Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

lundi, 10 septembre 2007

Brèves (7, 8 et 9)

Tous les jours je sors de mon sac mes verbes à rection... impossible d'apprendre ce truc, c'est totalement indigeste. A force de le sortir et de relire la première page, je vais peut-être finir par la savoir...

"Vienne-Budapest (1867-1918), deux âges d'or, deux visions, un empire"
Livre très intéressant, abordant plusieurs aspects de la Cacanie, histoire, politique, question juive, arts majeurs et mineurs, paysages...
A côté de la ville de tous mes rêves, Vienne, un pays qui depuis un an ne cesse de me faire de plus en plus rêver : la Hongrie.
Vous risquez d'en entendre encore parler...

Vu avec Papa et Maman Karo Casino Royale, le dernier James Bond qui fait encore plus fort dans la nullité que les autres.
Bof.

Vu avec Papa et Maman Karo Music and Lyrics (appelé en France Le Come-back) avec Hugh Grant que j'apprécie de plus en plus (un des nouveaux miracles de la vie après ma non-aversion pour Di Carpaccio).
Franchement un bon moment, un pastiche de la musique de variété d'hier et d'aujourd'hui, en laissant de côté le bah-de-toutes-façons-dans-le-show-business-ils-sont-tous-pourris pour vraiment se concentrer sur la valeur ou la non-valeur musicale de la pop.
Avec en exergue ce clip qui me fait toujours autant rire...

Je vous avais promis en image la preuve que l'on m'a traitée comme une princesse :
27fadc41b7a44f12e269934f0b11b607.jpg
si c'est pas un lit de princesse, ça...
La détentrice officielle du lit en question a été obligée par conséquent d'aller dormir chez son copain... optique qui avait l'air de l'abbattre terriblement.
Bref, je me suis fait une amie.

Retour des plus ignobles.
Les chauffeurs de bus cette fois-ci ne sont pas allemands. Mon séjour chez Maman Karo m'a rendue incollable : j'identifie au premier murmure du polonais. A croire que l'Allemagne est infestée de polonais. Ce qu'on peut dire de ces chauffeurs, c'est qu'ils n'ont ni la politesse, ni la bonne humeur bon-enfant pour eux. Ils essayent bien de gromeler des consignes en speudo-allemand, mais sont surtout occups à compter (les passagers, le prix des billets, la durée des pauses...). Les polonais sont pas des gens cool (comment ça je généralise ?!?).
Dans le bus j'ai droit pour la première fois au DVD de consignes de sécurité en allemand et en français. On note que dans la version allemande "tous nos bus sont équipés de ceintures de sécurité" et qu'en français "la plupart de nos bus sont équipés de ceintures de sécurité" (ah ah, je ris). J'aime la phrase qui cloture le DVD : "Votre chauffeur sera ravi de répondre à vos éventuelles questions" (ouais... ou pas, hein...). J'essaye d'imaginer une expression de ravissement sur le visage des chauffeurs plonais, mais cela est au-delà de mes capacités d'abstraction.
Bien évidement le bus est bondé. J'essaye de me tordre dans toutes les positions, mais rien n'y fait, je ressors du bus avec un mal de dos et de cou ignoble. A 2h du matin, comme de bien entendu, ils enclenchent la clim. Impossible de dormir avec ce froid. Quelle idiote, je m'étais bien pourtant promis de ne plus jamais monter dans un Eurolines sans mon duvet.

Les commentaires sont fermés.