jeudi, 28 février 2008
Tout nouveau tout beau dans mon sac de sport

(Et d'abord pourquoi c'est juste la seule photo hideuse de tout le catalogue ?
De quoi ? Non, non, c'est vos sens qui vous trompent, je ne suis pas du tout en train de traîner au lieu d'aller travailler...
11:58 Publié dans Rubrique Mode | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mardi, 26 février 2008
Prochainement...
Vous voulez savoir quelle mouche a piqué les chefs scouts ?
(j'en profite pour présenter de gauche à droite : Michi et Stephan)
Et pourquoi Lodi a dû aller acheter Bravo et autres magasines intellectuels il y a trois semaines ?
Et bien il vous faudra patienter, parce que Papa-Maman son en visite en ce moment. Biensûr, là encore, des images (dès que j'aurai le temps... mais quand ?!?)
00:43 Publié dans Rubrique des vaches écrasées | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
lundi, 25 février 2008
Avis aux parisiens
Une copine coréenne sera du 10 au 17 mars sur Paris. Elle recherche un plan couchage pas cher.
Vous avez une idée ?
11:58 Publié dans Rubrique des vaches écrasées | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
samedi, 23 février 2008
Mes Berlinales
Je vous l'ai dit, j'ai fait moi aussi MES Berlinales.
Les voilà racontées bien en détails ici.
15:15 Publié dans Rubrique Monde : Berlin | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mardi, 19 février 2008
La littérature des sens
Peut-être parce qu'il n'est même pas besoin d'en parler. La littérature des sens parle aux sens. Il est non seulement inutile d'en parler, mais en plus on ne peut rien en dire.
Mais manque de bol, c'est justement ce que j'aime dans la littérature. Et c'est aussi pourquoi j'ai détesté les Lettres Modernes et la critique littéraire au moment où j'ai vraiment compris ce qu'on m'a demandé d'y faire. Je suis partie faire de l'allemand. Où moins, on me demandais de pouvoir lire dans une autre langue, pas d'exprimer l'inexprimable.
En plus de passages comme le bain, l'accouplement des dragons est un chef d'oeuvre d'écriture, particulièrement dans ce premier volume. Il s'agit pour moi du meilleur exemple de littérature des sens faisant partie intégrante du style d'un auteur.
15:05 Publié dans Rubrique Culture | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Ben alors, je lis plus ?
Vous l'aurez peut-être remarqué, ça fait belle lurette que je n'ai pas décortiqué dans tous les sens le dernier livre que j'ai lu. A peu près depuis octobre. Alors quoi, je ne lis plus rien ?
A vrai dire, mon abonnement au Berliner Zeitung n'y est paut-être pas pour rien.
Mais non, je lis. J'étais en train de lire.
Depuis novembre, j'ai entamé Gruppenbild mit Dame (Portrait de groupe avec dame) de Heinrich Böll, en VO. Des mois de lecture.
Ce roman (de par ailleurs franchement génial) a été ma plus grosse performance en littérature allemande. Non seulement le plus long que j'ai jamais lu en allemand (467 pages), mais aussi la langue la plus difficile que j'ai jamais rencontrée. J'éprouve pour Heinrich Böll une admiration sans bornes, il a réussi à se trouver un style bien particulier, sans avoir recours à autre chose qu'au langage standard, et ce style est à la fois forme et fond de ses romans. Quand à ce livre-là en particulier, j'en reparlerai cet après-midi.
Toujours est-il que ce livre qui se lit comme rien en français recelle des tortures de difficultés et de subtilités de langage en langue originale. J'ai d'ailleurs noté à plusieurs reprise, alors que j'étais curieuse de voir comment le traducteur s'était tiré de certains passages très épineux, qu'ils ont été bel et bien supprimés de la traduction française.
Tout ça baigné dans un humour subtil, que j'ai dû manqué au moins neuf fois sur dix.
Pas grave, faudra que je le relise.
09:25 Publié dans Rubrique des vaches écrasées | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
lundi, 18 février 2008
Prix littéraires français
En marge du prix Goncourt se situe le prix Renaudot. Lui aussi est décerné au restaurant Drouant, et le même jour que son grand frère. Entièrement symbolique, il est censé "réparer les éventuelles injustices du Prix Goncourt". Le jury du Renaudot se compose également de dix personnes, nommées à vie, parmi lesquelles je ne connais que Le Clézio (et "connaître" est en l'occurence un bien grand mot).
Toujours dans l'ombre protectrice/instigatrice/bienveillante du prix Goncourt se situe le Prix Gongourt des lycéens. Comme il fut quand même pas charier avec la sainte littérature, les petits lycéens sont heureusement placés sous la supervision d'un professeur de lettres pour leur montrer la juste voie parmi un choix de douze livres que l'Académie Goncourt a soigneusement préselectionnés. Ouf, nous sommes sauvés...
