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dimanche, 13 septembre 2009

En France

De passage en France, j'en profite pour me mettre au courant.

Et ça j'aime bien.

Ca aussi j'aime bien, remarque.

Sinon hier soir j'ai passé une super soirée au bord d'un lac, avec un feu de camp (je suis rentrée toute enfumée, et ma maman eu dû crier "oh non, pas ENCORE !", mais heureusement pour elle, elle dormait). Ca manquait de shamallows et de chansons scoutes, mais bon, on fait avec ce qu'on a.

mardi, 08 septembre 2009

Toulouse Carnet

Surtout à l'attention de Winnie et de Camille G. (mais non, les autres, je vous aime aussi voyons !).

Rencontre le 11 septembre.

Je sais pas si je serai sur Toulouse. Mais si j'y suis, pourquoi pas. Et vous ?

dimanche, 06 septembre 2009

Qui c'est t-y ?

Les GENES de...

Avertissement :

C'est Génial les Gosses !
Mais c'est aussi Général à tous les Gosses !

Refrain :

Qui c'est t-y ? Mais qui c'est t-y ?
Tous les jours de toute une vie !
Qui c'est t-y ? Mais qui c'est t-y ?
De quoi devenir abruti !!

Couplets :

Qui est-ce celle-là ?
Holélé, Holàlà !
C'est la tia à gosses,
C'est la tantine... du Bogos.

Qui est-ce celui-là ?
Holélé, Holàlà !
C'est le tio à motos,
C'est le tonton... du Loto.

Qui est-ce celle-là ?
Holélé, Holàlà !
C'est l'abuela à bisous,
C'est la mamy... des Sous.

Qu'est-ce que je fais là ?
Holélé, Holàlà !
Avec ces smalas de tatas, de tontons,
Dans cet arbre noueux... à rejetons.

Moralité :
La délivrance à tous ces imbroglios,
C'est dans la résolution les logos,
De toutes ces branches et leurs mélis-mélos.

Le cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates

Je fouine pas mal chez Enna, une sympathique professeur de collège, boulimique de livres, et actuellement d'ailleurs porteuse d'un gros gros ventre (raison pour laquelle elle ne fait pas sa rentrée des classes cette année).
C'est toujours un plaisir de la lire, de me jeter dans les mêmes défis qu'elle, ou de reprendre des questionnaires faits par elle.

Un jour, elle a écrit un article sur un livre que j'ai tout de suite mis sur ma liste des "livres à se procurer d'urgence".
Il s'agissait du "Cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates", de Mary Ann Shaffer et d'Annie Barrows.

J'ai avalé le bouquin en une journée, mais j'aime bien faire ma fine bouche, alors je vais faire genre que je suis pas super emballée.
Le livre se dévorre, donc. Mais certains aspects du livre en font un roman "un peu facile. C'est évident qu'un livre qui parle de littérature plaît aux amateurs de littérature (comme moi, Enna, tous les gens qui se procurent des livres en version brochée...). C'est un peu comme les bouquins qui racontent des souvenirs d'école : on est sûr de frapper juste quand on bourre son livre de références à des bouquins.

D'une manière très personnelle, je suis plus rapidement perdue quand on parle de littérature anglaise que si on me parle de romans français. Mais cela dit, ça va,... je connais quand même mon Jane Austen et mes soeurs Brontë...

NB : Je me suis rendu compte par hsard que Enna a également lu un des derniers bouquins que j'ai lu (mais je l'avais oublié), "Un Secret" de Philippe Grimbert.
Je suis beaucoup moins enthousiaste qu'elle. Moi, le livre m'a semblé très plat. Dommage, parce qu'il commençait bien.

samedi, 05 septembre 2009

Parler d'jeuns

Par ce que ça m'a bien fait rigoler...

L'accent suisse

7h10

Gare de Lyon.

M'y revoici. C'est la même gare qu'il y a une semaine.

9h10

Gare de Genève.

J'ai reçu un choc en gare. Mais bien sûr, nous sommes hors de la zone euro !
Je n'ai pas un franc suisse en poche pour m'acheter un petit dej'.

Les TER version suisse sont plus agréables que leurs homologues français. Surtout, il y fait moins froid. En France, les trains s'évertuent à mettre la clim la plus forte possible. Plus il fait chaud dehors, plus on se gèle dans le train.
Le train est tapissé de citations d'un certain Heinrich Pestalozzi. "Wer Gutes tun kann und es nicht tut, dem ist es Sünde !" (C'est celui qui peut faire le Bien et ne le fait pas qui commet un péché.)

