-Bourin-Méchant et Super-Fortiche-Gentil. Y'a une musique rock de fou, ca veut dire que le moment est vachement important.
GBM : "Espèce de petit microbe faible et pas à ma hauteur, essaye de parer ce coup si tu le peux : AAAAAAAAAAAH !"
Et GBM fais un super coup dans les côtes à SFG, avec des éclairs et tout, tellement violent que SFG s'envole.
GBM : "Ha ha, tu vois ce qui fais la faiblesse des gens comme toi, Super Fortiche Gentil, c'est que les arts martiaux sont faits pour tuer les autres, et ca tu ne l'a pas compris, ha ha ha."
SFG est toujours en train de voler, puis il s'écrabouille sur le sol. Ca fume tellement qu'il est achevé et tout écrabouillé sur le sol.
GBM : "Pfff. Tu me décois, Super Fortiche Gentil, je te croyais plus fort que ca, mais je t'ai battu en un coup."
Et il tourne le dos à SFG, mais celui-ci se met à rire d'un rire caverneux.
SFG : "Ha ha ha... Mais qui a dit que j'avais perdu ?"
Et SFG fais un super saut quadruple salto dans les airs et retombe debout en position de combat. Il est super furieux, et il bande tous ses muscles, même que son T-shirt craque d'un coup et qu'il se retrouve torse-nu, et du coup on voit encore mieux tous ses muscles. Il s'élance le poing en avant vers GBM qui est complètement tétanisé d'étonnement.
GBM : "Comment ? Mais comment est-ce possible qu'il se relève après avoir 3 côtes cassées et avoir recu mon Super-Coup-De-Poing-Spécial ???"
SFG : "Vouloir sauver les autres, c'est ma force. C'est l'esprit véritable des arts martieux, tels que mon maître, le grand Super-Mega-Barraqué-de-la-mort me l'a apprit. D'ailleurs, maintenant que je me suis battu avec toi, je peux lire en toi, et je ressens que toute ta haine te viens d'une blessure d'enfance !"
Gros plan sur l'oeil de GBM qui s'ouvre tout grand sous l'étonnement d'être si bien percé à jour. On revoit le film en noir et blanc de son enfance.
GBM : "Oui, c'est ma mère, quand j'avais 6 ans j'ai essayé de la sauver avec les arts martiaux, mais tout ce que j'ai réussi à faire, c'est la tuer. Car les arts martieux n'apportent que la mort !"
SFG : "Naaaaaaan, je te prouverai le contraire !"
Et donc, SFG, qui est toujours en train de s'élancer avec son poing en avant (mais si, souvenez-vous), il lui fait un super coup dans la tête, que GBM vole en arrière en crachant du sang. Il s'écroule par terre, ca fume, et tous ses copains autour sont super surpris.
Donc là, c'est SFG qui a gagné. A moins que GBM refasse "Ha ha ha. Tu croyais m'avoir avec un coup aussi minable ?" et que tout recommence, mais on va faire genre que c'était une scène courte.

 

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Bon, mais cela dit, sans rire, Kenichi c'est vraiment super bien.

Comme vous l'aurez relativement compris, ca parle d'arts martiaux. Et je peux même dire que finalement, c'est vraiment super quand on n'y connaît rien en arts martieux (comme moi, quoi). Car il y a toute une pleiade de personnages, chacun spécialiste dans un art particulier : la boxe Thai, le Jujitsu, le Karaté, le Kung-Fu, la boxe, le judo, le Taekwon-do et le sumo. Y'a aussi deux filles qui se battent avec des armes, mais on approfondit moins ce côté-là, leur seul intérêt est de montrer que le top du top c'est de les battre à mains nues.
Le personnage dont je vous ai mis l'image ci-dessus, c'est mon préféré, Kisara, la spécialiste du Taekwon-Do. Parce qu'elle est trop cool.

Le héro, c'est donc Kenichi, et Kenichi, c'est un peu Ippo-kun (Ippo-kun, de "Hajime no Ippo", l'animé sur la boxe super génial).
L'intérêt, c'est donc qu'au fur et à mesure que le héro progresse, on découvre les spécificités des différents arts martiaux. Au bout des 50 épisodes (ben ouais, quand même, hein), je peux vous dire qu'on confond plus du tout.

Et voilà, je ne peux donc que vous conseiller ce manga.
On y retrouve le même humour un peu lourd mais digérable quand même de "Hajime no Ippo", avec en plus une composante filles-à-gros-sein qui peut lasser. Enfin, moi, ca me lasse. (Non, parce que sans dèc', le seul intérêt du personnage de Miu-chan c'est d'avoir de gros seins, non ?)

 

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Bref, vous voyez ce que je veux dire.

Rentrée des classes... et maintenant ?

16h aujourd'hui, mercredi 14 octobre, et je peux m'asseoir dans mon Wohnung devant une bonne assiette de tarte aux haricots en me disant :

HAAAA... C'EST LE WEEK-END !

"De quoi ?" me direz-vous, "mercredi et elle est déjà en week-end ? Mais de qui se moque-t-on ?"

C'est sans compter, mes chers amis lecteurs, que mardi prochain à la même heure je serai encore en week-end. Et oui, la vie c'est comme ca, y'a des injustices criantes des fois.
(Nan mais attendez, j'ai eu 4h de cours d'affilé aujourd'hui, c'est DUR !)

Pour ne rien vous cacher, mon 3ème semestre de master (celui qui commencait donc lundi dernier... par deux jours de repos) comporte 3 cours. Chaque cours dure 2h (sans compter le retard du prof, le temps de distribuer les papiers, de mettre en marche le projo, voire la pause café dans certains cas).
Sauf que voilà que nous avons recu un e-mail il y a une semaine nous informant que l'un des cours n'aura finalement pas lieu.
Je sens que le semestre va être intense...

Bon, en fait j'exagère un chouilla.
Parce qu'en plus de ca, je vais avoir 2 cours de langues. Je suis pas censée, cela dit, mais je me suis dit que ce serait bête d'arrêter déjà le hongrois et le croate, alors j'en sais encore si peu. Donc je continue - à titre facultatif - les langues. Mais ca, ca sera qu'à partir de novembre (faut pas pousser non plus...).
Ma pote Rivière, elle, par exemple, elle arrête le francais. Elle a pas le temps. Me demande bien ce qu'elle fait de ses journées. Mais bon, certes, elle est mariée...

Donc voilà, si vous avez suivi, je vais avoir 4h de cours (le mercredi... après-midi, parce que ho, faut le temps de se réveiller quand même) et 6h de langues (3h de croate le lundi, 3h de hongrois le jeudi). Et puis du sport.

Et je commence à me tâter pour savoir si je me lance pas dans une préparation de concours. Là oui que mon temps libre il va servir...
Si oui, va falloir que je me décide vite, et surtout que j'en parle avec ma maman (qui répond jamais au téléphone... c'est un scandale).