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mercredi, 12 mars 2008

Soupe aux choux

Hier soir, exploi culinaire : je sauve une soupe aux choux exécrable.

Vous vous rappelez peut-être mes courses de légumes et mon désaroi devant le céléri. Et bien, je suis venue à bout du céléri, j'ai préparé avec amour ma soupe aux choux, deux cocottes pleines vu le volume de légumes que j'avais, et j'en ai bu une tasse en me bouchant le nez avant de congeler le tout en me disant qu'un jour j'essayerai de faire quelque chose de cette abomination.

Chose dite, chose faite, deux bols de l'ex-soupe au choux, de l'eau bouillante et trois pommes de terre, un coup de mixer et le tour est joué.

Et au moins, la pomme de terre, ça cale un petit peu.
Je ne sais pas comment on est censé tenir le fameux régime soupe-aux-choux. Mais si, faites pas genre que vous ne connaissez pas le super méga régime de la mort qui tue : vous vous faite quinze litres de soupe aux choux chaque jour et vous ne mangez que ça, mais vous en mangez à volonté. Si c'est pas une veine, à volonté de cette délicieuse mixture. Super. Cela dit, étant donné comme c'est infect, c'est évident que je personne n'a envie de manger une quantité astronomique, d'où peut-être le succès de la cure.
Non, plus sérieusement, mon unique petite tasse m'a donné plus faim qu'avant. Pas très coupe-faim, quoi. Il paraîtrait que le succès de la soupe au choux réside, comme son nom ne l'indique pas, dans un ingrédient essentiel : le céléri. Si, si, car le céléri réclame à l'estomac plus de calories pour être digéré qu'il n'en apporte. Ce qui serait vraiment génialissime, si ce n'était pas justement le céléri qui était aussi infect. Non, parce que normalement, la soupe aux choux, j'aime.

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