12h10

Gare de Bâle.

Je me suis enfoncée petit à petit dans la suisse profonde. A perte de vue : du vert très vert et des petits châlets suisses.
Au fur et à mesure également, le français a disparu. Ici tout le monde parle suisse.

J'ai dû tirer quelques francs suisses sous peine de mourir de faim.
Je n'ai rien compris à ce que me disait la vendeuse de sandwishs. C'était de l'allemand suisse. La honte.

14h10

Gare de Fribourg.

Enfin de retour en Allemagne.
Je comprends même ce que les gens me disent.

La poste était juste en face de la gare. J'ai pu déposer de l'argent sur mon compte et payer mon loyer.
La boutique télécom était juste à côté et j'ai pu en profiter pour recharger mon portable. Les vendeurs portent les maillots de l'équipe de foot de Munich (rose bonbon assez ignoble avec marqué en gros "Telekom"), avec dans le dos "Ribéry". So allemand...

J'ai fait tout ce que j'avais à faire à Fribourg (et ce pourquoi j'ai entrepris ce grand voyage), et il me reste une demi-heure pour marcher un peu dans Fribourg.
Le centre est kitsch à souhait, mais dans le fond, il n'y a que des boutiques de vêtements.

17h10

Gare de Aarau.

Le quai est envahi de paras. J'ai cru qu'ils avaient débarqué avec tout un régiment, puis j'ai vu que c'étaient tous des petits jeunots et j'ai compris qu'ils devaient tous partir faire leur service militaire.
C'est la rentrée pour eux aussi.
Ils portaient tous leur mitraillette, soit à l'avant passé en travers sur la poitrine, soit à l'arrière arnachée à leur sac à dos. L'un d'eux a fait tomber la sienne par terre et tous ceux autour se sont mis à rigoler.
Puis ils sont partis dans un train en partance pour Olten.

La gare de Aarau est la gare la plus pourrite et mal fichue que j'aie jamais vue (ou, devrais-je dire, la non-gare).
Que fais-je à Aarau, me direz-vous ? Disons (pour faire simple) que j'ai appris à mes dépends qu'il existe une ville nommée Fribourg en Suisse, et qu'étrangement, les trains qui relient ce Fribourg-là à Genève, même si on a payé sa résa, on ne peut pas les prendre en Allemagne. Comme quoi le monde est mal fait.

Dans le train, je suis assise en face d'un jeune qui doit avoir 20 ans, et est sappé comme un banquier quinquagénaire.
Ca doit être dans les gênes.

18h20

Gare de Bienne.

Pour l'instant, le retour est beaucoup moins vert que l'aller.

En gare de Bienne aussi il y a des paras partout. Et même une fille, une blondinette qui souffle fort en soulevant son gros sac.

Je retrouve mon train tapissé de Heinrich Pestalozzi.

20h30

Gare de Genève.

J'ai une demi-heure.

Je ne vais tout de même pas être allée à Genève sans avoir vu le lac.
Je prends la rue piétonne qui débouche devant la gare. Genève, c'est joli. Le lac, c'est très joli. J'ai pu marcher jusqu'au gros jet d'eau qu'on voit sur toutes les photos. 5mn pour appeler chez moi. Puis retour au pas de course.

Je garde un très bon souvenir de Genève. La gare est très agréable, et la ville jolie. Et le lac très joli (mais je me répète).
C'est d'ailleurs une ville franco-allemande, ça devrait être la ville de mes rêves. La plupart des inscriptions sont en français, mais dans la rue les gens parlaient majoritairement allemand. Mais tout ce pays a un côté un peu trop... suisse.

5h10

Gare de Toulouse Matabiau

Matabiau a bien changé.

6h10

Gare d'Escalquens.

J'ai terminé ce qui aura été LE livre de cette épopée en Suisse.
A y repenser, je crois que c'est la première fois que je mettais les pieds dans ce pays.

Le livre, c'est "En Patagonie" de Chatwin. Ce n'était pas formidable.
Il faudra surtout qu'un hispanisant m'explique ce qu'est un gaucho. Parce qu'au bout de quelques chapitres, j'ai bien dû me rendre à l'évidence que ça n'avait rien à voir avec leurs idées politiques.