vendredi, 31 octobre 2008

Ahhhhh ! Un zombie !

(pour les plus geek d'entre vous)

Joyeux Halloween !!!

jeudi, 30 octobre 2008

E-Mail

Lire l'article ici.

mercredi, 29 octobre 2008

Je l'ai

Bon ben voilà, j'ai eu mon permis hier.

lundi, 27 octobre 2008

Nan, nan, c'est plus les vacances

Mon seul cours de la journée vient de sauter parce que le professeur de hongrois est malade.

Mon prochain cours, c'est demain soir à 18h.

J'ai un peu du mal à croire que je ne suis plus en vacances.

dimanche, 26 octobre 2008

Récapitulatif

Donc, retour en arrière, septembre, devant le bureau de Poky, qui m'accueille par les mots exacts qui m'avaient accueillis il y a un an :
"Ah, c'est VOUS ?"

Oui, c'est encore moi. :)
Courage, bientôt vous n'entendrez plus parler de moi, je pars embêter les secrétariats des universités allemandes.

C'est donc moi celle qui a des notes qu'on sait pas d'où elles sortent, dont les scheins se sont perdus entre deux UFR et qui lutte pour obtenir à la fois sa licence de Lettres Modernes et son Master de Linguistique.

Parce que, quand même, j'ai eu ma Licence (non, faut le signaler) !

Ma coordinatrice Erasmus qui ne m'a été d'aucune aide ("ah, ben oui, je suis nouvelle alors je sais pas et d'ailleurs je suis justement en vacances en ce moment", super, ça m'arrange) m'envoie un mail d'adieu en me souhaitant "bonne chance dans les arcanes de la burocratie".
Elle m'aide pas, mais au moins, elle s'en rend compte.

Parce qu'avec tout ça, j'ai toujours pas mes diplômes (papa, maman, interrompez-moi si je me trompe).

Mais foin de Paris IV, chers lecteurs, puisque oui, depuis mardi dernier, je suis une étudiante allemande, une vraie de vraie.

Il s'agit d'ailleurs de l'entubage le plus monumental de toute l'histoire de la bureaucratie, parce que - mais chuuuut, le répétez pas - je suis inscrite illégalement.
Comme vous le savez (ou pas), j'ai raté monumentalement mon test de langue. Enfin, monumentalement... j'ai eu que le niveau 2. Or, il faut le niveau 3 pour s'inscrire en linguistique. Seulement, ce n'est en fait écrit nulle part, et les madames qui font les inscripions ne le savent pas. Et hop, une inscription en fraude.
Cela dit, j'étais dans la mailing-liste du Master avant même de m'inscrire. A croire que la secrétaire ne s'est pas donné la peine de vérifier que j'avais réussi mon test. Comme d'habitude, les infos ne circulent pas entre les UFR - mais pour une fois, ça tourne à mon avantage.

Donc, je suis inscrite.

Et hop, 250 euros d'inscription.

Cela dit, je vais protéger mes arrières et retenter le prochain test de langue (mais pas à la fac - pas folle). Je reste persuadée que j'ai été prise de panique et que c'est un accident.

Et hop 130 euros de test.

Je suis donc en Master de linguitique, ça y est.
Le problème, c'est que je n'avais pas réussi à cumuler assez de points en linguistque pour passer en deuxième année. Tout juste assez pour qu'on me valide une équivalence de Licence de linguistique (en même temps, c'est exact que je n'ai jamais fait de linguistique avant l'année dernière). Je passe donc en première année.

Bien sûr, ça m'embête un peu. J'aurais bien voulu m'épargner une année supplémentaire.
D'un autre côté, ça a des côtés positifs. Ca me donne une année de plus pour atteindre le niveau nécessaire à l'écriture d'un mémoire en allemand. Pas négligeable.

Me voilà donc étudiante allemande, et ce pour deux ans, donc. (pour ceux qui ont suivi)

Maintenant, alors, en quoi consiste mon master ?
L'organisation d'un emploi du temps semble un mystère que tout le monde s'efforce de garder le plus insondable possible. Deux semaines après le début des cours, je n'ai toujours pas la moindre idée de quel est mon emploi du temps.

