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mardi, 01 avril 2008

Du sport encore un peu

Je pars une semaine avec mon cheri dans 2 mois et 30 jours  

Il y a d'autres cours des Mills dans mon centre, mais ils m'attirent moins. Je crois avoir déjà dit que j'avais tenté les pilates, et que j'avais détesté ça, et qu'au contraire le yoga m'avait bien plu. Reste aussi le cyclisme, mais les horaires ne m'arrangent pas, ou les haltères, mais la simple idée de toucher à une haltère me terrifie.
Possible que je change d'avis sur ce point. Je veux m'occuper de mes petits bras dans les mois qui vennent, pour pouvoir enfin me mettre au volley l'an prochain.

Pour le second semestre, je ne vous ai pas annoncé la meilleure ?...
Je vais faire... du foot. Si, si :)
Nous devons jouer un tournois entre les groupes scouts à la fin de l'année scolaire. Un tournois des chefs est prévu, et comme je n'ai pas envie de revivre le calvaire de l'école (= Lodi qui fait du jogging en courant après la balle et gesticule désespérément en regardant les autres jouer), j'ai décider que j'allais essayer de me préparer un peu. Si j'arrive à assurer un peu au moins les bases, ça sera un grand plus pour les camps scouts à venir, parce qu'avec les garçons, il y a toujours au moins un match de foot... par jour. Et j'en ai marre de me ridiculiser devant des gosses qui m'arrivent à la hanche.
Non mais.
Donc Lodi Wiltor va débarquer, je vous dis que ça...

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Quand je pense au calvaire que ça représentait pour moi de faire du sport, avant.

Encore que.

J'ai détesté le sport à l'école primaire, mais au collège, j'ai eu un prof super, en 4e et en 3e. Le cours de sport n'était même pas le pire moment de la semaine. J'aimais surtout le volley. Je n'étais pas mauvaise, mais je n'avais pas de force dans les bras pour enchaîner plus de deux manchettes à la suite. Je pense qu'avec un peu d'entraînement, je pourrais être une lanceuse passable. J'aimais aussi le basket et le handball. Surtout le basket, c'était un jeu que je comprenais. Mais je ne savais pas faire des paniers. Dommage.
J'ai eu aussi une expérience de lutte, très intéressante. Mais la catégorie dans laquelle je devrais concourir (les micro-poids) n'existe pas. Mon professeur a également innové en lançant une activité corde à sauter. Là, attention, j'étais une boss.
La course, ça me plaisait aussi, mais c'était assez fatal pour mon dos. Une fois, ma courbe d'endurance a même été prise en exemple par le professeur devant toute la classe. Mon heure de gloire. Je détestais évidement le cross, comme toutes ces compétitions qui n'ont pour seul but que d'humilier les moins bons. J'ai réussi à me faire dispenser de sport pour tous les cross, sauf un, que j'ai terminé avec un voile noir devant les yeux et l'horrible douleur dans la mâchoire que j'ai toujours quand je dois courir longtemps.
Mais ce que je n'aimais pas, c'était le foot, le pseudo-base-ball qu'on pratique à l'école, et le saut de haie. C'était nul et ennuyeux.

Après ça, l'horrible mégère qui me faisait faire du sport au lycée m'a dégoûté d'à peu près tout sauf du volley, même si elle se foutait de moi à longueur de temps. Puis il y a eu la prépa. Pas de sport, que je me suis dit. Le bonheur. La première année, oui. Il y avait bien des tournois de foot entre les classes, mais être supporter était plus drôle que de jouer. Il fallait hurler notre hymne, insulter l'adversaire, faire des cmmentaires sportifs... c'était fun. C'est en deuxième année que l'ai commencé à saturer d'inaction. J'ai fini par accompagner Marie dans son entraînement pour la course entre élèves, je l'ai traînée aux séances de badminton, puis Yolande, Céline, et Loïc... tous ceux que je trouvais sous la main.
Je dois dire que je n'ai jamais trouvé mieux que le badminton. C'est un sport adapté à mon corps.

Il faut dire que c'est à cette période que j'ai fini de grandir. Quel bonheur. Avoir fini de grandir.
C'est en me remettant au badminton et surtout en me remettant à courir que je m'en suis aperçue. J'attendais toujours le mal de dos punitif. Et il ne venait pas. Alors je recommençais, de plus en plus souvent, tous les jours. Et pas de mal de dos.
Oui, parce que j'ai eu une saleté de maladie de croissance, une ostéocondrite, mes os tombaient en petits morceaux à ce qu'il paraît. Les os pas finis, bien sûr. Maintenant, les os sont tout finis, tout beaux.
C'était chouette.

Maintenant j'ai la bougeotte. Pour me venger.
C'en est limite inquiétant.

Commentaires

Eh beh dis donc, t'en a pratiqué quand même du sport. Nous, c'était les trucs de bases: 3 * 500m, endurance, cross, foot, basket. En tout cas, je crois ressentir la même chose que toi: passer mes journées devant un ordi me lasse te j'ai besoin de bouger, de me dépenser. C'est pour ça que je suis intéressé par le body attack.
Sinon, petite précision, on dit la course de haie et non le saut. Oui, comme toi je me suis planté et me suis fait largement enguirlander par mon prof de sport. Comme quoi, ça a marché puisque je m'en rappelle encore. ;)

Écrit par : Pincho | mardi, 01 avril 2008

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