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mardi, 20 janvier 2009

L'amour de l'école

Si j n'éprouve plus la moindre envie de regarder un film en français plutôt qu'en allemand, lire un livre en français reste définitivement un des plus agréables passe-temps possible.
Or, j'ai passé un dimanche des plus agréables : bien calfeutrée dans mon lit à lire.

J'ai d'aillers fait le compte, et ai constaté que je n'ai pas lu moins de 15 livres depuis fin décembre. Mes bonnes résolutions commencent bien.
Il me faudrait maintenant faire beaucoup de posts pour rendre compte de toutes mes impressions de lecture.

Il y a en tous cas une chose sûre : le meilleur livre allemand, même de mon auteur préféré, ne vaut pas un livre en français, même insignifiant (je n'ai pas dit insipide).

C'est forte de cette constatation que je me suis plongée dans les livres de Paul Guth, qui jusqu'ici m'ont assez peu tenté. Je ne sais pas pourquoi, mais son Naif ne m'inspirait pas. Peut-être que ça sentait trop le roman au kilomètre pour me faire envie. En fait, j'avais peur de tomber sur Mr Bean, et j'ai horreur de Mr Bean.
Toujours est-il que. J'aurais pu vous faire un compte rendu un peu plus enthousiaste de ce Naif avant ce week-end, parce que Le Naif aux 40 enfants m'avait vraiment emballé. Malheureusement, depuis, j'ai lu Saint Naif qui m'a laissée un peu plus sceptique.

Finalement, je pense que c'est plus le thème du Naif aux 40 enfants qui est propre à emballer.
Ca avait un délicieux arrière-goût du Cercle des poètes disparus (ah, Avesh Raesh Non...). Et, pour rester plus français et plus d'époque, de Pagnol, de Jules Vallès, des Faux-Monnayeurs, de Guerre des boutons... C'est incroyable comme les historiettes d'école et de professeurs peuvent avoir du succès.
Je ne sais pas à quoi ça tient.
Peut-être que l'école, c'est encore plus universel que les histoires d'amour.

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