Cela dit, d'après ce que j'ai compris, étant en première année, je ne doit aller à aucun des super cours dans lesquels je me suis inscrite (aux doux noms de "Head Driven Phrase Structure Grammar et LPG" et "The ecology of languages in Europe"). Non, non, j'ai quatre heures de cours par semaines, des séminaires chiants à mourir sur la structure des langues allemandes (ça alors ! le vieux-haut-allemand existe, mais quelle surprise !).
A côté de ces quatre heures de cours, j'ai mes langues, à savoir 12h de cours !
Alors là je jubile.
Impossible de comprendre comment je dois m'inscrire en allemand pour les étrangers et en anglais, mais j'ai commencé avec une délectation non-dissimulée le hongrois ! Je m'éclate comme une folle, et én Lodi vagyok d'abord !

Je suis donc dans un master où on me demande avant tout d'apprendre des langues.
Je sens qu'on va s'entendre.

Donc sous réserve que j'aie décrypté les mystères de l'emploi du temps, voilà en quoi consistent mes études.

Dès que j'y vois un peu plus clair, je me mets aussi à la recherche d'un petit boulot.

Soirée d'anniversaire chez Chtef-Chtef

J'avais une bonne humeur d'enfer.
Et puis vas-y que tout guillerette, une bière à la main (une Becks Ice, certe), je déconne avec les potes de Chtef-Chtef que je connais pas mais qui sont marrants, pas excessivement beaucoup habillée (enfin, habillée pour une fête, quoi), comment ça la kartoffelsalat est prête?, je fais rire tout le monde en étant la première à me précipiter dans la cuisine, bref, je m'amuse bien quoi, quand j'entre dans la cuisine et...

CHOC

Là, toute timide assise sur une chaise, Lola.

Non mais Chtef-Chtef va pas bien ? Il a invité Lola, une de nos gosses. Bon, OK, elle a dix-huit ans et elle est majeure.
Non mais il a pas conscience de comment va se passer la soirée ?

Du coup, je suis un peu décontenancée. Pas trop l'habitude que les gosses me voient faire la conne en tenue de fête et une bière à la main.
Je bablate un peu, genre tout à fait normal d'être à une soirée ensemble, pas de soucis.

Il y a beaucoup beaucoup d'alcool partout.
Et beaucoup beaucoup de garçons partout. Cinq filles pour 20 mecs saouls, je vous laisse imaginer l'ambiance. Pas que ça me gêne, moi, mais je vous jure que le premier vicieux bourré qui regarde ma gosse de travers, il va s'en prendre une dans la figure.
Heureusement, ça va, les copains de Chtef-Chtef gardent leurs distances de Lola.

Les blagues bien grasses fusent, et ça vole pas bien haut.

Quand Michi arrive avec deux heures de retard, Chtef-Chtef se roule déjà par terre avec Baloo comme un con.
"Je suis rond comme un ballon !"
Non, sans dec'.

Mon Dieu, mais pourquoi a-t-il invité Lola ?

Michi a vraiment été classe.
Pas qu'il soit resté très sobre, mais il avait pris toute la soirée en main. Il avait toujours le papier de sopalin sous la main quand un verre se renversait, mettait l'air de rien les affaires de Chtef-Chtef en sûreté sur les étagères, et calmait le jeu tout en déconnant.
"Ha, ha, trop mortel, mais vas-y mon pote, jongle pas avec les bouteilles de vodka en verre, ça craind."

Moi je blablatais avec Lola. Avec Bob, qui lui aussi avait bu quelques bières.

Franchement, je me suis bien marrée.
Dommage juste que je n'ai pas pu plus profiter de Chtef-Chtef, qui était un peu trop dans les vappes...

(... et un peu trop occupé avec une blonde aux cheveux longs... ouhhhhhhh DES RAGOOOOOTS :P)

A la fin de la soirée, Lola vômissait dans les toilettes.
(Non mais Chef-Chtef, quelle idée !) Moi je lui essuie la bouche. De l'eau sur le visage. Lui fait un câlin.

On a laissé Chtef-Chtef dans son lit, Lola devant chez elle.

Le monde des "grands" est parfois un peu absurde. Comme cette soirée, amusant, mais absurde.
Surtout pour les petites Lola.

vendredi, 24 octobre 2008

Les auteurs de demain


podcast

C'est sûr, on nage en plein délire
Si faut être malheureux pour écrire
J'aimais encore rester lecteur.

"L'écrivain est avant tout lecteur." Disait Amélie Nothomb lors de son interview dans la Grande Librairie.