Le Prix Femina, n'en déplaise à ma prof et comme le disait Miss Ulm, est bien lié au magazine Fémina, anciennement intitulé La vie heureuse (non, non, pas Plus belle la vie) et est décerné à l'hôtel Crillon. Un jury composé de femmes, qui se rebellent contre la phallocratie littéraire ignomigneuse de ces sales bandes de mecs machistes de l'Académie Goncourt. Le jury secompose actuellement de dix personnes, des femmes donc, et ça a l'air de se crêper le chignon là-dedans, c'est super (ah, que c'est beau la solidarité féminine féministe). Parmi elles, je ne connais que Chantal Thomas, et là encore "connaître" est un bien bien grand mot.
L'histoire se répétant dans le monde merveilleux des prix, le même jour que le Prix Fémina (et au même endroit, patati patata...) est décerné le Prix Médicis. Un prix "pas comme les autres", attention, que du nouveau : un jury de dix personnes qui récompense un roman français. Super original donc (mais naaan, je suis méchante). Mais il récompense l'oeuvre d'un jeune auteur faisant preuve d'un ton et d'un style nouveau. Je ne connais aucun des lauréats récents mais j'avoue que ça donne quand même envie d'aller jeter un oeil. Parmi le jury, le seul mais le grand Jean-Pierre Giraudoux (et je connais aussi Alain Robbe-Grillet, mais pourquoi ??? ma mémoire me trahi )
L'histoire se répétant encore et toujours, en marge du prix Fémina s'est créé le Prix Interallié. Les journalistes rassemblés pour attendre les résultats de la délibérations du jury en ont visiblement eu marre d'attendre que ces dames aient fini de se disputer et ont décidé de récompenser un roman écrit par un membre de leur profession. Le jury se compose de dix membres ainsi que du lauréat de l'année précédente. Parmi le jury "fixe" je retrouve... ouh personne, et j'ai beau chercher, non, ça ne sonne même pas familier... Mais ouf, soyons rassurés, parmi les lauréats se trouvent bien BHL et PPDA, tout va bien au royaume du journalisme.

17:15 Publié dans Rubrique Culture | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Une petite pause avant de commencer
MDR
Bon, allez, après une nuit des plus attroces dans le train et avant d'entamer un lourd programme pour la journée, j'avais envie de rigoler un bon coup.
C'que j'ai pu me tortiller sur cette chanson, y'a pas, à c't'époque là on rigolait bien quand même. Le public avait un goût très développé du second degré, cette chanson c'était le top trop cool qui déchirait dans les soirées de ma copine Chloé au lycée (naaan c'était pas des booms, les booms c'est des trucs de gosses du collèèèèège).
Bon, ok, je savais pas ce que ça voulait dire serrer, mais j'étais jeune et naïve, je croyais que la Rirette était le sommum de la chanson française cochonne.
Vous admirerez l'expressivité exacerbée du visage du chanteur Yannick, ça donne vachement l'impression que lui même comprend ce qu'il est en train de chanter.
Rhâ mais exactement en même temps y'avait cette autre chanson, là, avec un type qui va dans une boîte et drague la meuf du videur, c'était trop top cool, genre carrément au cinquième degré qu'y fallait la prendre la chanson tellement qu'elle était bien...
11:50 Publié dans Rubrique des vaches écrasées | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
dimanche, 17 février 2008
Mia
Mia, pour apprendre que ce n'est pas une fille, il faut lire l'article ici.
09:55 Publié dans Rubrique Culture | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
Comment être bouleversée d'admiration en voyant un film qu'on a déjà vu cent fois
C'est facile. Vous sorter de derrière un vieux placard poussiérieux Jason et les Argonautes.
Je peux difficilement décrire à quel point j'ai été bluffée en revoyant ce film.
La scène de combat contre l'Hydre est incroyable.
Fantastique. Le moindre détail est surinterprétable à l'infini. Regardez un peu le jeu de l'actrice. Et elle ne fait RIEN. A un moment, elle court vers la toison d'or, et on se dit qu'elle va faire quelque chose, la prendre, se faire attaquer par l'Hydre et que Jason va devoir la sauver. Mais NON, elle joue juste avec les yeux. C'est génial. Et le fils du roi encore agonisant. Et Jason qui prends la toison d'or alors que l'Hydre est derrière lui. Et puis, y'a pas, en ce temps là on savait jouer à la pâte à modeler.
Le dialogue qui s'engage sur les rapports entre les dieux et les hommes dans les premières scènes du film est plus intelligent qu'il en a l'air.
Et les personnages sont profonds dans leur stéréotypie.
La scène de combat la plus mythique : le combat contre les fils de l'Hydre.
09:30 Publié dans Rubrique Culture | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
