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mardi, 17 février 2009

Mardi de Berlinale

Mardi, forte de mon expérience de révision dans les cafés de la veille, je suis retournée tôt le matin acheter des places pour les Berlinales, puis j'ai travaillé entre deux films.

Premier film : "Polar" de M. Koch, un court-métrage d'un tout jeune réalisateur allemand, tout droit sorti de son école de cinéma.
A la fois très... j'allais dire allemand, mais un français aurait fait pareil. Une thématique sans grande surprise, des histoires de famille recomposées, pas très gaies, pas très déprimantes non plus.
Une scène extrèmement drôle. Le jeune homme se retrouve seul avec le bébé, qui se met à pleurer. Jeu d'acteur extraordinaire du jeune qui attrappe le bébé n'importe comment et fini au bout d'efforts laborieux à le poser sur le sol, où le bébé continue d'agiter les jambes dans tous les sens.
La discussion à la fin avec le réalisateur était très désagréable. Surinterprétation au maximum (et pourquoi le gars fait ça, et qu'est-ce qu'il pense en faisant ça ?) et éloges un peu condescendants (genre, c'est très bien petit, continue comme ça).

Deuxième film : Yang Yang de Cheng Yu-Chieh
Un film taiwanais, parce que j'ai eu de très bonnes impressions des films asiatiques que j'ai pu voir. Pour le coup, c'est différent, encore que ce film là était un peu plus conventionnel que d'autres que j'ai pu voir. Des histoires d'adolescentes, dans une école d'athlétisme, qui s'adorent, qui se détestent, qui se piquent leur mecs, qui partent de l'école pour devenir manequin.
Un très bon film, finalement.
Pas de discussion à la fin, mais un discours introductif du producteur, qui lançait un peu un SOS pour le cinéma taiwanais.

Troisième film : Winterstilte de Sonja Wyss.
Extrèmement bizarre, mais extrèmement beau.
L'histoire se passe dans les montagnes suisses, en hiver. Une famille, avec la mère et les quatre filles. Deux heures de film, et à peu près pas un mot. Enfin, si, elles font leurs prières. Des scènes de la vie quotidienne.
Ce sont les images qui portaient toute l'histoire, des images magnifiques, une mise en scène très minutieuse, avec les montagnes et la neige. C'était boooo...
Il y avait aussi des gens à capuches avec des bois de cerfs sur la tête, et un harlequin qui se tenait dans la neige... Donc, oui, hein, c'était bizarre, c'est sûr. Mais j'ai beaucoup aimé.
Tiens, je vous ai trouvé la bande-annonce. (Ils vont ont rassemblé tous les dialogues d'un coup, dit donc !)

Discussion interminable avec la réalistatrice et deux actrices, qui devaient raconter les moindres anecdotes du tournage au lieu d'expliquer le film. La réalisatrice est chouette comme tout, marrante, et bavarde. Paradoxalement.

Commentaires

Va savoir pourquoi ton film suisse (ou qui se passe en Suisse ?) me fait penser à la Casa de Bernarda Alba de Garcia Lorca ^^'

Écrit par : Winnie | mercredi, 18 février 2009

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