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vendredi, 15 juin 2007

Amélie Amélie...


podcast

"Wie es geht" Die Ärtze 

Le Kuhzeitung est en peu en dépérition ces jours-ci, partiels oblige. Ceux qui s'interroge de ne plus me voir sur MSN : non, je ne suis pas morte pour autant.

Il ne reste plus que deux partiels, deux oraux, pas les plus durs. Enfin je vois la fin approcher.
Pas trop déçue pour le moment, je me suis ignoblement plantée en thème, mais c'était hautement prévisible. Heureusement cette journée m'apportais LE partiel que j'attendais avec impatience : la linguistique diachronique. Vous allez rire, le sujet était "Expliquez le mécanisme de la première mutation consonantique". Quelle rigolade. Il ne pouvait pas me faire plus plaisir... même en cherchant bien, non, c'était impossible. J'attends avec impatience le résultat ^_^

Internet qui a fait des sienne pendant la semaine de révision a l'air de remarcher à nouveau correctement.
Par contre, je crois que mumule a rendu l'âme. Paix à elle.

Le gros problème des partiels reste la nourriture, parce que je suis prise en même temps d'une flemme monstrueuse et d'une faim constante.
J'ai donc fait l'expérience de la paella en conserve, et je regrette maintenant de ne pas m'en être fait toute l'année. C'est vraiment très bon. Bien sûr, ça n'a RIEN à voir avec la bonne bonne bonne ô combien bonne paella de ma maman (je pense que c'est pour ça que je n'ai jamais réussi à me décider avant).
Sinon, quand j'en ai l'occasion je m'offre un kebab ou même une virée à l'espèce de cantine japonaise dont j'avais parlé y'a pas longtemps. Oui, oui, j'avoue, je me fais plaisir (et ces partiels m'auront coûté pas mal en nourriture aussi... °_°' )

Il y aura également, dès les partiels finis, un post sur un nouveau baby-sitting que j'ai été aménée à faire deux fois.

Pendant ces deux semaines, j'ai fait des cures de jus de fruit et de Jeanne et Serge.
J'insiste : le Jeanne et Serge à haute dose a un effet boostant sur la motivation. Au bout de trois épisodes consécutifs, j'étais persuadée de pouvoir dans trois semaines passer le concours pour la chaire d'allemand au collège de France.

Ces trois dernier jours, j'ai décidé de m'aérer un peu le cerveau et me remettant dans des livres en français. Ca faisait depuis le début du second semestre que je n'avais rien lu en français. Je regrette d'ailleurs de ne pas avoir récupéré à l'occasion tous les bouquns de Julien Green (mais ça vaut peut-être mieux, j'aurais craqué avant la fin du semestre.

En finissant ce post, je m'apprète à aller terminer Vent d'Est, vent d'Ouest de Pearl Buck. Ce bouquin est aussi apaisant qu'une cure intensive de yoga. Quand je le lit, j'ai l'impression d'entendre en permanence de la musique zen.

J'ai avaler d'un trait et sans m'en apercevoir Les catilinaires d'Amélie Nothomb, à qui je dédis ce post.
Vu son immense succès, je suis assez surprise de ne trouver aucun fan parmi ceux avec qui j'ai pu parler d'elle. Maman l'appelle "la fille que je n'aurais jamais voulu avoir", quant à Lisa, rien que l'idée d'ouvrir un de ses livres provoque chez elle une peur panique.
Pour ma part je n'ai pas lu tous ses livres (pas encore) pour laisser durer le plaisir le plus longtemps possible. Mais c'est vrai qu'il éxiste une cruauté noire chez Amélie Nothomb, qu'on ne voit pas, qui n'est pas écrite sur le papier mais qui qui vous attrappe violement au détour d'une phrase a priori d'allure souriante et innocente.

Ce serait prétentieux de vouloir vous raconter la vie d'Amélie Nothomb, parce qu'elle-même est une championne de l'autobiographie. Disons pour donner juste la couleur qu'elle est fille d'ambassadeur, voue un culte au Japon où elle est née et a passé sa petite enfance. Elle est incollable sur la littérature française et vit véritablement la mythologie antique. 
Je ne lui connais que trois autobiographies : Métaphysique des tubes, Le sabotage amoureux et Stupeur et tremblements, que je donne ici par ordre chronologique. Ces autobiographies sont délectables, ma préférence allant pour les deux premières.

Je suis plus réservée sur ses fictions. Hygiène de l'assassin, Mercure et Attentat sont très bien, mais je ne les range pas dans mes préférés (Attentat ressemble un peu trop à un cours de philo déguisé sur la beauté... trop de citations de Baudelaire tue la citation de Baudelaire). Je réserve donc mes hurlements d'enthousiasme pour d'autres bouquins.
Par contre, Les Combustibles est un livre un peu à part, sans doute l'ouvrage que je conseillerais à tout le monde sans la moindre exception, à commencer par ceux qui n'aiment pas trop le style d'Amélie Nothomb, surtout si ces derniers sont portés sur les études de Lettres (non, non, Winnie, je ne fais pas allusion à toi).
Enfin viennent mes préférés de chez préféré, et là je hurle aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaah. Hurlements d'enthousiasmes donc pour Le Robert des noms propres, Biographie de la faim et Les Catilinaires. J'ai gagné au moins 15h de sommeil à force de me tordre de rire en lisant Les Catilinaires, je ne croyais pas ça possible. Si la tente Hansel et Gretel des Aventuriers de l'île aux tortues reste un monument du fou rire littéraire, le repas avec les voisins des Catilinaires est la plus inninterrompue des rigolades qui aie jamais fait pleurer mes pauvres petits yeux. Heureusement dans le RER je commençais juste le livre (et encore, je devais m'arrêter de lire et fixer mon sac pour arrêter de rigoler, arce que j'avais un peu honte quand même...).

PS : Je me rends compte en relisant ce post que je suis en train de virer asiatico-maniaque...

Commentaires

Mais EUH... il me semblait pourtant avoir laissé un commentaire hier !!!

bref.

Donc je préfère l'oeuvre narrative d'Amélie à son oeuvre autobiographique même si les deux sont intéressants. Je prends note des Catilinaires pour "l'année prochaine où je prendrais souvent les transports en commun normalement mais on est pas sûr encore".

J'ai beaucoup aimé Attentat par exemple... (c'est bien celui-là où il y a une dame qui se déshabille en couverture ?)

Voilà sinon je n'ai aucun souvenir des Aventuriers... c'est là qu'il faut se laver les quenottes et les menottes ou je confonds ?

Pis hein une petite semaine de silence, c'est rien et je serais mal placée pour me plaindre :p

Écrit par : Winnie | lundi, 18 juin 2007

Lodi

Non, Attentat, c'est une tête de sculpture antique avec des cornes dessinées dessus. C'est le Sabotage amoureux où la madame se déshabille de sa peau (et c'est une oeuvre autobiographique).

Je ne peux pas t'en vouloir, puisque j'avais mélangé des oeuvres dans mon post que j'ai un peu recorrigé aujourd'hui après vérification.

Écrit par : Lodi | lundi, 18 juin 2007

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