Grande bouffeuse de livres devant l'Eternel (j'ai fait mes comptes, 16 bouquins entre le 1er septembre et le 15 octobre... ah, les vacances...), l'écriture et moi, c'est à la vie à la mort.
Ce qui ne veut pas dire que j'écris bien, et que quand je serai morte, génie méconnu, j'aurai des tas de fan hystériques qui se jetteront avidement sur mes journaux intimes de quand j'avais 12 ans et que le prof de maths était trop lourd nan-mais-franchement, hein.
Mais blogger, c'est entretenir le feu.

Alors j'affirme avec Virginie Despentes, oui, "Je pense que les futurs auteurs importants viendront du blog, assurément."

Et pour que la boucle soit bouclée et retourner à la citation d'introduction de ce post (z'avez vu comme mes posts sont super structurés, un peu) :
"Régulièrement j'expliquais que j'allais mal, ce qui constitue quand même mon activité principale."

jeudi, 23 octobre 2008

Salsa !

Mercredi soir, Bob m'invite à venir dans une soirée Erasmus, au Havana Club.

Le Havana Club, c'est vachement connu. C'est la boite salsa de Berlin, c'est hype, c'est chouette, et ça coûte un peu cher. Mais là, c'est gratos pour les Erasmus-médecine et leur cavalier(e).
Une boisson gratos, une heure de cours de salsa avant de se lancer sur la piste. J'ai rencontré plein de Novégiens ("ça alors, c'est un hasard, justement ce matin j'ai eu un cours sur la langue Sami et..." langue Sami percute un de leurs neurones d'étudiants en médecine et ils comprennent enfin un mot dans mon blabla, ils sont contents).

Bob fait de la salsa, donc il maîtrise les bases. Y paraît que je suis une bonne partenaire, c'est vrai que ça va, c'est pas si compliqué (en même temps, je dirige pas).

"La camisa negra" retenti et Bob me laisse seule cinq minutes pour aller parler à un pote. Trois secondes plus tard, alors que je danse super bien toute seule (si, si), un gars m'invite à danser, la 50aine. Je lui sors l'excuse habituelle, je sais pas danser merci, mais il me fait "Dans la salsa, la femme n'a pas besoin de savoir danser ; elle se repose sur son cavalier et n'a qu'à exprimer son âme." (oui, les grandes phrases, tout de suite).
Le gars m'est extrèmement sympathique, d'ailleurs il sourit de toutes ses dents à une bonne femme qui lui fait des signes assise sur un canapé, ce n'est sonc pas un fou pervers en liberté, tout va bien, je le laisse me montrer comment exprimer mon âme (mouhahaha ^^).
C'était un danseur extra. Il avait des mains de fou, je calculais rien et je tournais dans tous les sens, c'était génial.

Le pauvre Bob est resté comme ça en plan pendant une bonne demi-heure, avant que j'implore une pause pour aller boire.
Après j'ai montré à Bob quelques passes que j'avais réussi à identifier.

On est rentrés épuisés, complètement ravis de notre soirée, et même pas tard (vers minuit, quoi).
Bref, on reviendra.

J'apprends le métier

Je me suis d'abord coupé les ongles.

Le lendemain, je ne sentais plus mes doigts.

Le jour d'après, c'est les muscles de mon bras qui étaient à l'agonie.

Mais je commence à savoir jouer de la guitare.

Mon tout premier premier premier chant à peu près au point (ok, y'a deux accords, je sais).

Après quelques comptines, ma première vraie chanson un peu compliquée, que j'arrive à peu près (mais lentement, hein) :

J'ai bien cherché les accords de "De Nantes à Montaigu" (ah, les chansons paillardes et moi, une longue histoire d'amour), mais pour le moment je me contente de gérer à peu près "Chevaliers de la table ronde".

Et maintenant je me prépare pour pouvoir jouer à Chtef-Chtef pour son anniversaire (la grosse PARTY de samedi prochain) une petite chanson de Die Ärzte, que je maîtrise déjà plutôt pas mal.

Mais si, vous savez, la berceuse avec le monstre qui vient manger les entrailles du petit enfant...
(NB : pour votre culture générale défaillante, celui qui est au micro, c'est Farin, et c'est mon préféré de moi :P)

dimanche, 19 octobre 2008

Juste


podcast

Juste pour dire que je suis toujours vivante.

Je suis en négociations pour qu'un pote me prête guitare et m'apprenne à jouer. Trop bien.

Toutes les notes